Journal Marie
exact, avec une putain (ce n'est pas péjoratif), tu sais ce que ça te coûte ;
avec certaines femmes, à toi de maîtriser ton budget, et d'accepter, ou pas, de te laisser entraîner trop loin ;
les rencontres devraient rester quelque chose de très "raisonnable" pécunièrement ;
si on t'en demande trop, ou si tu en fais trop, c'est qu'il y a un problème, à mon avis ;
je ne sous-estime pas le rôle de l'argent dans la séduction, mais perso, je ne tiens pas à ce qu'il interfère dans la relation ; ce n'est pas cela qui est prioritaire, et qui prouve le pouvoir, la virilité ou la domination de la personne ;
j'ai un budget pour la "drague", direct et indirect ;
si ça se voit moins que chez les hommes, qui en général, (c'est bien vu mais pas obligatoire), paient le premier café, ça peut chiffrer vite
par ex, si tu n'as pas envie d'aller chez toi, que tu paies l'hôtel, ou le sauna, le resto ;
j'ai fait moitié-moitié à une époque, mais je ne trouve pas ça sympa ;
sans entrainer le mec dans des gros frais, j'estime qu'il doit faire un geste qui prouve sa motivation, et son estime ; en plus souvent ça lui fait plaisir, lui donne une "aura
" de générosité ;
c'est mieux de faire chacun son tour, et ça donne une chance de se revoir une 2eme fois ;
côté cadeaux, ce n'est pas ma tasse de thé..
le CD ou le livre c'est correct ; et ça laisse de bons souvenirs ; (à recevoir comme à offrir)
avec certaines femmes, à toi de maîtriser ton budget, et d'accepter, ou pas, de te laisser entraîner trop loin ;
les rencontres devraient rester quelque chose de très "raisonnable" pécunièrement ;
si on t'en demande trop, ou si tu en fais trop, c'est qu'il y a un problème, à mon avis ;
je ne sous-estime pas le rôle de l'argent dans la séduction, mais perso, je ne tiens pas à ce qu'il interfère dans la relation ; ce n'est pas cela qui est prioritaire, et qui prouve le pouvoir, la virilité ou la domination de la personne ;
j'ai un budget pour la "drague", direct et indirect ;
si ça se voit moins que chez les hommes, qui en général, (c'est bien vu mais pas obligatoire), paient le premier café, ça peut chiffrer vite
par ex, si tu n'as pas envie d'aller chez toi, que tu paies l'hôtel, ou le sauna, le resto ;
j'ai fait moitié-moitié à une époque, mais je ne trouve pas ça sympa ;
sans entrainer le mec dans des gros frais, j'estime qu'il doit faire un geste qui prouve sa motivation, et son estime ; en plus souvent ça lui fait plaisir, lui donne une "aura
" de générosité ;
c'est mieux de faire chacun son tour, et ça donne une chance de se revoir une 2eme fois ;
côté cadeaux, ce n'est pas ma tasse de thé..
le CD ou le livre c'est correct ; et ça laisse de bons souvenirs ; (à recevoir comme à offrir)
Je sais que c'est un bon coup parce que:
Sur le moment:
Je ne pense pas, JE SUIS.
Je ne remarque plus que le poster est scotché de travers.
Je me suis trompée dans la programmation de mon CD, ça fait 2h que le meme morceau passe en boucle sans qu'on s'en aperçoive.
J'oublie mon ex, mon controle fiscal, les prochaines élections.
Je n'ai plus un cheveu de sec.
Je n'ai plus mal au dos, et au fait, à qui sont ces pieds?
Tout s'enchaine naturellement et on fait des trucs nouveaux sans (se) poser de questions.
Il transpire plus (+) qu'il ne parle, moi aussi.
Le petit voisin "ouioui" vient demander si je l'ai appelé.
Nous allons manquer de préservatifs ; par contre le niveau de la bouteille de lubrifiant reste stable.
Nous ne sommes plus que deux sexes qui vibrent et se cherchent.
Le lit se retrouve au milieu de la chambre, le fauteuil culbuté (lui aussi), mon string accroché au lustre.
Mon maquillage coule et on s'en fout.
Il ne regarde pas sa montre, son tel, n'a pas faim, pas soif, moi non plus.
Il aime tout chez moi et me le prouve, moi pareil.
Ensuite:
Je suis calmée.
J'aime la vie et les coquillettes.
Je parle à mon poisson rouge ; il ne se souvient de rien, normal, et tant mieux !
Je pense que je vais changer mon sommier.
Je n'ai plus de boutons.
Je suis plus mince et musclée.
Je dors mieux.
Je ne regarde plus les autres hommes. (du moins pas avec "faim", appétit peut-être..)
Je me fringue "pepette".
Je ne rale plus après la météo qui me prive de la plage.
Je scotche mon poster d'aplomb quand même.
Je refais le plein de préservatifs, et de coquillettes.
J'annule mon rendez-vous pour le dos.
Je donne plus (+) d'argent de poche à mon fils.
Le gardien, devant mes yeux cernés, me tient la porte avec respect.
Le même gardien LE reconnaît. (ecce homo..)
IL m'envoie des sms et ça me fait chaud dans le ventre, etc..etc..
et vous ?.. vos remarques, vos transformations
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [+3] Merci ! :) par Girouette
TROP BELLE POUR MOI.
C'est l'histoire d'un mec.. habitué à se prendre des râteaux.
Il n'a plus de complexe à draguer n'importe quelle fille, qu'elle soit canon ou pas.
Puisque de toutes façons ça rate à chaque fois, pourquoi ne pas se tenter sa chance auprès des plus belles !
Au moins il aura une consolation, il ne sera pas le seul à se faire jeter.
Un jour il se lance, très décontracté, parce que fataliste, à la con-quête d'une "bien trop magnifique pour un gars comme lui ", et . . surprise, ça marche!
Parce que justement elle semble si inaccessible que personne n'ose l'aborder,
et que donc, n'étant pas harcelée, contrairement à ses copines plus dans la norme, elle se croit moche, non désirable.
Beaucoup de filles se trouvent laides, grosses, ont des complexes par rapport à leur bouche (les mannequins se trouvent une trop grande bouche !), leurs seins, leurs pieds. .
Et donc, quand un individu même pas très génial côté séduction et physique les aborde, elles lui en sont reconnaissantes.
Ce qui explique entre autres, je pense, les couples mal assortis :
"comment a-t-il fait pour choper cette beauté? "
Il a osé ! Comme au loto, 100% des gagnants ont tenté leur chance!
C'est l'histoire d'un mec.. habitué à se prendre des râteaux.
Il n'a plus de complexe à draguer n'importe quelle fille, qu'elle soit canon ou pas.
Puisque de toutes façons ça rate à chaque fois, pourquoi ne pas se tenter sa chance auprès des plus belles !
Au moins il aura une consolation, il ne sera pas le seul à se faire jeter.
Un jour il se lance, très décontracté, parce que fataliste, à la con-quête d'une "bien trop magnifique pour un gars comme lui ", et . . surprise, ça marche!
Parce que justement elle semble si inaccessible que personne n'ose l'aborder,
et que donc, n'étant pas harcelée, contrairement à ses copines plus dans la norme, elle se croit moche, non désirable.
Beaucoup de filles se trouvent laides, grosses, ont des complexes par rapport à leur bouche (les mannequins se trouvent une trop grande bouche !), leurs seins, leurs pieds. .
Et donc, quand un individu même pas très génial côté séduction et physique les aborde, elles lui en sont reconnaissantes.
Ce qui explique entre autres, je pense, les couples mal assortis :
"comment a-t-il fait pour choper cette beauté? "
Il a osé ! Comme au loto, 100% des gagnants ont tenté leur chance!
L'acte manqué + la somatisation
**C'est la réalisation d'un désir inconscient.
Il s'apparente à une erreur.
Petit passage à l'acte, c'est un compromis entre le désir conscient et inconscient.
"Rien ne sépare le conscient et l'inconscient ; ce ne sont pas des esprits distincts.
L'esprit inconscient c'est la portion négligée, ignorée, tenue fermée.
La plus grande partie de votre esprit vous devient étrangère ; vous identifiez une mince partie de votre esprit à votre Moi et le reste vous échappe.
Cet esprit inconscient ne cessera de faire la guerre à l'esprit conscient.
D'où la présence perpétuelle du conflit intérieur... " (B. S. Rajneeh)
**Les signes de ce conflit intérieur :
-Lapsus de parole, d'écriture.
-Fausses lectures, fausses auditions.
-Oublis et pertes de noms, d'objets, de rendez-vous.
-Erreurs.
-Maladies.
-Casser des objets, accidents etc..
QUI a oublié un objet chez quelqu'un, et dans quel but inavoué ? (moi)
" s'est trompé de prénom ?
" a mal lu, entendu ou interprété une phrase? (tout le monde)
" s'est cassé une jambe avant son mariage ? (un copain)
" a oublié belle-maman sur le parking de l'autoroute ?
" s'est trompé dans la programmation vidéo d'un mach ? (elle)
" est tombé malade pour ne pas sortir, pour un examen, un rendez-vous ?
Ça vous parle ?
Un exemple :
j'avais écrit une lettre à un ami de longue date. J'avais omis la ponctuation à un endroit-clé, sans m'en apercevoir à la relecture.
Si j'ai fait un lapsus, lui aussi a fait une fausse lecture, ce qui a donné un charmant quiproquo enfin révélateur de nos sentiments.
Mais en général, mon truc, c'est de me blesser. Récemment je me suis cassé un orteil, le 3eme, sur le sable de la plage, il faut le faire !
parce que je ne m'avouais pas que je ne voulais pas aller chez mon ami.
Et avant qu'il ne m'arrive plus grave, genre accident de voiture, par manque de concentration et rumination, je le lui ai dit.
Il n'a pas voulu entendre, fausse audition, mauvaise interprétation, mais bon, moi et mon inconscient, on est clairs, et je ne me fais plus de mal.
(tout en lui en faisant à lui. . mais si je suis plâtrée de partout, je ne vois pas bien où sera son plaisir . . )
Je me suis cassé le médius lors d'une tentative de reprise avec mon ex : "ça passe ou ça casse". . c'est le cas de le dire.
(2 fois, j'ai donc vraiment insisté.. les médius de chaque main, toujours le même doigt, ça doit être un signe..)
Je me perds en voiture aussi, me trompe de destination, oublie de descendre à la bonne station du train.
Je prends le tram dans le mauvais sens quand je vais à un rendez-vous qui m'angoisse, m'ennuie, etc..
Depuis quelques temps je suis plus attentive et plus responsable dans mes relations.
Je suis donc en meilleure forme car j'écoute mon inconscient avant qu'il ne se fâche.. lol
Et surtout j'ai lu grâce à vous ce livre désopilant, instructif, émouvant de G. C. GIACOBBE:
"Comment arrêter de se prendre la tête et profiter enfin de la vie."
Mercredi soir, rupture avec un needy qui voulait s'investir dans une vie commune.
Il demande trop de concessions de ma part.
Nuit agitée, humeur tristounette. Rumination des éternels problèmes de couple. Puis enfin sentiment de liberté et d'avoir échappé à un traquenard.
Jeudi 8 h du matin. Des réponses positives de 3 conquêtes virtuelles, dont 1 qui sera sans conteste un amant avant 1 mois, avec des rencontres rares mais sur longue durée.
Nous sommes tous 2 enthousiasmés par les photos et le contact téléphonique. Il sait ce qu'il recherche, et ça me convient.
Je considère une relation longue comme une association dans laquelle la distance et les besoins sont clairement définis.
Je ne lui cache pas qu'il n'est pas le seul dans ma vie.
Je suis un peu comme Mike pour le feeling de prime abord.
(J'ai à peu près le même palmarès, et déjà par tel je sens s'il y a prise de tête ou possibilité d'une harmonie.)
Après mes occupations habituelles, l'après-midi, petit break jubilatoire sur FTS pour mettre mon grain de sel et prendre des nouvelles des potes.
C'est le moment (il a du flair !), que choisit Eric, 34 ans, pour m'appeler : game léger d'une quinzaine de jours suite à une rencontre sur la plage avec numclose.
Il arrive rapidement, et ça va sans dire qu'un câlin est le bienvenu pour tous les 2, lui aussi sortant d'une rupture.
On est intimidés (ben oui), et c'est pas le super-panard, mais la tendresse est au rendez-vous. On en avait besoin.
Il est vraiment très cool et nous avons plein de passions communes.
Je sais que je suis une FF en attendant un nouvel amour, mais c'est pareil de mon côté, et on est vraiment bien ensemble.
C'est un océan de zénitude et de douceur ce gars-là.
Du coup c'est contagieux, chouette !
Je garde son tee-shirt, passe une jupe et le raccompagne. Enveloppée dans son odeur, je vais trainer en ville, la tête en vrille.
Je chantonne "les casseuses" de Brassens : "Tant qu'elle a besoin du matou, ma chatte est tendre comme tout.. Quand vous ne nous les caressez pas, chéries, vous nous les cassez !... etc."
Je souris un peu trop fort à un jeune homme devant un magasin de chaussures, Cyril. (je mets toujours des pseudos)
Il est gracieux. Des banalités s'échangent. Il m'invite à prendre un verre. Je refuse.
Un café demain, oui, vers 14h, possible... (c'est pas dans les moments où on cherche qu'on trouve facilement, donc je stocke pour les jours "sans", j'ai dû être un écureuil dans une vie antérieure => écureuil/noisettes, hein .. ).
On reste en contact (Nclose), on est presque voisins. Je lui donne 26 ans, il en a 38, il est flatté. . pas de quoi. . l'âge et la géographie, pour moi, ça restera toujours un problème. (et les mathématiques, et la physique, et l'histoire, et l'amour, etc...)
Il demande trop de concessions de ma part.
Nuit agitée, humeur tristounette. Rumination des éternels problèmes de couple. Puis enfin sentiment de liberté et d'avoir échappé à un traquenard.
Jeudi 8 h du matin. Des réponses positives de 3 conquêtes virtuelles, dont 1 qui sera sans conteste un amant avant 1 mois, avec des rencontres rares mais sur longue durée.
Nous sommes tous 2 enthousiasmés par les photos et le contact téléphonique. Il sait ce qu'il recherche, et ça me convient.
Je considère une relation longue comme une association dans laquelle la distance et les besoins sont clairement définis.
Je ne lui cache pas qu'il n'est pas le seul dans ma vie.
Je suis un peu comme Mike pour le feeling de prime abord.
(J'ai à peu près le même palmarès, et déjà par tel je sens s'il y a prise de tête ou possibilité d'une harmonie.)
Après mes occupations habituelles, l'après-midi, petit break jubilatoire sur FTS pour mettre mon grain de sel et prendre des nouvelles des potes.
C'est le moment (il a du flair !), que choisit Eric, 34 ans, pour m'appeler : game léger d'une quinzaine de jours suite à une rencontre sur la plage avec numclose.
Il arrive rapidement, et ça va sans dire qu'un câlin est le bienvenu pour tous les 2, lui aussi sortant d'une rupture.
On est intimidés (ben oui), et c'est pas le super-panard, mais la tendresse est au rendez-vous. On en avait besoin.
Il est vraiment très cool et nous avons plein de passions communes.
Je sais que je suis une FF en attendant un nouvel amour, mais c'est pareil de mon côté, et on est vraiment bien ensemble.
C'est un océan de zénitude et de douceur ce gars-là.
Du coup c'est contagieux, chouette !
Je garde son tee-shirt, passe une jupe et le raccompagne. Enveloppée dans son odeur, je vais trainer en ville, la tête en vrille.
Je chantonne "les casseuses" de Brassens : "Tant qu'elle a besoin du matou, ma chatte est tendre comme tout.. Quand vous ne nous les caressez pas, chéries, vous nous les cassez !... etc."
Je souris un peu trop fort à un jeune homme devant un magasin de chaussures, Cyril. (je mets toujours des pseudos)
Il est gracieux. Des banalités s'échangent. Il m'invite à prendre un verre. Je refuse.
Un café demain, oui, vers 14h, possible... (c'est pas dans les moments où on cherche qu'on trouve facilement, donc je stocke pour les jours "sans", j'ai dû être un écureuil dans une vie antérieure => écureuil/noisettes, hein .. ).
On reste en contact (Nclose), on est presque voisins. Je lui donne 26 ans, il en a 38, il est flatté. . pas de quoi. . l'âge et la géographie, pour moi, ça restera toujours un problème. (et les mathématiques, et la physique, et l'histoire, et l'amour, etc...)
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [+1] Encore par Girouette
ce matin, par mail, (romantique n'est-ce pas..), encore une demande de vie commune !
je dois vraiment être le fantasme de la femme idéale pour être très demandée dans tous les genres :
baise d'un soir, au long terme, virtuelle, vie commune, mariage..
du coup, je me la pète grave, là !!
ps : je plaisante ! toujours, partout et tout le temps..
re-ps : "je pardonne tout à qui me fait rire" (de Moi)
re-re-ps : peut-être je me marierai avec quelqu'un qui me fait rire, oui, c'est le challenge !
pour le coup, on peut l'écrire : mdr = mourir d'amour, mon rêve !
re-re-re-ps : c'est vrai que je suis idéale : libre, disponible, belle, riche, intelligente-modeste, sympa, généreuse, tendre, attentionnée, compréhensive, rigolote, coquine, sexuelle, sensuelle, sentimentale, et pas bavarde surtout, hein ?
je dois vraiment être le fantasme de la femme idéale pour être très demandée dans tous les genres :
baise d'un soir, au long terme, virtuelle, vie commune, mariage..
du coup, je me la pète grave, là !!
ps : je plaisante ! toujours, partout et tout le temps..
re-ps : "je pardonne tout à qui me fait rire" (de Moi)
re-re-ps : peut-être je me marierai avec quelqu'un qui me fait rire, oui, c'est le challenge !
pour le coup, on peut l'écrire : mdr = mourir d'amour, mon rêve !
re-re-re-ps : c'est vrai que je suis idéale : libre, disponible, belle, riche, intelligente-modeste, sympa, généreuse, tendre, attentionnée, compréhensive, rigolote, coquine, sexuelle, sensuelle, sentimentale, et pas bavarde surtout, hein ?
Plage de la con-templation samedi après-midi.
Je nage trop et je ne vois pas passer les heures.
Le soleil en a marre et se laisse tomber à l'horizon, rouge de honte. (en fait, il a vu le dernier quartier de la lune, bien rebondi, quand elle s'est levée).
Il ne reste que quelques couples enlacés, des groupes, et des hommes seuls, qui me reluquent. Je souris à l'un, parle avec un autre, ils sont timides. Je ne suis pas très motivée car il commence à faire frais.
J'enfile (j'aime bien ce mot) ma "petite robe noire qui va bien", et je slalome entre les serviettes. Que de beaux mecs disponibles ! C'est du gaspillage ! Ça me rend nostalgique.
Une voix interrompt ma reverie :
- "Hého, y'a des pièges là ? vous avez fait de grands détours. . "
- "Ah oui, exact, on peut appeler ça comme ça en effet. . " réponds-je.
Je m'approche de "Schwarzy" parce qu'il continue à me parler, qu'il a un très beau sourire, et 2 potes vraiment canons, "F. Dubosc" et "Sumo" que j'ai déjà repéré plusieurs fois cet été sous son parasol. Il continue sa plaisanterie sur mon parcours en zig-zag.
Je réponds :
- "non, je ne drague pas aujourd'hui, c'est mon jour de repos."
- "Asseyez-vous avec nous, on n'a rien chopé aujourd'hui. C'est plus facile pour vous les filles, etc..."
Je dis :
- "ok pour déconner un moment, mais c'est tout. "
On se présente.
- "Marie de Maguelone", ils me surnomment, mon pseudo de plage. c'est classe, non?
On parle des lieux un peu chauds, des gens qu'on connait, le monde est petit. .
On s'éclate, ça fait du bien. Je leur donne mes conseils de fille et ils sont surpris :
- "les filles seules, c'est le matin, et vers le canal. . y'a un nid ! et les garçons c'est plutôt l'après-midi ou le soir".
Sumo confirme, et c'est vrai que c'est celui qui a fait le meilleur score.
Puis S. et S. décident de partir. Je sens le piège, mais j'aime bien les pièges, surtout avec le sosie de F. D. / Danny Wilde.
Il en joue d'ailleurs et il me fait trop rire.
J'avais juste envie d'être une copine, mais sous ses airs de killer, il doute énormément de lui. Il a des complexes car ses copains font de la musculation. .
et il est touché, se trouble. . quand je lui dis:
- "Tu sais que le beau mec de la bande, c'est toi ?"
Il ne me croit pas, m'avoue n'avoir pas eu de nanas cet été, jamais la bonne attitude au bon moment, et maintenant il n'ose plus se lancer. En plus les filles le prennent pour un tombeur. C'est vrai qu'il en fait trop. .
Je lui dis :
- "je me suis méfiée de toi au 1er abord, c'est vrai, avec ton look de beau gosse...
Mais tu constates que pour un looser, tu es avec moi, tu as mon tel, et je t'apporte demain le préservatif offert par F. Dubosc à son public "protège-toi public" lors de son récent passage au Zénith..."
Nous nous quittons car c'est mon jour de RTT (Rentre Très Tôt). .
mais le désir monte, monte. .
à suivre
Je nage trop et je ne vois pas passer les heures.
Le soleil en a marre et se laisse tomber à l'horizon, rouge de honte. (en fait, il a vu le dernier quartier de la lune, bien rebondi, quand elle s'est levée).
Il ne reste que quelques couples enlacés, des groupes, et des hommes seuls, qui me reluquent. Je souris à l'un, parle avec un autre, ils sont timides. Je ne suis pas très motivée car il commence à faire frais.
J'enfile (j'aime bien ce mot) ma "petite robe noire qui va bien", et je slalome entre les serviettes. Que de beaux mecs disponibles ! C'est du gaspillage ! Ça me rend nostalgique.
Une voix interrompt ma reverie :
- "Hého, y'a des pièges là ? vous avez fait de grands détours. . "
- "Ah oui, exact, on peut appeler ça comme ça en effet. . " réponds-je.
Je m'approche de "Schwarzy" parce qu'il continue à me parler, qu'il a un très beau sourire, et 2 potes vraiment canons, "F. Dubosc" et "Sumo" que j'ai déjà repéré plusieurs fois cet été sous son parasol. Il continue sa plaisanterie sur mon parcours en zig-zag.
Je réponds :
- "non, je ne drague pas aujourd'hui, c'est mon jour de repos."
- "Asseyez-vous avec nous, on n'a rien chopé aujourd'hui. C'est plus facile pour vous les filles, etc..."
Je dis :
- "ok pour déconner un moment, mais c'est tout. "
On se présente.
- "Marie de Maguelone", ils me surnomment, mon pseudo de plage. c'est classe, non?
On parle des lieux un peu chauds, des gens qu'on connait, le monde est petit. .
On s'éclate, ça fait du bien. Je leur donne mes conseils de fille et ils sont surpris :
- "les filles seules, c'est le matin, et vers le canal. . y'a un nid ! et les garçons c'est plutôt l'après-midi ou le soir".
Sumo confirme, et c'est vrai que c'est celui qui a fait le meilleur score.
Puis S. et S. décident de partir. Je sens le piège, mais j'aime bien les pièges, surtout avec le sosie de F. D. / Danny Wilde.
Il en joue d'ailleurs et il me fait trop rire.
J'avais juste envie d'être une copine, mais sous ses airs de killer, il doute énormément de lui. Il a des complexes car ses copains font de la musculation. .
et il est touché, se trouble. . quand je lui dis:
- "Tu sais que le beau mec de la bande, c'est toi ?"
Il ne me croit pas, m'avoue n'avoir pas eu de nanas cet été, jamais la bonne attitude au bon moment, et maintenant il n'ose plus se lancer. En plus les filles le prennent pour un tombeur. C'est vrai qu'il en fait trop. .
Je lui dis :
- "je me suis méfiée de toi au 1er abord, c'est vrai, avec ton look de beau gosse...
Mais tu constates que pour un looser, tu es avec moi, tu as mon tel, et je t'apporte demain le préservatif offert par F. Dubosc à son public "protège-toi public" lors de son récent passage au Zénith..."
Nous nous quittons car c'est mon jour de RTT (Rentre Très Tôt). .
mais le désir monte, monte. .
à suivre
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Sympa :) par Girouette
Comme convenu, je retrouve ma bande de potes à la plage.
Une copine arrive juste après. L'ambiance est parfaite, la mer idéale. On est bien.
Notre bonne humeur est communicative et des couples autour se joignent à nous. Un peu plus tard, ce sont 3 belles blondes de leur connaissance qui se rallient à notre décontraction.
On se masse, se taquine, s'excite à tour de rôle. Toute la plage est complice et se marre. Ma copine est esthéticienne et me montre des petits trucs sympas. Les gars se laissent tripoter, ravis.
Mais bien que Franck D. semble être toujours ma cible préférée et promet des tas de réjouissances pour plus tard, il commet de graves fautes de tact.
On dirait qu'il cherche l'échec, comme il me l'a avoué hier soir.
Je veux bien comprendre qu'il a un big problème. . mais je n'ai pas envie d'en faire les frais, étant chauffée à bloc. Je ne force personne. .
Ayant fait passer le message, et alors qu'il s'éloigne pour un nouveau tour des serviettes de la plage, bien qu'autour de la sienne, il y a 5 filles disponibles (?), je pars me chercher un plan B.
Je suis super excitée et je le sens trop qu'il va me faire le coup de la migraine au moment de la concrétisation!
Je n'ai pas fait 30 m que je croise mon plan B.
On se reconnait instantanément en tant que dragueurs prêts à tout. .
Notre sourire est complice, plein de promesses, et je me retrouve avec soulagement en terrain connu. Je m'installe près de lui et lui explique la situation.
C'est une super bonne idée de jouer franc-jeu !!! car c'est le voisin et ami de Franck!
Ça ne le dérange pas plus que ça. . . mais fair-play, il me suit pour se joindre au groupe. Et tous les 2 on laisse évoluer la situation. Il parle avec tout le monde, surtout avec Franck, qui n'est pas très à l'aise et sent la compétition ;
Tout le monde est très courtois, mon plan B se montre très correct en nous invitant Franck et moi à prendre un verre chez lui.
Il m'expliquera qu'il voulait lui donner une dernière chance, que celui-ci ne saisit pas, migraine oblige. .
On se sépare tous en décidant de se revoir mercredi. Je pars avec le plan B.
Mathématiquement, on peut écrire : si plan B > plan A => plan A ~ 0
question: Ayant appris que mes nouveaux potes n'ont que des copines dans les filles qui étaient présentes, et n'ont jamais FC aucune d'elles, doit-on en conclure qu'il y a des "allumeurs" aussi chez les garçons ?
un problème d'hormones, d'estime de soi? Envie de sentiments?
Malgré le dicton, je pardonne à FD d'avoir laissé passer sa chance et le reverrai avec plaisir comme promis, parce que le plan B a calmé ma frustration et mon excitation.
En riant, il le remerciait d'avoir préparé le terrain. .
Il s'est montré très charmant compagnon et nous avons plein de projets à réaliser ensemble à court et long terme. Vivent les mecs qui ont des c ***!
ps : il se trouve aussi qu'il "adore" mes pieds..
décidément, je pense que les phéromones doivent entrer en jeu quelque part, il y a trop de coïncidences, de faits qui se répètent..
Une copine arrive juste après. L'ambiance est parfaite, la mer idéale. On est bien.
Notre bonne humeur est communicative et des couples autour se joignent à nous. Un peu plus tard, ce sont 3 belles blondes de leur connaissance qui se rallient à notre décontraction.
On se masse, se taquine, s'excite à tour de rôle. Toute la plage est complice et se marre. Ma copine est esthéticienne et me montre des petits trucs sympas. Les gars se laissent tripoter, ravis.
Mais bien que Franck D. semble être toujours ma cible préférée et promet des tas de réjouissances pour plus tard, il commet de graves fautes de tact.
On dirait qu'il cherche l'échec, comme il me l'a avoué hier soir.
Je veux bien comprendre qu'il a un big problème. . mais je n'ai pas envie d'en faire les frais, étant chauffée à bloc. Je ne force personne. .
Ayant fait passer le message, et alors qu'il s'éloigne pour un nouveau tour des serviettes de la plage, bien qu'autour de la sienne, il y a 5 filles disponibles (?), je pars me chercher un plan B.
Je suis super excitée et je le sens trop qu'il va me faire le coup de la migraine au moment de la concrétisation!
Je n'ai pas fait 30 m que je croise mon plan B.
On se reconnait instantanément en tant que dragueurs prêts à tout. .
Notre sourire est complice, plein de promesses, et je me retrouve avec soulagement en terrain connu. Je m'installe près de lui et lui explique la situation.
C'est une super bonne idée de jouer franc-jeu !!! car c'est le voisin et ami de Franck!
Ça ne le dérange pas plus que ça. . . mais fair-play, il me suit pour se joindre au groupe. Et tous les 2 on laisse évoluer la situation. Il parle avec tout le monde, surtout avec Franck, qui n'est pas très à l'aise et sent la compétition ;
Tout le monde est très courtois, mon plan B se montre très correct en nous invitant Franck et moi à prendre un verre chez lui.
Il m'expliquera qu'il voulait lui donner une dernière chance, que celui-ci ne saisit pas, migraine oblige. .
On se sépare tous en décidant de se revoir mercredi. Je pars avec le plan B.
Mathématiquement, on peut écrire : si plan B > plan A => plan A ~ 0
question: Ayant appris que mes nouveaux potes n'ont que des copines dans les filles qui étaient présentes, et n'ont jamais FC aucune d'elles, doit-on en conclure qu'il y a des "allumeurs" aussi chez les garçons ?
un problème d'hormones, d'estime de soi? Envie de sentiments?
Malgré le dicton, je pardonne à FD d'avoir laissé passer sa chance et le reverrai avec plaisir comme promis, parce que le plan B a calmé ma frustration et mon excitation.
En riant, il le remerciait d'avoir préparé le terrain. .
Il s'est montré très charmant compagnon et nous avons plein de projets à réaliser ensemble à court et long terme. Vivent les mecs qui ont des c ***!
ps : il se trouve aussi qu'il "adore" mes pieds..
décidément, je pense que les phéromones doivent entrer en jeu quelque part, il y a trop de coïncidences, de faits qui se répètent..
Je rappelle la citation en question, à ne pas oublier :
"Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque."
Talleyrand
"Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque."
Talleyrand
Je connais depuis longtemps cette phrase de Talleyrand... Elle se verifie toujours selon toi?
C'est quoi les graves fautes de tacts de Frank dans l'affaire?
C'est quoi les graves fautes de tacts de Frank dans l'affaire?