Salut,
Alors, ça fait quand même un mois que je n'ai pas écrit, donc, comme j'ai un peu de temps et que je suis motivé, je vais raconter ce qui me revient en mémoire.
Une longue période est passée depuis ce dernier post. J'ai fait pas mal de trucs. Je suis parti dix jours découvrir les belles américaines, qui ont ça de différent des Françaises qu'elles sont moins bitchy et meilleures vivantes (d'ailleurs, je sais pas trop si ça se dit). J'en ai abordé quelques unes mais c'est difficile de sarger en anglais.
Je me suis donc replié sur le shopping, les vêtements étaient plus divers et plus stylés qu'en France, et les prix étaient cassés (je ne parle que des fringues hein, parce que là-bas, il n'y a que ça de moins cher)
En fin de compte, j'ai passé de délicieuses vacances, et ça m'a bien gonflé mon inner game.
Une fois rentré en France, la réalité m'est retombée sur la gueule: mes notes qui tendent de plus en plus vers le catastrophique (bah oui, à force de vouloir se créér une vie sociale et avoir plein de loisir, on en subit les conséquences).
Ma prof: Faut que tu te reprennes en main, parce que là, tu fonces droit dans le mur. Travaille plus régulièrement, sinon, t'es foutu.
Je dirais bien qu'elle a tort, mais en fait, elle a raison à deux cent pour cent. Shit.
Et c'est désagréable de retomber sur des filles pressées et snob. Je me suis rendu récemment compte que 95% des gens à qui je parle dans la rue ne sont pas des cibles à proprement parler. Des passants, un point c'est tout. Et ça me fait cruellement défaut. Moi qui avais décidé de me mettre au direct, je suis plutôt mal parti.
Et pourtant, j'ai essayé. Mais le direct, ça me fout les chocottes comme la première fois de ma vie où j'ai abordé une fille, en décembre 2007. Cette fois-là, j'ai dû hésiter dix minutes avant de lui parler, mes jambes étaient engourdies, mon coeur battait à cent à l'heure*, j'étais encore en train de me poser la question "j'y vais, j'y vais pas?". C'était encore la période où je n'abordais qu'une ou deux fille par sortie.
*Cent à l'heure, c'est 100km/h, pas cent battements à l'heure, je suis pas un goa'uld, hein.
Et pourtant, il faudra bien que je m'y mette un jour, au direct, pour moi, c'est comme une confiance en soi permanente assurée. C'est vrai, si j'ai peur du direct, alors je me replie sur l'indirect, et là, ça passe.
Mais mon objectif n'est pas de sortir avec les filles que déniche au fin fond de ma ville. Ce serait plutôt de m'entraîner à discuter avec elles jusqu'au #close, en ayant un échange interactif, dynamique, enthousiaste, développer ma répartie et ma conversation.
Parce que sortir avec des filles que je chope dans la rue, comme ça, ça m'emballe pas. Je préfère sortir avec celles de mon lycée directement, et grâce à l'expérience que j'aurais acquis en street.
Bon, je pourrais m'étendre encore des heures dans de tels discours mais faut encore que je relate ce qui s'est passé dans mon ptit bahut. Pour la fille du bus, comme disait un membre qui m'a répondu sur ce topic, c'est mort et archi-mort. Déjà, qu'elle m'intéresse de moins en moins, que ça fait maintenant plusieurs mois que je n'avance pas de son côté, que je regresse devrais-je dire, alors, en plus quand je lui parle, je la trouve très moyennement impliquée. Donc, j'abandonne, freeze-out total. Fini.
Le seul truc que je pourrais noter, c'est que cette semaine, un matin que j'entrais dans le bus et qu'elle n'était pas là, je vois que le chauffeur fait partie de ceux que je connais bien.
M (quand j'entre dans le bus): Oh! Comment tu vas?
On discute pendant tout le trajet, et ce n'est qu'à la fin que je me rends compte, en jettant un oeil au contenu du bus qu'elle est assise pas très loin. Elle a dû prendre la station juste précédant la mienne. Je sais pas si elle a entendu la conversation, mais je sais que si c'est la cas, elle est au courant de pas mal de choses sur moi

.
Après, voilà, je me suis bien rapproché de Julie, j'ai eu l'occasion d'avoir une discussion approfondie avec elle, le genre d'échange qu'on n'avait encore jamais eu.
D'abord, je suis allé m'asseoir à sa table, à elle, à Jessica, et à une troisième copine:
M: Hey! (je me suis rappelé au dernier moment qu'il fallait quand même que je projette un minimum d'énergie) Il n'y a plus trop de places, donc, je viens manger avec vous.
Julie: Ah ouais, vas-y viens.
J'aime bien quand elle dit "Ah ouais, vas-y viens". On discute, une bonne demi-heure, je leur raconte mon voyage en Amérique, elles me posent plein de questions, essaient de relancer la conversation...etc
Puis, les deux amies de Julie partent, elles ont un truc à faire. Du coup, je ne reste qu'avec Julie, deux places de la table se sont libérées.
J: Tiens vas t'asseoir en face de moi
M: Non, vas-y toi, je dois déplacer mes affaires et tout
Elle hésite puis s'exécute. On passe en mode rapport. On sort s'asseoir dehors.
La partie 2 après la pub, j'ai faim, là.
?Anonyme?
EDIT: Bon, bah, la pub va surement durer une journée, j'ai plus vraiment le temps de m'attarder. @+.