Vos pires actes manqués.
Posté : 20.08.13
Je lance ici un topic pour raconter ces moments où l’on ne conclut pas malgré tous les « feux verts », et que l’on regrette après.
Quand j’avais 20 ans je faisais un chantier de jeunesse en Italie durant l’été. Un chantier où tout le monde travaillait torse nu / les femmes en maillot de bain, chaleur étouffante toute la matinée jusqu'à 14h, puis sieste l’après-midi (nous dormions dans des dortoirs mixtes), puis fiesta et beuveries tous les soirs. Un chantier international où il y avait à peu près toutes les nationalités européennes, plus de femmes que d’hommes, notamment plein de Scandinaves.
Bref : l’endroit rêvé…
J’y étais allé avec un groupe de Français de ma fac, dont une fille sur laquelle j’avais fait un one itis durant toute l’année. On va l’appeler Valérie. Une fille finalement assez quelconque avec le souvenir, et comparaison établie avec les autres femmes que j’ai pu connaître par la suite dans ma vie. Valérie me méprisait et me considérait comme le dernier des AFC. Enfin, c’était une de ces formes de mépris teinté de gentillesse – « on est potes quand même » - bref le pire des mépris possibles.
Dans le dortoir, j’avais choisi mon lit à côté de celui de Valérie (« Sur un malentendu, on ne sait jamais », dixit Jean-Paul Dusse).
Sur le chantier dans la même équipe que moi (et dormant dans le dortoir d’à-côté) il y avait une Scandinave, je vais l’appeler Ana. Elle avait 25 ans, petite, blonde, très très sexy, une vraie bombe en fait. Elle faisait bander tous les mecs, mais en même temps elle était très spéciale (très à cheval sur certains trucs, très maniaque, et elle ne parlait que de sa passion : la géologie), donc elle ne parlait à personne, sauf à moi. On parlait de géologie tous les deux : super, non !? Elle me montrait ses cours de géologie en anglais, je lui traduisais en français : « telle roche en français ça se dit comme ci, telle roche ça se dit comme ça ». Génial comme échange, very cute, isn’t it ?
Un jour, pendant le repas et juste avant la sieste, je ramais en train d’essayer d’alimenter la conversation avec Valérie (comme d’hab). Lorsqu’Ana s’approche de moi (donc, important : sous les yeux de Valérie).
Et là elle me dit, avec un grand sourire :
Y compris aux yeux de Valérie.
Tous les week-ends nous allions en voiture à la plage, avec notre petit groupe de Français. Valérie ne supportait pas Ana, elle trouvait qu’elle faisait pétasse, etc. Mais Ana s’est invitée dans notre groupe.
Sur la plage, Ana m’a proposé de me mettre de la crème solaire, puis elle m’a demandé de lui faire un massage. Sous les yeux de Valérie qui disait en français (donc l’autre ne comprenait pas) : « Mais quelle pétasse, celle-là ! »
Mais là non plus, rien. Je n’ai RIEN fait, tout cela parce que je pensais que cela prouverait mon amuuur pour Valérie.
Alors mon « amuuuur » pour Valérie a disparu d’un coup, cet été là en Italie. Bizarrement d’ailleurs.
Je rappelle que mon lit était à côté du sien. Il faisait très chaud, on dormait tous presque nus sous nos draps. Une nuit, vers les 3 heures du mat, je n’arrivais pas à dormir. Et là j’entends un bruit étrange… Je me tourne discrètement vers Valérie : elle avait relevé son drap pour se caresser la jambe. Puis elle relevait délicatement le drap encore un peu plus, en direction de son entrejambe.
Puis elle s’est longuement caressé l’entrejambe en silence, croyant ne pas être vue. Elle a joui dans un spasme assez discret.
Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, mais c’est ça qui me l’a faite considérer comme une fille absolument normale. Elle était descendue de mon piédestal.
(Sauf que bon, Ana, elle était déjà repartie vers son pays nordique et froid, sniff…)
Hélas, dans un déménagement j’ai perdu la photo qu'Ana m’avait envoyée par la suite, photo où je lui faisais le massage sur la plage…
Quand j’avais 20 ans je faisais un chantier de jeunesse en Italie durant l’été. Un chantier où tout le monde travaillait torse nu / les femmes en maillot de bain, chaleur étouffante toute la matinée jusqu'à 14h, puis sieste l’après-midi (nous dormions dans des dortoirs mixtes), puis fiesta et beuveries tous les soirs. Un chantier international où il y avait à peu près toutes les nationalités européennes, plus de femmes que d’hommes, notamment plein de Scandinaves.
Bref : l’endroit rêvé…
J’y étais allé avec un groupe de Français de ma fac, dont une fille sur laquelle j’avais fait un one itis durant toute l’année. On va l’appeler Valérie. Une fille finalement assez quelconque avec le souvenir, et comparaison établie avec les autres femmes que j’ai pu connaître par la suite dans ma vie. Valérie me méprisait et me considérait comme le dernier des AFC. Enfin, c’était une de ces formes de mépris teinté de gentillesse – « on est potes quand même » - bref le pire des mépris possibles.
Dans le dortoir, j’avais choisi mon lit à côté de celui de Valérie (« Sur un malentendu, on ne sait jamais », dixit Jean-Paul Dusse).
Sur le chantier dans la même équipe que moi (et dormant dans le dortoir d’à-côté) il y avait une Scandinave, je vais l’appeler Ana. Elle avait 25 ans, petite, blonde, très très sexy, une vraie bombe en fait. Elle faisait bander tous les mecs, mais en même temps elle était très spéciale (très à cheval sur certains trucs, très maniaque, et elle ne parlait que de sa passion : la géologie), donc elle ne parlait à personne, sauf à moi. On parlait de géologie tous les deux : super, non !? Elle me montrait ses cours de géologie en anglais, je lui traduisais en français : « telle roche en français ça se dit comme ci, telle roche ça se dit comme ça ». Génial comme échange, very cute, isn’t it ?
Un jour, pendant le repas et juste avant la sieste, je ramais en train d’essayer d’alimenter la conversation avec Valérie (comme d’hab). Lorsqu’Ana s’approche de moi (donc, important : sous les yeux de Valérie).
Et là elle me dit, avec un grand sourire :
Moi : je la regarde, je regarde Valérie, je regarde à nouveau Ana, et là je lui dis :« Phoebus ! It’s so boring to make the siesta alone ! Do you want to sleep with me ?”
Bref, je suis passé pour un con.« Heuh… No, thanks ».
Y compris aux yeux de Valérie.
Tous les week-ends nous allions en voiture à la plage, avec notre petit groupe de Français. Valérie ne supportait pas Ana, elle trouvait qu’elle faisait pétasse, etc. Mais Ana s’est invitée dans notre groupe.
Sur la plage, Ana m’a proposé de me mettre de la crème solaire, puis elle m’a demandé de lui faire un massage. Sous les yeux de Valérie qui disait en français (donc l’autre ne comprenait pas) : « Mais quelle pétasse, celle-là ! »
Mais là non plus, rien. Je n’ai RIEN fait, tout cela parce que je pensais que cela prouverait mon amuuur pour Valérie.
Alors mon « amuuuur » pour Valérie a disparu d’un coup, cet été là en Italie. Bizarrement d’ailleurs.
Je rappelle que mon lit était à côté du sien. Il faisait très chaud, on dormait tous presque nus sous nos draps. Une nuit, vers les 3 heures du mat, je n’arrivais pas à dormir. Et là j’entends un bruit étrange… Je me tourne discrètement vers Valérie : elle avait relevé son drap pour se caresser la jambe. Puis elle relevait délicatement le drap encore un peu plus, en direction de son entrejambe.
Puis elle s’est longuement caressé l’entrejambe en silence, croyant ne pas être vue. Elle a joui dans un spasme assez discret.
Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, mais c’est ça qui me l’a faite considérer comme une fille absolument normale. Elle était descendue de mon piédestal.
(Sauf que bon, Ana, elle était déjà repartie vers son pays nordique et froid, sniff…)
Hélas, dans un déménagement j’ai perdu la photo qu'Ana m’avait envoyée par la suite, photo où je lui faisais le massage sur la plage…
