La peur de gagner et la peur de l’echec. Voilà deux phénomènes bien intrigants. Je peux vous dire avec certitude, que ça existe belle et bien et que ce sont deux choses différentes. Oui, j’ai experimenté. En particulier la peur de gagner. J’en ai d’ailleurs parlé en ces termes :
Citation:
Décider d’agir, c’est 50% de l’action qui est faite. (Parfois agir sans avoir décidé de le faire, c’est comme ne rien faire, c’est courir à l’échec. L’esprit sabote souvent les entreprises qu’il n’a pas entérinées)
Selon moi, les causes peuvent être multiples. Et ce ne sera pas la première fois. Quand, il s’agit de processus psychologique, tout s’entremèle et s’entrechoque.
Cela dit, le gros de l’histoire réside probablement dans la prise de décision. Voyez-vous, j’ai remarqué que quand je prenais une décision sans être complètement convaincu, j’avais tendance à me mettre des batons dans les roues. Pourtant je ne suis pas plus maso qu’un autre.
Alors pourquoi ?
Et bien, il faut dire qu’en toute humilité, je suis un garçon plutôt capable. Comprenez par-là , que quand j’entreprends sérieusement quelque chose, je le réussie souvent.
Vous concevrez aisement que dans de telles conditions, s’investir dans un projet douteux dont la réussite est probable, titille mon inconscient. Celui-ci met alors en oeuvre, une batterie de « shit test » (lol) pour tester ma réelle motivation à concrétiser mon entreprise.
Et oui FrencKiss, je crois bien que c’est notre part de féminité qui s’exprime, en foutant la merde, là où tout pourrait couler de source
Plus sérieusement, il me semble que la peur de gagner est la maladie des gens entiers et ambitieux/perfectionnistes qui se savent un potentiel.
A contrario, la peur de l’échec, est celle des gens entiers et ambitieux/perfectionnistes qui doutent de leur potentiel. Mais les deux ne sont pas incompatibles, l’être humain est de nature instable. Moi-même j’ai goûté à la saveur des deux.
Vouloir, prendre les meilleures décisions pour son avenir, ça implique parfois d’en saboter certaines. Appelons ça, le rétrocontrôle psycho-somatique post-décisionnel ou somato-psychics post-decision feedback ( la classe lol)
Enfin, si tu souhaites atténuer ces mauvais tours de ton subconscient, je ne saurais que trop t’encourager à toujours mûrir tes décisions. Bien sûr, il faudra veiller à ne pas sombrer dans l’immobilisme. La frontière entre la réfléxion de l’action et la la passivité de l’indécision est si fine.
Moi je m'y applique chaque jour