L'Empire du Zèbre.
Je ne compte plus le nombre de journaux, blogs que j'ai entamé puis arrêté. Ces dernières années, je crois que je n'assumais pas ma caboche, puis qui lirait ces choses là?
Il faut croire que ça change avec vous. Et aussi, j'assume beaucoup plus. Je vais écrire parce que j'aime l'exercice, parce qu'ici il y a des lecteurs, et parce que je cours après les filles depuis toujours. Après des années à le faire essentiellement dans ma tête avec une intensité et une énergie phénoménale peu utilisée à bon escient, et d'énormes difficultés à extérioriser tout le bordel, me voilà aujourd'hui sur le terrain de manière maladivement chronique. D'avril à juin, j'ai sillonné les rues, bars, gares, centres commerciaux... Ca a été un lancement longuement attendu, intéressant, et productif.
C'est tout ce que je dirais ici de mon passé avec les filles, comme il est convenu de le faire. Le problème que je trouve aux journaux d'ici, c'est de trop souvent ressembler à des confidences de divan. Je pense qu'il en faut, mais il y en a beaucoup trop. Aussi, si je commençais à en parler ce serait interminable, désagréable, et peu intéressant. Chacun a son histoire, moi aussi. Sûrement que j'évoquerai ces choses petit à petit au fil des récits.
Autre chose que ne je ferai pas : adopter le style «rapport de recherche de laboratoire», très comptable, statistique, très feuille de route, objectif / moyens, trop rationnel... On le trouve aussi beaucoup trop. Je suis énormément comme ça dans mon fonctionnement vis à vis de la sarge et du développement personnel en vérité, mais j'aimerais bien m'en éloigner.
Bref, vous en saurez peu sur d'ou je viens, aussi peu sur ou je vais, mais vous en saurez beaucoup sur ce que je fais. Si ça peut intéresser, susciter la curiosité, toucher certains, alors je serai content. J'essaierai de faire le moins possible d'introspection/lamentation, et parler le plus possible de ma drague , mes aventures et mes ressentis.
Le Zèbre.
Il faut croire que ça change avec vous. Et aussi, j'assume beaucoup plus. Je vais écrire parce que j'aime l'exercice, parce qu'ici il y a des lecteurs, et parce que je cours après les filles depuis toujours. Après des années à le faire essentiellement dans ma tête avec une intensité et une énergie phénoménale peu utilisée à bon escient, et d'énormes difficultés à extérioriser tout le bordel, me voilà aujourd'hui sur le terrain de manière maladivement chronique. D'avril à juin, j'ai sillonné les rues, bars, gares, centres commerciaux... Ca a été un lancement longuement attendu, intéressant, et productif.
C'est tout ce que je dirais ici de mon passé avec les filles, comme il est convenu de le faire. Le problème que je trouve aux journaux d'ici, c'est de trop souvent ressembler à des confidences de divan. Je pense qu'il en faut, mais il y en a beaucoup trop. Aussi, si je commençais à en parler ce serait interminable, désagréable, et peu intéressant. Chacun a son histoire, moi aussi. Sûrement que j'évoquerai ces choses petit à petit au fil des récits.
Autre chose que ne je ferai pas : adopter le style «rapport de recherche de laboratoire», très comptable, statistique, très feuille de route, objectif / moyens, trop rationnel... On le trouve aussi beaucoup trop. Je suis énormément comme ça dans mon fonctionnement vis à vis de la sarge et du développement personnel en vérité, mais j'aimerais bien m'en éloigner.
Bref, vous en saurez peu sur d'ou je viens, aussi peu sur ou je vais, mais vous en saurez beaucoup sur ce que je fais. Si ça peut intéresser, susciter la curiosité, toucher certains, alors je serai content. J'essaierai de faire le moins possible d'introspection/lamentation, et parler le plus possible de ma drague , mes aventures et mes ressentis.
Le Zèbre.
Reprise
Je viens de passer un mois en Ukraine, dans la ville balnéaire d'Odessa, très agréable, je me suis fais de sacrés bons amis et ça m'a changé de ma vie affective parisienne un peu pauvre. Revenu, je savais très bien que j'irais resarger, mais j'étais comme révulsé par la chose au début. Après quelques jours à reprendre mon train-train, l'élan naturel vers la rue est revenu. La solitude me pousse à courir après les filles.
Je sais déjà que j'ai gagné en légèreté du fait d'une simple chose : les filles à Odessa sont les plus belles au monde (j'ai croisé les témoignages), et à coté d'elles les françaises impressionnent peu... Tant mieux pour moi. Aussi, je crois que je prends ça plus à la légère qu'avant mon départ, j'accorde moins d'importance à ces rencontres que je vais faire. Tant mieux encore, je souffrais du contraire avant.
En même temps j'ai l'impression de reperdre cette légèreté acquise et de revenir à un train-train parisien affectif bof. Mais je travaillerai à être mieux.
Premier jour avec trois wings. Très content de les revoir je suis en forme, avec eux en tout cas, plein de blagues et d'énergie. Mais pour les filles, je me sens tout stressé, tout convulsé à l'intérieur, je sens comme des gros noeuds de stress ( c'est une image ) autour de la poitrine c'est désagréable.
Avant de partir mes interactions étaient vraiment bien, pourtant je suis là et j'ose plus, avec les même peurs du début qui reviennent : peur de déranger, de passer pour un relou. Je suis bloqué. Cette session j'approcherai pas une fille, et ça me révolte, ça me fait mal d'autant plus que les autres y arrivent, mais je me promets d'y arriver. Ca me fait du bien ces frustrations et ces coleres, ca me pousse en general.
Le lendemain j'y vais, au moins deux heures sans qu'il se passe rien, toujours bloqué et mon wing arrive pas à me pousser. Je redemande des renseignements comme au debut, c'est marrant de recommencer, en tout cas ça fait son effet.
Mon wing s'en va, je suis encore très énervé de plus y arriver mais je continue un peu. Je revois une fille que j'avais croisé et que j'avais pas osé aborder. Elle ne m'impressionne pas trop et il y a peu de monde sur le trottoir : je me lance parce que j'en ai marre. Ca a été court mais très sympa, j'ai été correct, pas insisté pour closer parce que c'etait pas mon but et qu'elle me disait pas tant que ça. Le plus important c'est de l'avoir fait.
Je redescends le boulevard saint michel avec un de ces soulagemeeeeeeeeeeeeeeeeeennnnntttsss dans la poitrine, ça fait un grand bien. Je rentre chez moi et je me promets de m'y remettre vraiment. Il faut repasser par des moments difficiles pour retrouver mon niveau, c'est le jeu, c'est jamais facile. Je dis «moments difficiles», alors que je me debrouille plutot bien en fait, c'est dans ma tete : j'y associe un grand risque de rejet, que j'obtiens en fait rarement. L'interaction c'etait un truc du genre :
M: Hey je t'ai vu passé, t'es juste super mignonne je voulais dire bonjour. [un peu yeux grands ouverts car un peu pétrifié par la reprise, mais grand sourrire et regard gentil]
Elle : (comprend pas le français)
M: Oh ok, my english is bad but … I just thought you were really cute I wanted to say hi:) .
Elle : (très surprise et contente) Oooh thank you that's nice :
M. It's funny I thought you were french. Where are you from ?
Elle : (rit) no i'm from Boston
M: Oh that's so far ! what are you doing here ? You shoudln't be here !
Elle : (rit et blablate) puis me fait comprendre qu'elle va rejoindre quelqu'un au luxembourg
Moi : Oh ok, « someone » like a boyfriend or a husband ?
Elle : No friends , but I do have a boyfriend (avec son petit doigt en l'air , comme pour me donner un avertissement gentiment)
Moi : Oh ok, I won't disturb you, what s your name ?
Elle : BLABLA
Je me présente, on se serre la main, j'adore faire ça je trouve ça super sexy avec des inconnues. Je lui dis qu'on se reverra peut etre et rendescend le boulevard tout libéré, tout léger.
Voila c'était ça la reprise.
Le Zèbre.
Je viens de passer un mois en Ukraine, dans la ville balnéaire d'Odessa, très agréable, je me suis fais de sacrés bons amis et ça m'a changé de ma vie affective parisienne un peu pauvre. Revenu, je savais très bien que j'irais resarger, mais j'étais comme révulsé par la chose au début. Après quelques jours à reprendre mon train-train, l'élan naturel vers la rue est revenu. La solitude me pousse à courir après les filles.
Je sais déjà que j'ai gagné en légèreté du fait d'une simple chose : les filles à Odessa sont les plus belles au monde (j'ai croisé les témoignages), et à coté d'elles les françaises impressionnent peu... Tant mieux pour moi. Aussi, je crois que je prends ça plus à la légère qu'avant mon départ, j'accorde moins d'importance à ces rencontres que je vais faire. Tant mieux encore, je souffrais du contraire avant.
En même temps j'ai l'impression de reperdre cette légèreté acquise et de revenir à un train-train parisien affectif bof. Mais je travaillerai à être mieux.
Premier jour avec trois wings. Très content de les revoir je suis en forme, avec eux en tout cas, plein de blagues et d'énergie. Mais pour les filles, je me sens tout stressé, tout convulsé à l'intérieur, je sens comme des gros noeuds de stress ( c'est une image ) autour de la poitrine c'est désagréable.
Avant de partir mes interactions étaient vraiment bien, pourtant je suis là et j'ose plus, avec les même peurs du début qui reviennent : peur de déranger, de passer pour un relou. Je suis bloqué. Cette session j'approcherai pas une fille, et ça me révolte, ça me fait mal d'autant plus que les autres y arrivent, mais je me promets d'y arriver. Ca me fait du bien ces frustrations et ces coleres, ca me pousse en general.
Le lendemain j'y vais, au moins deux heures sans qu'il se passe rien, toujours bloqué et mon wing arrive pas à me pousser. Je redemande des renseignements comme au debut, c'est marrant de recommencer, en tout cas ça fait son effet.
Mon wing s'en va, je suis encore très énervé de plus y arriver mais je continue un peu. Je revois une fille que j'avais croisé et que j'avais pas osé aborder. Elle ne m'impressionne pas trop et il y a peu de monde sur le trottoir : je me lance parce que j'en ai marre. Ca a été court mais très sympa, j'ai été correct, pas insisté pour closer parce que c'etait pas mon but et qu'elle me disait pas tant que ça. Le plus important c'est de l'avoir fait.
Je redescends le boulevard saint michel avec un de ces soulagemeeeeeeeeeeeeeeeeeennnnntttsss dans la poitrine, ça fait un grand bien. Je rentre chez moi et je me promets de m'y remettre vraiment. Il faut repasser par des moments difficiles pour retrouver mon niveau, c'est le jeu, c'est jamais facile. Je dis «moments difficiles», alors que je me debrouille plutot bien en fait, c'est dans ma tete : j'y associe un grand risque de rejet, que j'obtiens en fait rarement. L'interaction c'etait un truc du genre :
M: Hey je t'ai vu passé, t'es juste super mignonne je voulais dire bonjour. [un peu yeux grands ouverts car un peu pétrifié par la reprise, mais grand sourrire et regard gentil]
Elle : (comprend pas le français)
M: Oh ok, my english is bad but … I just thought you were really cute I wanted to say hi:) .
Elle : (très surprise et contente) Oooh thank you that's nice :
M. It's funny I thought you were french. Where are you from ?
Elle : (rit) no i'm from Boston
M: Oh that's so far ! what are you doing here ? You shoudln't be here !
Elle : (rit et blablate) puis me fait comprendre qu'elle va rejoindre quelqu'un au luxembourg
Moi : Oh ok, « someone » like a boyfriend or a husband ?
Elle : No friends , but I do have a boyfriend (avec son petit doigt en l'air , comme pour me donner un avertissement gentiment)
Moi : Oh ok, I won't disturb you, what s your name ?
Elle : BLABLA
Je me présente, on se serre la main, j'adore faire ça je trouve ça super sexy avec des inconnues. Je lui dis qu'on se reverra peut etre et rendescend le boulevard tout libéré, tout léger.
Voila c'était ça la reprise.
Le Zèbre.
Les jours qui suivent, je compte sur mes wings mais ils ne se bougent pas, j'ai du mal à me motiver par moi meme. C'est un gros problème, normalement je sarge seul, c'est quand même l'idéal de dépendre de personne. Mais là pour continuer ma reprise je me dis qu'il vaut mieux être accompagné. Donc trois jours sans rien. Quatrième jour, j'y vais je rejoins trois mecs, je supporte pas deux d'entre eux d'ailleurs assez mauvais. mais ils approchent, et pas moi. Je finis par les quitter, je suis seul mais je me dis pourquoi pas. J'en croise une, toujours boulevard saint michel près du jardin et BOUM. Elle m'impressionnait pas trop et pareil, personne autour, donc ça reste du facile.
Mais pareil, très content de l'avoir faite. Je la réussis, je la fais vraiment rire et le courant est tres sympa. Je suis assez à l'aise en fait. Bizarrement elle aussi me fait comprendre qu'elle doit partir, alors je lui dis que moi aussi. J'essaie pas de la closer, ça aurait été faisable je pense bien mais elle etait trop jeune et trop gentille fille pour moi donc j'ai pas essayé, c'est pas encore mon but de toute manière. Pour vous donner une idée, ça ressemblait à ça.
M: Salut ! Excuse moi je voulais pas te faire peur. Je t'ai juste vu passé bla bla bla..
Elle: (contente sourit) merci bla bla bla
M: Tu faisais quoi t'avais l'air de flaner ?
Elle : Non je cherche une papetterie ouverte pour m'acheter un stylo mais tout est fermé il est un pe utard..
Moi : Ah oui mais c'est aussi le mois d'aout je crois. Moi aussi ce matin j'en cherchais une, finalement faut aller dans les endroits fréquentés je pense.
Elle : Ouais je vais essayer la bas bla bla bla..
Moi : Tu serais pas reunionnaise ?
Elle (rigole) : Reunionnaise ?? Alors non et c'est la première fois qu'on me dit ça.
Moi : Ok parce que moi je viens de la Réunion, et t'as vraiment une tête de la bas. Demande à tes parents, verifie!
Elle : (rigole)
Moi : Et t'habites dans le quartier ou t'etudies ici ?
Elle : Oui les deux, je vais au lycée la bas et j'habite pas loin
Moi : T'es au lycée ? O_O
Elle : Oui non je suis en prépa !! En deuxième année à [nom du lycée]
Moi : Ah je connais c'est la deuxième meilleure prépa... Tu rentres dans mes critères:).
Elle : (rit à moitié)
Puis je crois qu'elle me fait comprendre qu'elle va partir, je lui dis que moi aussi j'vais rejoindre mes amis mais que voilà c'etait sympa de lui faire un compliment. « Ravis de s'être rencontrés , et bonne soirée ».
Voila. Même effet je suis soulagé. Même si il sera bientôt temps d'accélérer le tempo. Une par session c'est inutile. Une session utile c'est au minimum cinq approches. Je rentre chez moi, en demi teinte. Il reste demain (samedi). Ce qu'il y a de bon c'est que mes interactions sont très bien et je suis finalement à l'aise. Mais j'ai un problème à me lancer vraiment, et je choisis la sécurité.
Mais il y a demain, samedi.
Le Zèbre.
Mais pareil, très content de l'avoir faite. Je la réussis, je la fais vraiment rire et le courant est tres sympa. Je suis assez à l'aise en fait. Bizarrement elle aussi me fait comprendre qu'elle doit partir, alors je lui dis que moi aussi. J'essaie pas de la closer, ça aurait été faisable je pense bien mais elle etait trop jeune et trop gentille fille pour moi donc j'ai pas essayé, c'est pas encore mon but de toute manière. Pour vous donner une idée, ça ressemblait à ça.
M: Salut ! Excuse moi je voulais pas te faire peur. Je t'ai juste vu passé bla bla bla..
Elle: (contente sourit) merci bla bla bla
M: Tu faisais quoi t'avais l'air de flaner ?
Elle : Non je cherche une papetterie ouverte pour m'acheter un stylo mais tout est fermé il est un pe utard..
Moi : Ah oui mais c'est aussi le mois d'aout je crois. Moi aussi ce matin j'en cherchais une, finalement faut aller dans les endroits fréquentés je pense.
Elle : Ouais je vais essayer la bas bla bla bla..
Moi : Tu serais pas reunionnaise ?
Elle (rigole) : Reunionnaise ?? Alors non et c'est la première fois qu'on me dit ça.
Moi : Ok parce que moi je viens de la Réunion, et t'as vraiment une tête de la bas. Demande à tes parents, verifie!
Elle : (rigole)
Moi : Et t'habites dans le quartier ou t'etudies ici ?
Elle : Oui les deux, je vais au lycée la bas et j'habite pas loin
Moi : T'es au lycée ? O_O
Elle : Oui non je suis en prépa !! En deuxième année à [nom du lycée]
Moi : Ah je connais c'est la deuxième meilleure prépa... Tu rentres dans mes critères:).
Elle : (rit à moitié)
Puis je crois qu'elle me fait comprendre qu'elle va partir, je lui dis que moi aussi j'vais rejoindre mes amis mais que voilà c'etait sympa de lui faire un compliment. « Ravis de s'être rencontrés , et bonne soirée ».
Voila. Même effet je suis soulagé. Même si il sera bientôt temps d'accélérer le tempo. Une par session c'est inutile. Une session utile c'est au minimum cinq approches. Je rentre chez moi, en demi teinte. Il reste demain (samedi). Ce qu'il y a de bon c'est que mes interactions sont très bien et je suis finalement à l'aise. Mais j'ai un problème à me lancer vraiment, et je choisis la sécurité.
Mais il y a demain, samedi.
Le Zèbre.
Samedi 22 aout, il fait beau et c'est le week-end, je compte en profiter. Ce que je n'aime pas avec la sarge le samedi, c'est que finalement il y a peu de filles seules : avec leurs parents , ou amis puis beaucoup de touristes. J'ose pas faire les setgroupes encore, et les touristes ne m'interessent pas vraiment... On passe beaucoup de temps à marcher dans le vide. Alors que la semaine, chacun est seul à ses affaires, il y a beaucoup plus d'occasions. Mais bon j'ai envie de progresser et j'ai rien de plus intéressant à faire. J'y vais.
On me dit qu'il y a un rassemblement de players à 14h, on me dit qu'on sera 30. Sans blague... le truc me révulse d'entrée. Je sais d'avance que peu de mecs vont m'intéresser, pour diverses raisons (souvent des inactifs, ou des styles dans lesquels je m'identifie pas, ou bien la chimie passe pas c'est tout). Finalement on est 10 je crois, on va boire un verre, c'est le programme. Mais moi je tiens pas en place, les discussions ne m'interessent pas et j'ai envie d'etre sur le terrain c'est tout, histoire de reprendre les choses en main. Je m'enfuis du bar sans rien dire, c'est sale mais ça me fatigue. Je sillonne les rues, vraiment sans action malgré les occases. C'est trop bete, mais j'y arrive pas, je suis pas du tout dans le truc. Je suis habillé comme un plouc et j'ai l'impression que ça me foirera tout. IDEE STUPIDE, sachez le.
Je vais à ma place préférée (Saint sulpice) , je me pose sur un banc et je suis en colère après moi. A coté de moi sur ce banc, il y a une fille mignonne qui l'air un peu plus agée. Elle a des lunettes de soleil et un joli chapeau blanc, elle lit un livre en langue non identifiée. J'ose pas, je fais jamais les statiques et je me tortille tellement d'agacement sur ce banc qu'elle doit me prendre pour un fou. Je repars sur le terrain une trentaine de minutes toujours sans succès et revient sur le banc. Elle est toujours là, fait tomber quelque chose, j'engage la conversation. Je faisais pas ça en mode game, mais en mode citoyen aimable. Puis on parle de son livre, de son pays d'origine, de moi, de mes études, de son travail, elle me pose des questions. Elle aime pratiquer le français je crois. Je laisse des silences pour pas faire dragueur et la laisser me relancer, ça marche elle fait un peu la conversation. Je réponds à tout de manière polie, avec le minimum sympathique. d'informations. Puis elle se replonge dans le livre, je me dis que j'ai rien à perdre, elle a l'air sympa et elle m'a à la bonne. Je me retourne vers elle, elle finit un chapitre, parfait. Je la relance sur sa vie à Paris puis lui propose d'aller se promener. Elle accepte:) . On va se promener pendant plus d'une heure à Saint Germain et sur les berges de Seine ou il y avait pas mal d'animation.
Je parle mais pas tellement, on rigole un peu mais pas tellement, pourtant elle aime ça. J'avais pas le mojo. Au fond ça se passe de manière très sympa, je fais pas une énorme impression je pense mais c'est cool. Je l'aide avec le français, on parle de tout. Ce qui me préoccupe dans la situation, c'est l'ambiguité de la chose. Est ce que c'est seulement de la sympathie ou est ce qu'il y a plus qui se passe ? D'un coté, je la trouve très sympa et je me dis qu'elle s'imagine pas que j'imagine plus. Surtout que je ne suis pas passé à l'attaque, j'ai laissé le truc en mode sympathique. De l'autre, aller se promener avec un inconnu à qui on a parlé trois minutes... C'est compliqué.
Ce que je veux surtout dire là, c'est que ça me trotte dans la tête surtout pour savoir quelle suite donner au truc. Du coup je suis un peu trop retranché dans ma tête et j'apprécie pas le moment pour lui même avec elle. GROSSE ERREUR. Si je peux donner ce conseil à des débutants... pour tout ce qui est rendez-vous, appréciez toujours le moment présent et ne pensez pas à autre chose, la suite. Quand le moment fatidique viendra, il viendra et il faudra faire la bonne action. Mais avant ça, partagez le moment à fond avec elle, lâchez vous, passez du bon temps et faites lui passer du bon temps.
J'étais bof dans cet esprit malheureusement. Mais ça restait très cool:) le minimum du cool, assez pour se revoir. Elle doit rejoindre des gens, ça m'aura évité de lui proposer autre chose. J'appelle un ami pour le rejoindre aussi, je m'arrête à une station de métro et elle va continuer à pied.
M: Tu veux qu'on se revoit ? Si je fais un truc un de ces quatre, je peux te proposer. »
Elle : Oui oui:) , je peux te donner mon numéro et tu me diras »
Elle est un peu stressée à ce moment, elle fait une mauvaise blague sur le fait que j'ai qu'à crier son nom dans la rue pour la trouver. Je la sauve en lui proposant de traîner autour de saint sulpice (ma place préférée) si elle veut me revoir.
Je vais même faire mon geek et décortiquer un peu plus le dialogue, pour montrer un truc intéressant . En détail c'était ça :
M : Tu veux qu'on se revoit ?
Elle: (bafouille je ne sais quoi, elle sait pas trop quoi penser, c'est assez de tension à gérer d'un coup vu l'ambiguité de notre rencontre )
M : Oui je veux dire, si un jour je fais un truc je pourrais te proposer (c'est simple, vague, pas engageant, on peut pas tellement dire non à ça == donc ça tue la tension)
Elle : Ok oui oui ! (et enchaîne sur le numéro)
Elles n'aiment pas à avoir les responsabilités des étapes importantes du travail:) , le jeu c'est souvent d'annihiler la tension pour leur faire accepter les choses. Ce que Mad et Adam font à merveille, pourtant je suis pas fan.
Voila, journée frustrante parce qu'aucune sarge. Mais une approche et un rendez vous sur le coup, en mode naturel:) , première fois que ça m'arrive. Ca veut dire quelque chose, j'en aurais été incapable avant. Le bilan reste mitigé, encore une fois. Il va falloir que je me pousse. Je pense que j'vais pousser mes wings à ce qu'on se fasse des défis pour se pousser à être plus actif.
En rentrant, je suis en train de calculer quand lui envoyer un texto, calculer ma stratégie pour nos prochaines rencontres. C'est totalement bête d'avoir cette vision cynique, calculatrice. C'est bien plus judicieux de le faire au feeling du moment qu'on connaît les règles de base. Le problème de la « mentalité de la feuille de route», c'est que ça nous plonge dans un rapport à elle dans lequel on a des objectifs à remplir, et un besoin de les remplir. Ca va se ressortir au moment des dates, ça va détériorer le moment, et ça se sentira pour les close. Cette mentalité calculatrice c'est le début du besoin (neediness) et un accélérateur de celui-ci. C'est la voie vers le fossé honnêtement.
Mais malheureusement, la sarge a tendance à pousser beaucoup d'entre nous dans cette «mentalité de la feuille de route » : « combien de jours attendre ? » , «il faut que je pense à la sexualiser », « il faut que je l'embrasse à la fin » , «je devrais paraître plus détendu » , « je devrais faire plus de blagues » , « je devrais laisser passer du temps histoire de / me dépêcher », «combien d'approches aujourd'hui ? » , « combien de numéros ? », « il faut que je dure plus longtemps » etc... Ca nous rend un peu technicien, on sort du coté humain du truc. On se met à courir après des objectifs, des étapes, au lieu de profiter du processus, du moment. On est un peu comme des télévendeurs qui ont des quotas de vente à remplir. C'est un vrai problème, parce que ça peut ressortir aux yeux de la fille et c'est plutôt négatif, elles se disent précisément «on dirait qu'il est sans arrêt après quelque chose », ce qui n'incite pas à la confiance... Dans mon cas c'est arrivé dans le passé je pense. On pense pouvoir le cacher et garder ça dans notre tête mais nos attitudes nous trahissent.
Le paradoxe c'est qu'il faut bien des objectifs pour se pousser à progresser, c'est une activité difficile donc il faut se pousser. De l'autre ça nous dessert. Je crois qu'il faut apprendre à avoir les objectifs en tête mais aussi savoir les laisser tomber, notamment quand on est hors session ou en interaction/rendez-vous.
Texto quelques heures plus tard : « Hey [nom] , voilà mon numéro. Sympa cette rencontre
à une autre fois peut être. [mon nom]» .
J'espère pouvoir vous offrir plus d'action bientôt.
Le Zèbre.
On me dit qu'il y a un rassemblement de players à 14h, on me dit qu'on sera 30. Sans blague... le truc me révulse d'entrée. Je sais d'avance que peu de mecs vont m'intéresser, pour diverses raisons (souvent des inactifs, ou des styles dans lesquels je m'identifie pas, ou bien la chimie passe pas c'est tout). Finalement on est 10 je crois, on va boire un verre, c'est le programme. Mais moi je tiens pas en place, les discussions ne m'interessent pas et j'ai envie d'etre sur le terrain c'est tout, histoire de reprendre les choses en main. Je m'enfuis du bar sans rien dire, c'est sale mais ça me fatigue. Je sillonne les rues, vraiment sans action malgré les occases. C'est trop bete, mais j'y arrive pas, je suis pas du tout dans le truc. Je suis habillé comme un plouc et j'ai l'impression que ça me foirera tout. IDEE STUPIDE, sachez le.
Je vais à ma place préférée (Saint sulpice) , je me pose sur un banc et je suis en colère après moi. A coté de moi sur ce banc, il y a une fille mignonne qui l'air un peu plus agée. Elle a des lunettes de soleil et un joli chapeau blanc, elle lit un livre en langue non identifiée. J'ose pas, je fais jamais les statiques et je me tortille tellement d'agacement sur ce banc qu'elle doit me prendre pour un fou. Je repars sur le terrain une trentaine de minutes toujours sans succès et revient sur le banc. Elle est toujours là, fait tomber quelque chose, j'engage la conversation. Je faisais pas ça en mode game, mais en mode citoyen aimable. Puis on parle de son livre, de son pays d'origine, de moi, de mes études, de son travail, elle me pose des questions. Elle aime pratiquer le français je crois. Je laisse des silences pour pas faire dragueur et la laisser me relancer, ça marche elle fait un peu la conversation. Je réponds à tout de manière polie, avec le minimum sympathique. d'informations. Puis elle se replonge dans le livre, je me dis que j'ai rien à perdre, elle a l'air sympa et elle m'a à la bonne. Je me retourne vers elle, elle finit un chapitre, parfait. Je la relance sur sa vie à Paris puis lui propose d'aller se promener. Elle accepte:) . On va se promener pendant plus d'une heure à Saint Germain et sur les berges de Seine ou il y avait pas mal d'animation.
Je parle mais pas tellement, on rigole un peu mais pas tellement, pourtant elle aime ça. J'avais pas le mojo. Au fond ça se passe de manière très sympa, je fais pas une énorme impression je pense mais c'est cool. Je l'aide avec le français, on parle de tout. Ce qui me préoccupe dans la situation, c'est l'ambiguité de la chose. Est ce que c'est seulement de la sympathie ou est ce qu'il y a plus qui se passe ? D'un coté, je la trouve très sympa et je me dis qu'elle s'imagine pas que j'imagine plus. Surtout que je ne suis pas passé à l'attaque, j'ai laissé le truc en mode sympathique. De l'autre, aller se promener avec un inconnu à qui on a parlé trois minutes... C'est compliqué.
Ce que je veux surtout dire là, c'est que ça me trotte dans la tête surtout pour savoir quelle suite donner au truc. Du coup je suis un peu trop retranché dans ma tête et j'apprécie pas le moment pour lui même avec elle. GROSSE ERREUR. Si je peux donner ce conseil à des débutants... pour tout ce qui est rendez-vous, appréciez toujours le moment présent et ne pensez pas à autre chose, la suite. Quand le moment fatidique viendra, il viendra et il faudra faire la bonne action. Mais avant ça, partagez le moment à fond avec elle, lâchez vous, passez du bon temps et faites lui passer du bon temps.
J'étais bof dans cet esprit malheureusement. Mais ça restait très cool:) le minimum du cool, assez pour se revoir. Elle doit rejoindre des gens, ça m'aura évité de lui proposer autre chose. J'appelle un ami pour le rejoindre aussi, je m'arrête à une station de métro et elle va continuer à pied.
M: Tu veux qu'on se revoit ? Si je fais un truc un de ces quatre, je peux te proposer. »
Elle : Oui oui:) , je peux te donner mon numéro et tu me diras »
Elle est un peu stressée à ce moment, elle fait une mauvaise blague sur le fait que j'ai qu'à crier son nom dans la rue pour la trouver. Je la sauve en lui proposant de traîner autour de saint sulpice (ma place préférée) si elle veut me revoir.
Je vais même faire mon geek et décortiquer un peu plus le dialogue, pour montrer un truc intéressant . En détail c'était ça :
M : Tu veux qu'on se revoit ?
Elle: (bafouille je ne sais quoi, elle sait pas trop quoi penser, c'est assez de tension à gérer d'un coup vu l'ambiguité de notre rencontre )
M : Oui je veux dire, si un jour je fais un truc je pourrais te proposer (c'est simple, vague, pas engageant, on peut pas tellement dire non à ça == donc ça tue la tension)
Elle : Ok oui oui ! (et enchaîne sur le numéro)
Elles n'aiment pas à avoir les responsabilités des étapes importantes du travail:) , le jeu c'est souvent d'annihiler la tension pour leur faire accepter les choses. Ce que Mad et Adam font à merveille, pourtant je suis pas fan.
Voila, journée frustrante parce qu'aucune sarge. Mais une approche et un rendez vous sur le coup, en mode naturel:) , première fois que ça m'arrive. Ca veut dire quelque chose, j'en aurais été incapable avant. Le bilan reste mitigé, encore une fois. Il va falloir que je me pousse. Je pense que j'vais pousser mes wings à ce qu'on se fasse des défis pour se pousser à être plus actif.
En rentrant, je suis en train de calculer quand lui envoyer un texto, calculer ma stratégie pour nos prochaines rencontres. C'est totalement bête d'avoir cette vision cynique, calculatrice. C'est bien plus judicieux de le faire au feeling du moment qu'on connaît les règles de base. Le problème de la « mentalité de la feuille de route», c'est que ça nous plonge dans un rapport à elle dans lequel on a des objectifs à remplir, et un besoin de les remplir. Ca va se ressortir au moment des dates, ça va détériorer le moment, et ça se sentira pour les close. Cette mentalité calculatrice c'est le début du besoin (neediness) et un accélérateur de celui-ci. C'est la voie vers le fossé honnêtement.
Mais malheureusement, la sarge a tendance à pousser beaucoup d'entre nous dans cette «mentalité de la feuille de route » : « combien de jours attendre ? » , «il faut que je pense à la sexualiser », « il faut que je l'embrasse à la fin » , «je devrais paraître plus détendu » , « je devrais faire plus de blagues » , « je devrais laisser passer du temps histoire de / me dépêcher », «combien d'approches aujourd'hui ? » , « combien de numéros ? », « il faut que je dure plus longtemps » etc... Ca nous rend un peu technicien, on sort du coté humain du truc. On se met à courir après des objectifs, des étapes, au lieu de profiter du processus, du moment. On est un peu comme des télévendeurs qui ont des quotas de vente à remplir. C'est un vrai problème, parce que ça peut ressortir aux yeux de la fille et c'est plutôt négatif, elles se disent précisément «on dirait qu'il est sans arrêt après quelque chose », ce qui n'incite pas à la confiance... Dans mon cas c'est arrivé dans le passé je pense. On pense pouvoir le cacher et garder ça dans notre tête mais nos attitudes nous trahissent.
Le paradoxe c'est qu'il faut bien des objectifs pour se pousser à progresser, c'est une activité difficile donc il faut se pousser. De l'autre ça nous dessert. Je crois qu'il faut apprendre à avoir les objectifs en tête mais aussi savoir les laisser tomber, notamment quand on est hors session ou en interaction/rendez-vous.
Texto quelques heures plus tard : « Hey [nom] , voilà mon numéro. Sympa cette rencontre
J'espère pouvoir vous offrir plus d'action bientôt.
Le Zèbre.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Sympa :) le 23.08.15, 16h04 par Snow
- [0] La suite, vite ! le 23.08.15, 20h05 par Buck
- [0] Bravo le 15.09.15, 21h02 par Jooke
Semaine insatisfaisante. C'est une constante chez moi, je me déçois toujours, je fais toujours moins que ce que j'aurai aimé, et ça dans beaucoup de domaines. Alors j'ai ce perpetuel léger sentiment d'échec qui en même temps me pousse à me rattrapper, donc à bouger. C'est un équilibre... comme les autres non, mais c'est le mien. J'aimerais le changer.
Lundi, je ne sors pas, il pleuvait je crois et j'ai pas trouvé le courage.
Mardi, je rejoins deux ou trois wings pour une session de deux heures. J'y serai totalement inactif. Il n'y avait pas beaucoup d'occasion certes, mais surtout je me décourageai et était incapable de remonter la pente. Je me rends compte d'un truc : depuis ma reprise j'attends un peu que la force tombe du ciel, comme si avant mon départ c'était le cas... Ca ne l'était certainement pas, je devais lutter pour progresser.
Mercredi, j'ai ça en tête. Je sors seul, je commence par demander des renseignements pour dédramitiser l'approche. Puis j'enchaine sur une fille très bof, mais il fallait le faire pour le sport. Ca se passe pas génialement, elle semble malade et est pressée de rentrer . Après ça, je ne fais rien, je me repose sur ce pauvre laurier d'en avoir fait une.
Jeudi, je crois avoir la même motivation mais je suis complètement amorphe et me force à sortir quand même. Il pleuvait, je vais à la gare Saint Lazare, incapable d'en faire une. Ca va vite Saint Lazare, il faut être vif et réveillé, certainement pas mon cas à ce moment là. Je rentre.
Vendredi, il fait beau. Je bosse à Pompidou près de la fenêtre ou je vois toutes ces filles passer. Je bosse suffisament pour sors. Une fille extrêment excitante passe, je la suis, tous les mecs la mattent. Je commence à avoir des idées négatives : bonne comme elle est, et sortant de chatelet, elle a du se faire accoster trente fois... J'ose pas, je m'en veux. Je continue à marcher mais ne trouve rien.
A Saint-Michel, une beurette très mignonne passe, j'y vais. Ca se passe plutôt bien, elle s'interesse à moi, il y a une bonne vibe, je me sens bien. Mais je close pas, d'ailleurs ça mérite d'être mentionné.
Elle : Je peux te donner mon numero mais je te préviens, je suis en couple par contre...
Moi : Ok... mmh je sais pas. C'est toi qui me dis.
Elle : (rire gené) Non je sais pas, c'est bizarre, je peux pas te dire..
Moi : Ok écoute laisse tomber alors:)
Vous en pensez quoi ? C'est legitime de penser qu'il y avait une fenetre malgré son copain ?
Je reste sur le terrain et regarde passer, il y aura eu des occases mais j'y serai pas allé. Trop bête. Je rentre encore.
Donc mercredi 1 approche bof, vendredi 1 sympa.
On est samedi, entre 12h et 14h je suis un peu dans les vappes, il y en a eu des occases, c'est la folie qui a manqué. Le reste de la journée j'en aurai quand même fait 4. Une fille maquée qui a beaucoup apprécié, une fille de 17 ans que j'ai remercié, une plus vieille magnifique que j'ai fait beaucoup rire mais qui a un copain puis quelques années de plus, une autre que j'ai très mal géré dès l'approche, comme un débutant (pas de sourire, approche hesitante, je lui ai tendu une perche pour qu'elle s'en aille). Ca fait du bien de faire des gros échecs comme ça.
Au final je suis là, je pourrais me prendre la tête parce que ça avance trop lentement. Mais non. Je le prends bien, ma vie est cool, ce que je fais est dur et je m'investis assez pour progresser, j'ai de bonnes solutions aussi. La semaine prochaine sera importante, je sens que je vais progresser. Déjà en soi aujourd'hui les 4 sont un progrès, j'avais dans l'esprit de simplement me jeter à l'eau et de dire « Bonjour ! » , le reste vient sans difficulté.
Les choses viendront:).
A coté de ça, j'ai un rencard de juin qui rentre de vacances bientôt, à priori ouverte aux calins. L'instant date de la dernière fois, je me donne deux semaines avant de la recontacter, j'ai envie de repartir sur l'ambiguité amical/seduction et l'intriguer un peu plus, m'annoncer doucement.
Sinon, depuis ma reprise j'avais vraiment pour objectif celle-ci (la reprise, donc des approches), sans me soucier de conclure. J'ai enclenché la dynamique. La semaine prochaine l'objectif c'est de confirmer, et de chercher un peu plus à conclure.
Je l'espère encore une fois, avoir des choses plus intéressantes à vous raconter bientôt.
Le Zèbre.
Lundi, je ne sors pas, il pleuvait je crois et j'ai pas trouvé le courage.
Mardi, je rejoins deux ou trois wings pour une session de deux heures. J'y serai totalement inactif. Il n'y avait pas beaucoup d'occasion certes, mais surtout je me décourageai et était incapable de remonter la pente. Je me rends compte d'un truc : depuis ma reprise j'attends un peu que la force tombe du ciel, comme si avant mon départ c'était le cas... Ca ne l'était certainement pas, je devais lutter pour progresser.
Mercredi, j'ai ça en tête. Je sors seul, je commence par demander des renseignements pour dédramitiser l'approche. Puis j'enchaine sur une fille très bof, mais il fallait le faire pour le sport. Ca se passe pas génialement, elle semble malade et est pressée de rentrer . Après ça, je ne fais rien, je me repose sur ce pauvre laurier d'en avoir fait une.
Jeudi, je crois avoir la même motivation mais je suis complètement amorphe et me force à sortir quand même. Il pleuvait, je vais à la gare Saint Lazare, incapable d'en faire une. Ca va vite Saint Lazare, il faut être vif et réveillé, certainement pas mon cas à ce moment là. Je rentre.
Vendredi, il fait beau. Je bosse à Pompidou près de la fenêtre ou je vois toutes ces filles passer. Je bosse suffisament pour sors. Une fille extrêment excitante passe, je la suis, tous les mecs la mattent. Je commence à avoir des idées négatives : bonne comme elle est, et sortant de chatelet, elle a du se faire accoster trente fois... J'ose pas, je m'en veux. Je continue à marcher mais ne trouve rien.
A Saint-Michel, une beurette très mignonne passe, j'y vais. Ca se passe plutôt bien, elle s'interesse à moi, il y a une bonne vibe, je me sens bien. Mais je close pas, d'ailleurs ça mérite d'être mentionné.
Elle : Je peux te donner mon numero mais je te préviens, je suis en couple par contre...
Moi : Ok... mmh je sais pas. C'est toi qui me dis.
Elle : (rire gené) Non je sais pas, c'est bizarre, je peux pas te dire..
Moi : Ok écoute laisse tomber alors:)
Vous en pensez quoi ? C'est legitime de penser qu'il y avait une fenetre malgré son copain ?
Je reste sur le terrain et regarde passer, il y aura eu des occases mais j'y serai pas allé. Trop bête. Je rentre encore.
Donc mercredi 1 approche bof, vendredi 1 sympa.
On est samedi, entre 12h et 14h je suis un peu dans les vappes, il y en a eu des occases, c'est la folie qui a manqué. Le reste de la journée j'en aurai quand même fait 4. Une fille maquée qui a beaucoup apprécié, une fille de 17 ans que j'ai remercié, une plus vieille magnifique que j'ai fait beaucoup rire mais qui a un copain puis quelques années de plus, une autre que j'ai très mal géré dès l'approche, comme un débutant (pas de sourire, approche hesitante, je lui ai tendu une perche pour qu'elle s'en aille). Ca fait du bien de faire des gros échecs comme ça.
Au final je suis là, je pourrais me prendre la tête parce que ça avance trop lentement. Mais non. Je le prends bien, ma vie est cool, ce que je fais est dur et je m'investis assez pour progresser, j'ai de bonnes solutions aussi. La semaine prochaine sera importante, je sens que je vais progresser. Déjà en soi aujourd'hui les 4 sont un progrès, j'avais dans l'esprit de simplement me jeter à l'eau et de dire « Bonjour ! » , le reste vient sans difficulté.
Les choses viendront:).
A coté de ça, j'ai un rencard de juin qui rentre de vacances bientôt, à priori ouverte aux calins. L'instant date de la dernière fois, je me donne deux semaines avant de la recontacter, j'ai envie de repartir sur l'ambiguité amical/seduction et l'intriguer un peu plus, m'annoncer doucement.
Sinon, depuis ma reprise j'avais vraiment pour objectif celle-ci (la reprise, donc des approches), sans me soucier de conclure. J'ai enclenché la dynamique. La semaine prochaine l'objectif c'est de confirmer, et de chercher un peu plus à conclure.
Je l'espère encore une fois, avoir des choses plus intéressantes à vous raconter bientôt.
Le Zèbre.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Cool le 30.08.15, 19h33 par Crow
Deux semaines d'un coup.
Après mes maigres progrès de la dernière fois, je suis dans une espèce d'aise, de légèreté par rapport à tout ça. C'est presque le bonheur, la plénitude. J'ai un déclic avec un truc que dit la gouaille dans sa conférence : l'idée que la rencontre, et tout le reste jusqu'au sexe doit vraiment etre compris comme une chose extraordinaire, extremmeent agréable pour les deux personnes. Chez les sargeurs, surtout débutants, on trouve surtout un esprit gagnant / perdant, ou on essaie de faire faire des choses à la fille, on utilise des «techniques». Alors qu'il faudrait vraiment être dans le don parfait et le partage.... créer une dynamique mutuelle. L'amour est central dans la séduction, il doit se décliner à chaque étape.
J'ai un autre défaut, quand j'ai un peu progressé et que je me sens bien, j'ai tendance à me satisfaire de cet état et je me repose sur mes lauriers. Mon cerveau me dit de pas prendre le risque de ruiner cet état en se prenant un vent.
Lundi, je ne sors pas.
Mardi, je sors seul mais je sens que je vais rien faire. Je suis complètement dans mes pensées, incapable de me remettre les idées en place, je déambule Saint Michel en pensant à des trucs intellectuels, mais en même temps je me sens tellement bien.
Puis je croise un sargeur très bon en train de draguer, je me met derrière la fille en regardant ailleurs comme si j'étais là par hasard, pour le déconcentrer. Mais il reste concentré et il prend son numéro tranquillement le saligaud. On voit deux autres sargeurs. Finalement les voir ça me motive.
Une première fille passe, je lui cours après et la rattrape, je fais mon open direct, on parle un peu de ses origines , elle me fait une blague et je comprends pas, j'en même suis un peu béat. Elle en profite pour me dire qu'elle st vraiment pressée et je reste sur le carreau en essayant toujours de comprendre la blague. C'était la première, j'ai manqué de vivacité et pas réussi à la retenir. Mais je remarque surtout une chose : l'avoir abordé ne m'a absolument rien fait, ni son départ, ça m'a été tout à fait égal je me sens juste très bien.
Deuxième fille j'y vais, elle m'ignore royalement, j'insiste un peu en rigolant «Hey ! Oui toi ! Oui bonjour:) Allo ! » je rigole et je m'en vais, j'pouvais pas tenir longtemps, elle a gagné. C'est le genre de réception que je trouve assez violente et qui me démotive d'habitude, mais la ça va, je prends sur moi pendant 2 minutes puis je me reprends. Je demande à mon wing d'enchaîner pour me motiver.
Troisième fille, avec un style très particulier, oriental mais un peu fluo. Elle a l'air vraiment pas mal. Je la laisse traverser le boulevard, je la suis, il y a un groupe de mecs juste derrière et ça me stresse de l'aborder là, puis je m'en fous. Vingt mètres plus tard j''y suis, j'arrive de coté tranquillement et ça se passe très bien, elle est absolument magnifique. L'interaction m'a vraiment fait plaisir alors je vous en fait profiter.
Moi : Hey, fallait que je vienne dire bonjour t'es absolument superbe :), et t'as un style vraiment genial.
Elle : C'est vrai:) ? Merci beaucoup, j'ai beaucoup hésité avant de mettre ça.
Moi : Mais tu devrais mettre ça tous les jours c'est vachement original ça change de ce qu'on voit.
Elle : Ah merci c'est gentil !
Moi : Donc tu t'habilles pas toujours comme ça.
Elle : Non, là je vais un concert de musique classique c'est pour ça.
Moi : Ah super ! Tu vas ecouter quoi ?
Elle : Schubert !
Moi : Ah oui ! Et t'écoutes quoi là ?
Elle : Du classique ! La radio
Moi : Aah radio classique! Je connais ça j'ecoute ça souvent aussi.
Elle essaie de me faire comprendre qu'on attend et qu'elle est pressée
Moi : Et t'as un petit accent t'es d'ou ?
Elle: moitié russe moitié australienne
Moi : Haha, (je parle un peu russe donc je lui dis quelques trucs)
Elle me repond en russe mais je comprends mal, on en rigole.
Moi : Bon ok tu dois partir c'est ça ? Je veux pas te deranger
Elle : Oui j'ai mes amis et mon copain qui m'attendent juste la bas …
Moi : (en fermant les yeux et en reculant) Nooooooon !!! Oh noooon.
Elle : (rigole) oui désoléeeee...
Moi : Oh non, t'as vraiment un copain ou c'est pour me faire partir ?
Elle : Si et il est juste là bas il apprécierait pas...:s
Moi : Rohlala:)... Bon écoute c'est pas grave
Elle : Mais merci pour le compliment !
On se serre la main, je lui répète qu'elle est vraiment superbe.
Tout ça avant un langage corporel très statique, attitude très calme, j'étais vraiment bien je trouve et elle était vraiment à croquer.
Ce que j'apprécie dans tout ça c 'est que finalement cette approche était exactement la même que celle d'avant quand je m'étais fait ignoré, sauf que celle d'avant était bien moins intéressante... Comme quoi, on peut faire les choses très bien et ne pas y arriver, il y a des choses qu'on ne contrôle absolument pas. Et les plus belles peuvent être les plus cools.
Aussi, j'étais toujours dans cet état de bien être que j'ai depuis dimanche, et d'habitude dans cet état je deviens inactif. Mais là j'y suis allé quand meme, et rien ne me faisait ni chaud ni froid.
Je rentre chez moi après ça.
Mercredi, je ne sors pas, je me sens pas du tout d'attaque. Par contre je m'interesse beaucoup plus au game indirect. J'adore particulièrement ce que font Honest Singalz et Cupid Schmupid, pour moi ce sont des monstres et ils sont extremement droles, voilà des vidéos .
[youtube]
[/youtube]
[youtube]
[/youtube]
J'adore l'humour, l'attitude très très décontracte, penché en arriere, les phrases malines, l'attitude très décontracte, posée, calme. Je pourrais vraiment rapprocher mon style de ça.
Cupid Schmupid commence sa vidéo en disant grossomodo : «J'ai une annonce à vous faire. Je vois trop de playeurs utiliser ces approches stupides « Je t'ai trouvé mignonne , il fallait que je vienne dire bonjour !! » , BEURK ! Bon, j'ai moi même utiliser ces phrases quelques fois dans ma carrière... Mais j'y met officiellement fin ! Pourquoi ? Parce que premièrement ça craint sa race, et deuxièmement, c'est le truc parfait pour se faire rejeter ! Vous activez directement ses mécanismes de défense. »
Je rêve de pouvoir vous dire la même chose bientôt, parce qu'au fond je suis totalement d'accord. J'ai encore du travail pour l'instant, mais je compte faire essentiellement de l'indirect, et des trucs un peu moins cucus, plus creatifs, plus imposants.
Jeudi, je me dis qu'il faut que j'y aille. Mais bizarrement maintenant, je me sens absolument pas dans mon assiette. Je suis assez négatif, je me vois absolument pas aborder des filles là.
Pourtant j'en fais une, une australienne très sympa mais qui partait le lendemain. C'etait pas mauvais pour une première approche, ça a duré une petite minute, mais elle est vite partie. Surtout que j'ai largement montré ma déception quand j'ai entendu qu'elle partait le lendemain. Mais il y a quand même moyen d'en obtenir plus, de la faire rester, de blaguer etc... Enfin bon c'est pas mon jour.
Je continue à déambuler vers Jussieu, mais j'y arrive pas. Je deviens très négatif, je me vois absolument pas approcher.
Je me dis aussi que sur mes 12 dernières approches, j'ai pas eu de NC. C'est vrai que j'ai pas vraiment cherché à les avoir, je voulais surtout faire de la qualité dans l'interaction 1 ou 2 fois il y aurait eu moyen mais je m'en foutais un peu. Mais ça m'inquiète à ce moment là ou je suis negatif.
Mais surtout voilà, il faudrait pas en faire un défaut : celui de trop penser à la qualité et de pas conclure assez. Je vais penser à changer ça.
Le soir arrivant chez moi , j'écris à mon instant date d'il y a deux semaines, je finis par me faire flaker sur ma proposition de verre. Ca me descend l'humeur encore plus...
Vendredi, aucune énergie, aucune envie, beaucoup de doute et peu de confiance. En même temps, j'étais tellement bien dimanche-lundi-mardi, qu'il fallait bien que l'énergie redescende. Au final j'en sors avec certains progrès, c'est l'essentiel.
En fait, vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi : je suis à fond dans mon mémoire, nuit et jour enfermé dans chez moi. Très désagréable mais nécessaire, j'avais des choses à achever.
Mercredi, je sors, le soleil me fait mal aux yeux et je suis impressionné par le nombre de filles : c'est le retour de vacances. Presque une semaine sans interaction enfermé chez moi, tout seul sur le terrain, c'est très dur, j'y arrive pas. Je rentre chez moi, je reste serein, je me bougerai demain.
Demain (jeudi). Je sors, je reste un bon moment inactif, j'ai du mal à me relancer. Puis je croise un wing qui se promenait avec un mec, pas vraiment en mode sarge. Je les accompagne, ça me motive finalement, il me fallait ça.
Première fille, on se croise en traversant j'y vais. Assez nerveux, je suis au bas de mon niveau.
M: bla bla bla tu traversais t'es super mignonne
E : bah merci.. (elle trouve ça bizarre, se retourne et commence à partir)
M: Attends une minute une minute !:)
Elle se retourne
On parle un peu finalement, pas longtemps c'etait bof, j'etais pas au niveau mais ça reste correct. Elle trouve ça marrant, me dit que c'est très courageux et sympa mais qu'elle a un copain. On en rigole et je la quitte.
ENFIN, la première est faite, le reste devrait suivre.
Un peu plus tard, une fille en robe pas mal.
M: Hey salut ! Ecoute je t'ai juste vu et t'es absolument superbe fallait que je vienne dire bonjour !
E: Oh bah merci:)
M: C'est très sympa ce que tu portes en fait
E: bah c'est gentil.. et tu t'appelles comment ?
M: Le Zebre ! Et toi ?
E: Luz
M (fait la grimace) Pardon tu peux répeter ?
E: Luz !
M: Luz ? C'est espagnol c'est ça ?
Bla bla on finit par parler de ce que je fais, de ce qu'elle fait, de nos plans aujourd'hui, je parle assez bien de moi et j'en suis content parce que c'est un truc que je fais pas très bien d'habitude. J'apprends des choses sur elle, elle aime bien le cinéma je lui dit que c'est intéressant. Ca se passe bien, elle est très cool, on se fait quelques blagues . Puis ça s'essoufle, je lui dis que je dois aller rejoindre mes amis, je lui propose de se revoir. Elle est ouverte, elle est souvent dans le quartier et moi aussi (ce qui est un problème vu que moi c'est pour draguer), je lui dis que je lui proposerai un truc à l'occase .
Et boum numéro. Petite blague sur son prénom ( « lose »), on a du lui faire mille fois mais elle le prend bien. On se quitte . Plus tard un petit texto pour lui dire qu'on se fera un truc cinéphile un de ces quatre.
Je continue ma route avec deux mecs, un est un sargeur mais sur le retour qui a du mal à reprendre, l'autre est un pote à lui qui était curieux de voir ce qu'on faisait, du coup ma prise de numéro a du le convaincre un peu lui qui se moquait légerement.
Une fille, très belles formes, très soignée attend à un métro. J'aborde jamais les statiques, mais j'y vais et je serai pas très à l'aise mais tant pis, pourquoi pas. Au final c'est encore plus simple vu qu'elle attend, elle bouge pas vraiment, par contre il faut faire vite avec sa connaissance arrive.
M: hey je t'ai trouvé superbe, je sais que c'est un peu bizarre mais je me suis dis pourquoi pas venir te dire bonjour.
E: Ok merci
La conversation continuera comme ça, je parle, elle répond par deux ou trois mots. Pas tellement parce qu'elle sen fout au final, plus parce qu'elle est genée et sait pas trop comment se comporter je crois, aussi parce qu'elle a l'air franchement pas intéressante. Mais je parle avec le sourire, décontracté. J'apprends deux trois trucs sur elle, je m'arrange pour la faire rire un peu.
M: Bon ecoute j'ai l'impression de t'embeter en fait quand meme donc je vais y aller
E: Ah ok.. mais attend tu t'appelles comment ?
M: Moi c'est Le Zebre
Joli signe d'intérêt je trouve, mais elle m'a un peu ennuyé, elle me dit rien.
M: Bon c'etait un plaisir de te parler en tout cas
E: Moi aussi
On se serre la main et aurevoir. Je pense que j'aurais pu conclure sur un numéro en fait, mais ça m'interessait pas vraiment .
On continue notre route, pas mal d'inactivité, mon wing qui a du mal s'y met pas du tout, c'est chiant qu'il joue pas le jeu. On va à Beaubourg et on s'asseoit sur le parvis, il y a du monde qui passe ici. Une fille avec une jupe noire et une peau très laiteuse passe, j'y vais. A ce moment là, avec les trois approches d'avant, je me sens plutot bien:).
M: bla bla je t'ai vu
E: (comprend pas trop, elle est etrangère).
Je lui répète.
M: Et c'est drôle parce que j'ai remarqué que t'avais des taches de rousseur, et moi aussi tu vois, alors je me suis dit qu'on devait se rencontrer.
E: (comprend pas) En anglais peut etre ?
M: Oh no, I hate english, it makes people stupid.
Elle : Why ??? no !
M: Ok , ( je repete mon truc en anglais)
E (ricane) :
Je lui explique comment c'est rare que j'aime ça mais qu'elle est plutot pas mal. Je lui raconte mes complexes d'adolescent par rapport à mes taches, elle me dit que les adolescents sont mechants. Bla bla
Elle est allemande, on parle de son expérience de decouvrir plein de truc nouveaux ici. On parle un peu plus de ce qu'elle fait. Je la sens pas trop. Elle a pas de téléphone français encore et prend mon numéro.
M: Mmh I dont really like that because I believe you're a girl and you're not gonna take the initiative of texting me. Will you ?
E: Mmmh.. I dont know, maybe..
M. Do you have facebook ?
E: Mmh I dont like to give my fb to strangers , it s a lot of personal things.
M: Well I'm not a stranger, I'm Le Zebre I ve told you:)
E: haha yes but it's not enough.
M: ok take it... ( elle me plait pas trop, j'insiste pas) Let 's do something someday then.
E: ok ! Have a nice day:)
M: ( lui touche l'épaule) ok and do it ! Write me , dont be scared !
E : haha ok ok ..
Je m'en fous un peu . En tout cas j'ai vraiment monté en aise, c'est le plus important.
Donc aujourd'hui 4 approches, 2 numéros, peut etre 3 étaient possibles mais à quoi bon voir des filles que je trouve moyenne. Il y en a vraiment 1 seul qui m'a paru intéressant, j'ai envie de la revoir et je pense que ça peut se faire, c'etait bien parti.
Ce qui est bien c'est que jm'y suis remis, j'ai foncé. Aussi j'apprends à parler de moi de manière intéressante. Langage corporel sympa, calme, droit. J'ai des rires. Par contre je trouve que je parle toujours un peu trop vite, que je dure pas plus de cinq minutes, et que même j'ai parlé trop de moi et je me suis pas intéressé à elles assez. C'est mauvais je crois, mieux vaut l'inverse, mais tout en sachant parler de soi quand il faut. C'est pas grave, j'avais ça en tête, le fait que je devais apprendre à parler de moi un peu mieux. J'aurais progressé mais il faut pas que j'en abuse.
Avec Luz, la plus intéressante, j'ai mieux écoute des choses sur elle, je me suis mieux interessé, elle m'intéresse simplement en fait. J'ai su faire des remarques vraiment personnelles sur elle aussi, ce que j'ai pas fait avec les autres.
Au fond, la raison de tout ça est simple : j'étais plus en mode «exercice» cette journée là qu'en mode «j'ai envie de RENCOTNRER une fille» . C'est un défaut, et une qualité en même temps. J'en disserterai pas plus.
Belle journée au final. Je suis chaud pour le lendemain.
Le lendemain (vendredi) et samedi : j'ai ce sale syndrôme, difficile à dépasser, que j'appelle celui du «repos sur les lauriers». Ca se passe comme suit : après avoir obtenu des résultats un peu meilleurs que d'habitude, je suis satisfait et ai beaucoup moins de motivation à aller approcher. Mon cerveau se dit que je suis bien et se demande pourquoi aller prendre le risque de renouveller les efforts et de se rater, surtout que j'en ai eu peu envie.
Du coup vendredi, je sors un peu mais je sens que ça viendra pas. J'ai bien compris le truc, samedi c'est pas non plus le moment, alors je fais autre chose.
A bientot.
Après mes maigres progrès de la dernière fois, je suis dans une espèce d'aise, de légèreté par rapport à tout ça. C'est presque le bonheur, la plénitude. J'ai un déclic avec un truc que dit la gouaille dans sa conférence : l'idée que la rencontre, et tout le reste jusqu'au sexe doit vraiment etre compris comme une chose extraordinaire, extremmeent agréable pour les deux personnes. Chez les sargeurs, surtout débutants, on trouve surtout un esprit gagnant / perdant, ou on essaie de faire faire des choses à la fille, on utilise des «techniques». Alors qu'il faudrait vraiment être dans le don parfait et le partage.... créer une dynamique mutuelle. L'amour est central dans la séduction, il doit se décliner à chaque étape.
J'ai un autre défaut, quand j'ai un peu progressé et que je me sens bien, j'ai tendance à me satisfaire de cet état et je me repose sur mes lauriers. Mon cerveau me dit de pas prendre le risque de ruiner cet état en se prenant un vent.
Lundi, je ne sors pas.
Mardi, je sors seul mais je sens que je vais rien faire. Je suis complètement dans mes pensées, incapable de me remettre les idées en place, je déambule Saint Michel en pensant à des trucs intellectuels, mais en même temps je me sens tellement bien.
Puis je croise un sargeur très bon en train de draguer, je me met derrière la fille en regardant ailleurs comme si j'étais là par hasard, pour le déconcentrer. Mais il reste concentré et il prend son numéro tranquillement le saligaud. On voit deux autres sargeurs. Finalement les voir ça me motive.
Une première fille passe, je lui cours après et la rattrape, je fais mon open direct, on parle un peu de ses origines , elle me fait une blague et je comprends pas, j'en même suis un peu béat. Elle en profite pour me dire qu'elle st vraiment pressée et je reste sur le carreau en essayant toujours de comprendre la blague. C'était la première, j'ai manqué de vivacité et pas réussi à la retenir. Mais je remarque surtout une chose : l'avoir abordé ne m'a absolument rien fait, ni son départ, ça m'a été tout à fait égal je me sens juste très bien.
Deuxième fille j'y vais, elle m'ignore royalement, j'insiste un peu en rigolant «Hey ! Oui toi ! Oui bonjour:) Allo ! » je rigole et je m'en vais, j'pouvais pas tenir longtemps, elle a gagné. C'est le genre de réception que je trouve assez violente et qui me démotive d'habitude, mais la ça va, je prends sur moi pendant 2 minutes puis je me reprends. Je demande à mon wing d'enchaîner pour me motiver.
Troisième fille, avec un style très particulier, oriental mais un peu fluo. Elle a l'air vraiment pas mal. Je la laisse traverser le boulevard, je la suis, il y a un groupe de mecs juste derrière et ça me stresse de l'aborder là, puis je m'en fous. Vingt mètres plus tard j''y suis, j'arrive de coté tranquillement et ça se passe très bien, elle est absolument magnifique. L'interaction m'a vraiment fait plaisir alors je vous en fait profiter.
Moi : Hey, fallait que je vienne dire bonjour t'es absolument superbe :), et t'as un style vraiment genial.
Elle : C'est vrai:) ? Merci beaucoup, j'ai beaucoup hésité avant de mettre ça.
Moi : Mais tu devrais mettre ça tous les jours c'est vachement original ça change de ce qu'on voit.
Elle : Ah merci c'est gentil !
Moi : Donc tu t'habilles pas toujours comme ça.
Elle : Non, là je vais un concert de musique classique c'est pour ça.
Moi : Ah super ! Tu vas ecouter quoi ?
Elle : Schubert !
Moi : Ah oui ! Et t'écoutes quoi là ?
Elle : Du classique ! La radio
Moi : Aah radio classique! Je connais ça j'ecoute ça souvent aussi.
Elle essaie de me faire comprendre qu'on attend et qu'elle est pressée
Moi : Et t'as un petit accent t'es d'ou ?
Elle: moitié russe moitié australienne
Moi : Haha, (je parle un peu russe donc je lui dis quelques trucs)
Elle me repond en russe mais je comprends mal, on en rigole.
Moi : Bon ok tu dois partir c'est ça ? Je veux pas te deranger
Elle : Oui j'ai mes amis et mon copain qui m'attendent juste la bas …
Moi : (en fermant les yeux et en reculant) Nooooooon !!! Oh noooon.
Elle : (rigole) oui désoléeeee...
Moi : Oh non, t'as vraiment un copain ou c'est pour me faire partir ?
Elle : Si et il est juste là bas il apprécierait pas...:s
Moi : Rohlala:)... Bon écoute c'est pas grave
Elle : Mais merci pour le compliment !
On se serre la main, je lui répète qu'elle est vraiment superbe.
Tout ça avant un langage corporel très statique, attitude très calme, j'étais vraiment bien je trouve et elle était vraiment à croquer.
Ce que j'apprécie dans tout ça c 'est que finalement cette approche était exactement la même que celle d'avant quand je m'étais fait ignoré, sauf que celle d'avant était bien moins intéressante... Comme quoi, on peut faire les choses très bien et ne pas y arriver, il y a des choses qu'on ne contrôle absolument pas. Et les plus belles peuvent être les plus cools.
Aussi, j'étais toujours dans cet état de bien être que j'ai depuis dimanche, et d'habitude dans cet état je deviens inactif. Mais là j'y suis allé quand meme, et rien ne me faisait ni chaud ni froid.
Je rentre chez moi après ça.
Mercredi, je ne sors pas, je me sens pas du tout d'attaque. Par contre je m'interesse beaucoup plus au game indirect. J'adore particulièrement ce que font Honest Singalz et Cupid Schmupid, pour moi ce sont des monstres et ils sont extremement droles, voilà des vidéos .
[youtube]
[/youtube]
[youtube]
[/youtube]
J'adore l'humour, l'attitude très très décontracte, penché en arriere, les phrases malines, l'attitude très décontracte, posée, calme. Je pourrais vraiment rapprocher mon style de ça.
Cupid Schmupid commence sa vidéo en disant grossomodo : «J'ai une annonce à vous faire. Je vois trop de playeurs utiliser ces approches stupides « Je t'ai trouvé mignonne , il fallait que je vienne dire bonjour !! » , BEURK ! Bon, j'ai moi même utiliser ces phrases quelques fois dans ma carrière... Mais j'y met officiellement fin ! Pourquoi ? Parce que premièrement ça craint sa race, et deuxièmement, c'est le truc parfait pour se faire rejeter ! Vous activez directement ses mécanismes de défense. »
Je rêve de pouvoir vous dire la même chose bientôt, parce qu'au fond je suis totalement d'accord. J'ai encore du travail pour l'instant, mais je compte faire essentiellement de l'indirect, et des trucs un peu moins cucus, plus creatifs, plus imposants.
Jeudi, je me dis qu'il faut que j'y aille. Mais bizarrement maintenant, je me sens absolument pas dans mon assiette. Je suis assez négatif, je me vois absolument pas aborder des filles là.
Pourtant j'en fais une, une australienne très sympa mais qui partait le lendemain. C'etait pas mauvais pour une première approche, ça a duré une petite minute, mais elle est vite partie. Surtout que j'ai largement montré ma déception quand j'ai entendu qu'elle partait le lendemain. Mais il y a quand même moyen d'en obtenir plus, de la faire rester, de blaguer etc... Enfin bon c'est pas mon jour.
Je continue à déambuler vers Jussieu, mais j'y arrive pas. Je deviens très négatif, je me vois absolument pas approcher.
Je me dis aussi que sur mes 12 dernières approches, j'ai pas eu de NC. C'est vrai que j'ai pas vraiment cherché à les avoir, je voulais surtout faire de la qualité dans l'interaction 1 ou 2 fois il y aurait eu moyen mais je m'en foutais un peu. Mais ça m'inquiète à ce moment là ou je suis negatif.
Mais surtout voilà, il faudrait pas en faire un défaut : celui de trop penser à la qualité et de pas conclure assez. Je vais penser à changer ça.
Le soir arrivant chez moi , j'écris à mon instant date d'il y a deux semaines, je finis par me faire flaker sur ma proposition de verre. Ca me descend l'humeur encore plus...
Vendredi, aucune énergie, aucune envie, beaucoup de doute et peu de confiance. En même temps, j'étais tellement bien dimanche-lundi-mardi, qu'il fallait bien que l'énergie redescende. Au final j'en sors avec certains progrès, c'est l'essentiel.
En fait, vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi : je suis à fond dans mon mémoire, nuit et jour enfermé dans chez moi. Très désagréable mais nécessaire, j'avais des choses à achever.
Mercredi, je sors, le soleil me fait mal aux yeux et je suis impressionné par le nombre de filles : c'est le retour de vacances. Presque une semaine sans interaction enfermé chez moi, tout seul sur le terrain, c'est très dur, j'y arrive pas. Je rentre chez moi, je reste serein, je me bougerai demain.
Demain (jeudi). Je sors, je reste un bon moment inactif, j'ai du mal à me relancer. Puis je croise un wing qui se promenait avec un mec, pas vraiment en mode sarge. Je les accompagne, ça me motive finalement, il me fallait ça.
Première fille, on se croise en traversant j'y vais. Assez nerveux, je suis au bas de mon niveau.
M: bla bla bla tu traversais t'es super mignonne
E : bah merci.. (elle trouve ça bizarre, se retourne et commence à partir)
M: Attends une minute une minute !:)
Elle se retourne
On parle un peu finalement, pas longtemps c'etait bof, j'etais pas au niveau mais ça reste correct. Elle trouve ça marrant, me dit que c'est très courageux et sympa mais qu'elle a un copain. On en rigole et je la quitte.
ENFIN, la première est faite, le reste devrait suivre.
Un peu plus tard, une fille en robe pas mal.
M: Hey salut ! Ecoute je t'ai juste vu et t'es absolument superbe fallait que je vienne dire bonjour !
E: Oh bah merci:)
M: C'est très sympa ce que tu portes en fait
E: bah c'est gentil.. et tu t'appelles comment ?
M: Le Zebre ! Et toi ?
E: Luz
M (fait la grimace) Pardon tu peux répeter ?
E: Luz !
M: Luz ? C'est espagnol c'est ça ?
Bla bla on finit par parler de ce que je fais, de ce qu'elle fait, de nos plans aujourd'hui, je parle assez bien de moi et j'en suis content parce que c'est un truc que je fais pas très bien d'habitude. J'apprends des choses sur elle, elle aime bien le cinéma je lui dit que c'est intéressant. Ca se passe bien, elle est très cool, on se fait quelques blagues . Puis ça s'essoufle, je lui dis que je dois aller rejoindre mes amis, je lui propose de se revoir. Elle est ouverte, elle est souvent dans le quartier et moi aussi (ce qui est un problème vu que moi c'est pour draguer), je lui dis que je lui proposerai un truc à l'occase .
Et boum numéro. Petite blague sur son prénom ( « lose »), on a du lui faire mille fois mais elle le prend bien. On se quitte . Plus tard un petit texto pour lui dire qu'on se fera un truc cinéphile un de ces quatre.
Je continue ma route avec deux mecs, un est un sargeur mais sur le retour qui a du mal à reprendre, l'autre est un pote à lui qui était curieux de voir ce qu'on faisait, du coup ma prise de numéro a du le convaincre un peu lui qui se moquait légerement.
Une fille, très belles formes, très soignée attend à un métro. J'aborde jamais les statiques, mais j'y vais et je serai pas très à l'aise mais tant pis, pourquoi pas. Au final c'est encore plus simple vu qu'elle attend, elle bouge pas vraiment, par contre il faut faire vite avec sa connaissance arrive.
M: hey je t'ai trouvé superbe, je sais que c'est un peu bizarre mais je me suis dis pourquoi pas venir te dire bonjour.
E: Ok merci
La conversation continuera comme ça, je parle, elle répond par deux ou trois mots. Pas tellement parce qu'elle sen fout au final, plus parce qu'elle est genée et sait pas trop comment se comporter je crois, aussi parce qu'elle a l'air franchement pas intéressante. Mais je parle avec le sourire, décontracté. J'apprends deux trois trucs sur elle, je m'arrange pour la faire rire un peu.
M: Bon ecoute j'ai l'impression de t'embeter en fait quand meme donc je vais y aller
E: Ah ok.. mais attend tu t'appelles comment ?
M: Moi c'est Le Zebre
Joli signe d'intérêt je trouve, mais elle m'a un peu ennuyé, elle me dit rien.
M: Bon c'etait un plaisir de te parler en tout cas
E: Moi aussi
On se serre la main et aurevoir. Je pense que j'aurais pu conclure sur un numéro en fait, mais ça m'interessait pas vraiment .
On continue notre route, pas mal d'inactivité, mon wing qui a du mal s'y met pas du tout, c'est chiant qu'il joue pas le jeu. On va à Beaubourg et on s'asseoit sur le parvis, il y a du monde qui passe ici. Une fille avec une jupe noire et une peau très laiteuse passe, j'y vais. A ce moment là, avec les trois approches d'avant, je me sens plutot bien:).
M: bla bla je t'ai vu
E: (comprend pas trop, elle est etrangère).
Je lui répète.
M: Et c'est drôle parce que j'ai remarqué que t'avais des taches de rousseur, et moi aussi tu vois, alors je me suis dit qu'on devait se rencontrer.
E: (comprend pas) En anglais peut etre ?
M: Oh no, I hate english, it makes people stupid.
Elle : Why ??? no !
M: Ok , ( je repete mon truc en anglais)
E (ricane) :
Je lui explique comment c'est rare que j'aime ça mais qu'elle est plutot pas mal. Je lui raconte mes complexes d'adolescent par rapport à mes taches, elle me dit que les adolescents sont mechants. Bla bla
Elle est allemande, on parle de son expérience de decouvrir plein de truc nouveaux ici. On parle un peu plus de ce qu'elle fait. Je la sens pas trop. Elle a pas de téléphone français encore et prend mon numéro.
M: Mmh I dont really like that because I believe you're a girl and you're not gonna take the initiative of texting me. Will you ?
E: Mmmh.. I dont know, maybe..
M. Do you have facebook ?
E: Mmh I dont like to give my fb to strangers , it s a lot of personal things.
M: Well I'm not a stranger, I'm Le Zebre I ve told you:)
E: haha yes but it's not enough.
M: ok take it... ( elle me plait pas trop, j'insiste pas) Let 's do something someday then.
E: ok ! Have a nice day:)
M: ( lui touche l'épaule) ok and do it ! Write me , dont be scared !
E : haha ok ok ..
Je m'en fous un peu . En tout cas j'ai vraiment monté en aise, c'est le plus important.
Donc aujourd'hui 4 approches, 2 numéros, peut etre 3 étaient possibles mais à quoi bon voir des filles que je trouve moyenne. Il y en a vraiment 1 seul qui m'a paru intéressant, j'ai envie de la revoir et je pense que ça peut se faire, c'etait bien parti.
Ce qui est bien c'est que jm'y suis remis, j'ai foncé. Aussi j'apprends à parler de moi de manière intéressante. Langage corporel sympa, calme, droit. J'ai des rires. Par contre je trouve que je parle toujours un peu trop vite, que je dure pas plus de cinq minutes, et que même j'ai parlé trop de moi et je me suis pas intéressé à elles assez. C'est mauvais je crois, mieux vaut l'inverse, mais tout en sachant parler de soi quand il faut. C'est pas grave, j'avais ça en tête, le fait que je devais apprendre à parler de moi un peu mieux. J'aurais progressé mais il faut pas que j'en abuse.
Avec Luz, la plus intéressante, j'ai mieux écoute des choses sur elle, je me suis mieux interessé, elle m'intéresse simplement en fait. J'ai su faire des remarques vraiment personnelles sur elle aussi, ce que j'ai pas fait avec les autres.
Au fond, la raison de tout ça est simple : j'étais plus en mode «exercice» cette journée là qu'en mode «j'ai envie de RENCOTNRER une fille» . C'est un défaut, et une qualité en même temps. J'en disserterai pas plus.
Belle journée au final. Je suis chaud pour le lendemain.
Le lendemain (vendredi) et samedi : j'ai ce sale syndrôme, difficile à dépasser, que j'appelle celui du «repos sur les lauriers». Ca se passe comme suit : après avoir obtenu des résultats un peu meilleurs que d'habitude, je suis satisfait et ai beaucoup moins de motivation à aller approcher. Mon cerveau se dit que je suis bien et se demande pourquoi aller prendre le risque de renouveller les efforts et de se rater, surtout que j'en ai eu peu envie.
Du coup vendredi, je sors un peu mais je sens que ça viendra pas. J'ai bien compris le truc, samedi c'est pas non plus le moment, alors je fais autre chose.
A bientot.
Deux semaines d'un coup.
Après mes maigres progrès de la dernière fois, je suis dans une espèce d'aise, de légèreté par rapport à tout ça. C'est presque le bonheur, la plénitude. J'ai un déclic avec un truc que dit la gouaille dans sa conférence : l'idée que la rencontre, et tout le reste jusqu'au sexe doit vraiment etre compris comme une chose extraordinaire, extremmeent agréable pour les deux personnes. Chez les sargeurs, surtout débutants, on trouve surtout un esprit gagnant / perdant, ou on essaie de faire faire des choses à la fille, on utilise des «techniques». Alors qu'il faudrait vraiment être dans le don parfait et le partage.... créer une dynamique mutuelle. L'amour est central dans la séduction, il doit se décliner à chaque étape.
J'ai un autre défaut, quand j'ai un peu progressé et que je me sens bien, j'ai tendance à me satisfaire de cet état et je me repose sur mes lauriers. Mon cerveau me dit de pas prendre le risque de ruiner cet état en se prenant un vent.
Lundi, je ne sors pas.
Mardi, je sors seul mais je sens que je vais rien faire. Je suis complètement dans mes pensées, incapable de me remettre les idées en place, je déambule Saint Michel en pensant à des trucs intellectuels, mais en même temps je me sens tellement bien.
Puis je croise un sargeur très bon en train de draguer, je me met derrière la fille en regardant ailleurs comme si j'étais là par hasard, pour le déconcentrer. Mais il reste concentré et il prend son numéro tranquillement le saligaud. On voit deux autres sargeurs. Finalement les voir ça me motive.
Une première fille passe, je lui cours après et la rattrape, je fais mon open direct, on parle un peu de ses origines , elle me fait une blague et je comprends pas, j'en même suis un peu béat. Elle en profite pour me dire qu'elle st vraiment pressée et je reste sur le carreau en essayant toujours de comprendre la blague. C'était la première, j'ai manqué de vivacité et pas réussi à la retenir. Mais je remarque surtout une chose : l'avoir abordé ne m'a absolument rien fait, ni son départ, ça m'a été tout à fait égal je me sens juste très bien.
Deuxième fille j'y vais, elle m'ignore royalement, j'insiste un peu en rigolant «Hey ! Oui toi ! Oui bonjour:) Allo ! » je rigole et je m'en vais, j'pouvais pas tenir longtemps, elle a gagné. C'est le genre de réception que je trouve assez violente et qui me démotive d'habitude, mais la ça va, je prends sur moi pendant 2 minutes puis je me reprends. Je demande à mon wing d'enchaîner pour me motiver.
Troisième fille, avec un style très particulier, oriental mais un peu fluo. Elle a l'air vraiment pas mal. Je la laisse traverser le boulevard, je la suis, il y a un groupe de mecs juste derrière et ça me stresse de l'aborder là, puis je m'en fous. Vingt mètres plus tard j''y suis, j'arrive de coté tranquillement et ça se passe très bien, elle est absolument magnifique. L'interaction m'a vraiment fait plaisir alors je vous en fait profiter.
Moi : Hey, fallait que je vienne dire bonjour t'es absolument superbe :), et t'as un style vraiment genial.
Elle : C'est vrai:) ? Merci beaucoup, j'ai beaucoup hésité avant de mettre ça.
Moi : Mais tu devrais mettre ça tous les jours c'est vachement original ça change de ce qu'on voit.
Elle : Ah merci c'est gentil !
Moi : Donc tu t'habilles pas toujours comme ça.
Elle : Non, là je vais un concert de musique classique c'est pour ça.
Moi : Ah super ! Tu vas ecouter quoi ?
Elle : Schubert !
Moi : Ah oui ! Et t'écoutes quoi là ?
Elle : Du classique ! La radio
Moi : Aah radio classique! Je connais ça j'ecoute ça souvent aussi.
Elle essaie de me faire comprendre qu'on attend et qu'elle est pressée
Moi : Et t'as un petit accent t'es d'ou ?
Elle: moitié russe moitié australienne
Moi : Haha, (je parle un peu russe donc je lui dis quelques trucs)
Elle me repond en russe mais je comprends mal, on en rigole.
Moi : Bon ok tu dois partir c'est ça ? Je veux pas te deranger
Elle : Oui j'ai mes amis et mon copain qui m'attendent juste la bas …
Moi : (en fermant les yeux et en reculant) Nooooooon !!! Oh noooon.
Elle : (rigole) oui désoléeeee...
Moi : Oh non, t'as vraiment un copain ou c'est pour me faire partir ?
Elle : Si et il est juste là bas il apprécierait pas...:s
Moi : Rohlala:)... Bon écoute c'est pas grave
Elle : Mais merci pour le compliment !
On se serre la main, je lui répète qu'elle est vraiment superbe.
Tout ça avant un langage corporel très statique, attitude très calme, j'étais vraiment bien je trouve et elle était vraiment à croquer.
Ce que j'apprécie dans tout ça c 'est que finalement cette approche était exactement la même que celle d'avant quand je m'étais fait ignoré, sauf que celle d'avant était bien moins intéressante... Comme quoi, on peut faire les choses très bien et ne pas y arriver, il y a des choses qu'on ne contrôle absolument pas. Et les plus belles peuvent être les plus cools.
Aussi, j'étais toujours dans cet état de bien être que j'ai depuis dimanche, et d'habitude dans cet état je deviens inactif. Mais là j'y suis allé quand meme, et rien ne me faisait ni chaud ni froid.
Je rentre chez moi après ça.
Mercredi, je ne sors pas, je me sens pas du tout d'attaque. Par contre je m'interesse beaucoup plus au game indirect. J'adore particulièrement ce que font Honest Singalz et Cupid Schmupid, pour moi ce sont des monstres et ils sont extremement droles, voilà des vidéos .
[youtube][/youtube]
[youtube]
[/youtube]
J'adore l'humour, l'attitude très très décontracte, penché en arriere, les phrases malines, l'attitude très décontracte, posée, calme. Je pourrais vraiment rapprocher mon style de ça.
Cupid Schmupid commence sa vidéo en disant grossomodo : «J'ai une annonce à vous faire. Je vois trop de playeurs utiliser ces approches stupides « Je t'ai trouvé mignonne , il fallait que je vienne dire bonjour !! » , BEURK ! Bon, j'ai moi même utiliser ces phrases quelques fois dans ma carrière... Mais j'y met officiellement fin ! Pourquoi ? Parce que premièrement ça craint sa race, et deuxièmement, c'est le truc parfait pour se faire rejeter ! Vous activez directement ses mécanismes de défense. »
Je rêve de pouvoir vous dire la même chose bientôt, parce qu'au fond je suis totalement d'accord. J'ai encore du travail pour l'instant, mais je compte faire essentiellement de l'indirect, et des trucs un peu moins cucus, plus creatifs, plus imposants.
Jeudi, je me dis qu'il faut que j'y aille. Mais bizarrement maintenant, je me sens absolument pas dans mon assiette. Je suis assez négatif, je me vois absolument pas aborder des filles là.
Pourtant j'en fais une, une australienne très sympa mais qui partait le lendemain. C'etait pas mauvais pour une première approche, ça a duré une petite minute, mais elle est vite partie. Surtout que j'ai largement montré ma déception quand j'ai entendu qu'elle partait le lendemain. Mais il y a quand même moyen d'en obtenir plus, de la faire rester, de blaguer etc... Enfin bon c'est pas mon jour.
Je continue à déambuler vers Jussieu, mais j'y arrive pas. Je deviens très négatif, je me vois absolument pas approcher.
Je me dis aussi que sur mes 12 dernières approches, j'ai pas eu de NC. C'est vrai que j'ai pas vraiment cherché à les avoir, je voulais surtout faire de la qualité dans l'interaction 1 ou 2 fois il y aurait eu moyen mais je m'en foutais un peu. Mais ça m'inquiète à ce moment là ou je suis negatif.
Mais surtout voilà, il faudrait pas en faire un défaut : celui de trop penser à la qualité et de pas conclure assez. Je vais penser à changer ça.
Le soir arrivant chez moi , j'écris à mon instant date d'il y a deux semaines, je finis par me faire flaker sur ma proposition de verre. Ca me descend l'humeur encore plus...
Vendredi, aucune énergie, aucune envie, beaucoup de doute et peu de confiance. En même temps, j'étais tellement bien dimanche-lundi-mardi, qu'il fallait bien que l'énergie redescende. Au final j'en sors avec certains progrès, c'est l'essentiel.
En fait, vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi : je suis à fond dans mon mémoire, nuit et jour enfermé dans chez moi. Très désagréable mais nécessaire, j'avais des choses à achever.
Mercredi, je sors, le soleil me fait mal aux yeux et je suis impressionné par le nombre de filles : c'est le retour de vacances. Presque une semaine sans interaction enfermé chez moi, tout seul sur le terrain, c'est très dur, j'y arrive pas. Je rentre chez moi, je reste serein, je me bougerai demain.
Demain (jeudi). Je sors, je reste un bon moment inactif, j'ai du mal à me relancer. Puis je croise un wing qui se promenait avec un mec, pas vraiment en mode sarge. Je les accompagne, ça me motive finalement, il me fallait ça.
Première fille, on se croise en traversant j'y vais. Assez nerveux, je suis au bas de mon niveau.
M: bla bla bla tu traversais t'es super mignonne
E : bah merci.. (elle trouve ça bizarre, se retourne et commence à partir)
M: Attends une minute une minute !:)
Elle se retourne
On parle un peu finalement, pas longtemps c'etait bof, j'etais pas au niveau mais ça reste correct. Elle trouve ça marrant, me dit que c'est très courageux et sympa mais qu'elle a un copain. On en rigole et je la quitte.
ENFIN, la première est faite, le reste devrait suivre.
Un peu plus tard, une fille en robe pas mal.
M: Hey salut ! Ecoute je t'ai juste vu et t'es absolument superbe fallait que je vienne dire bonjour !
E: Oh bah merci:)
M: C'est très sympa ce que tu portes en fait
E: bah c'est gentil.. et tu t'appelles comment ?
M: Le Zebre ! Et toi ?
E: Luz
M (fait la grimace) Pardon tu peux répeter ?
E: Luz !
M: Luz ? C'est espagnol c'est ça ?
Bla bla on finit par parler de ce que je fais, de ce qu'elle fait, de nos plans aujourd'hui, je parle assez bien de moi et j'en suis content parce que c'est un truc que je fais pas très bien d'habitude. J'apprends des choses sur elle, elle aime bien le cinéma je lui dit que c'est intéressant. Ca se passe bien, elle est très cool, on se fait quelques blagues . Puis ça s'essoufle, je lui dis que je dois aller rejoindre mes amis, je lui propose de se revoir. Elle est ouverte, elle est souvent dans le quartier et moi aussi (ce qui est un problème vu que moi c'est pour draguer), je lui dis que je lui proposerai un truc à l'occase .
Et boum numéro. Petite blague sur son prénom ( « lose »), on a du lui faire mille fois mais elle le prend bien. On se quitte . Plus tard un petit texto pour lui dire qu'on se fera un truc cinéphile un de ces quatre.
Je continue ma route avec deux mecs, un est un sargeur mais sur le retour qui a du mal à reprendre, l'autre est un pote à lui qui était curieux de voir ce qu'on faisait, du coup ma prise de numéro a du le convaincre un peu lui qui se moquait légerement.
Une fille, très belles formes, très soignée attend à un métro. J'aborde jamais les statiques, mais j'y vais et je serai pas très à l'aise mais tant pis, pourquoi pas. Au final c'est encore plus simple vu qu'elle attend, elle bouge pas vraiment, par contre il faut faire vite avec sa connaissance arrive.
M: hey je t'ai trouvé superbe, je sais que c'est un peu bizarre mais je me suis dis pourquoi pas venir te dire bonjour.
E: Ok merci
La conversation continuera comme ça, je parle, elle répond par deux ou trois mots. Pas tellement parce qu'elle sen fout au final, plus parce qu'elle est genée et sait pas trop comment se comporter je crois, aussi parce qu'elle a l'air franchement pas intéressante. Mais je parle avec le sourire, décontracté. J'apprends deux trois trucs sur elle, je m'arrange pour la faire rire un peu.
M: Bon ecoute j'ai l'impression de t'embeter en fait quand meme donc je vais y aller
E: Ah ok.. mais attend tu t'appelles comment ?
M: Moi c'est Le Zebre
Joli signe d'intérêt je trouve, mais elle m'a un peu ennuyé, elle me dit rien.
M: Bon c'etait un plaisir de te parler en tout cas
E: Moi aussi
On se serre la main et aurevoir. Je pense que j'aurais pu conclure sur un numéro en fait, mais ça m'interessait pas vraiment .
On continue notre route, pas mal d'inactivité, mon wing qui a du mal s'y met pas du tout, c'est chiant qu'il joue pas le jeu. On va à Beaubourg et on s'asseoit sur le parvis, il y a du monde qui passe ici. Une fille avec une jupe noire et une peau très laiteuse passe, j'y vais. A ce moment là, avec les trois approches d'avant, je me sens plutot bien:).
M: bla bla je t'ai vu
E: (comprend pas trop, elle est etrangère).
Je lui répète.
M: Et c'est drôle parce que j'ai remarqué que t'avais des taches de rousseur, et moi aussi tu vois, alors je me suis dit qu'on devait se rencontrer.
E: (comprend pas) En anglais peut etre ?
M: Oh no, I hate english, it makes people stupid.
Elle : Why ??? no !
M: Ok , ( je repete mon truc en anglais)
E (ricane) :
Je lui explique comment c'est rare que j'aime ça mais qu'elle est plutot pas mal. Je lui raconte mes complexes d'adolescent par rapport à mes taches, elle me dit que les adolescents sont mechants. Bla bla
Elle est allemande, on parle de son expérience de decouvrir plein de truc nouveaux ici. On parle un peu plus de ce qu'elle fait. Je la sens pas trop. Elle a pas de téléphone français encore et prend mon numéro.
M: Mmh I dont really like that because I believe you're a girl and you're not gonna take the initiative of texting me. Will you ?
E: Mmmh.. I dont know, maybe..
M. Do you have facebook ?
E: Mmh I dont like to give my fb to strangers , it s a lot of personal things.
M: Well I'm not a stranger, I'm Le Zebre I ve told you:)
E: haha yes but it's not enough.
M: ok take it... ( elle me plait pas trop, j'insiste pas) Let 's do something someday then.
E: ok ! Have a nice day:)
M: ( lui touche l'épaule) ok and do it ! Write me , dont be scared !
E : haha ok ok ..
Je m'en fous un peu . En tout cas j'ai vraiment monté en aise, c'est le plus important.
Donc aujourd'hui 4 approches, 2 numéros, peut etre 3 étaient possibles mais à quoi bon voir des filles que je trouve moyenne. Il y en a vraiment 1 seul qui m'a paru intéressant, j'ai envie de la revoir et je pense que ça peut se faire, c'etait bien parti.
Ce qui est bien c'est que jm'y suis remis, j'ai foncé. Aussi j'apprends à parler de moi de manière intéressante. Langage corporel sympa, calme, droit. J'ai des rires. Par contre je trouve que je parle toujours un peu trop vite, que je dure pas plus de cinq minutes, et que même j'ai parlé trop de moi et je me suis pas intéressé à elles assez. C'est mauvais je crois, mieux vaut l'inverse, mais tout en sachant parler de soi quand il faut. C'est pas grave, j'avais ça en tête, le fait que je devais apprendre à parler de moi un peu mieux. J'aurais progressé mais il faut pas que j'en abuse.
Avec Luz, la plus intéressante, j'ai mieux écoute des choses sur elle, je me suis mieux interessé, elle m'intéresse simplement en fait. J'ai su faire des remarques vraiment personnelles sur elle aussi, ce que j'ai pas fait avec les autres.
Au fond, la raison de tout ça est simple : j'étais plus en mode «exercice» cette journée là qu'en mode «j'ai envie de RENCOTNRER une fille» . C'est un défaut, et une qualité en même temps. J'en disserterai pas plus.
Belle journée au final. Je suis chaud pour le lendemain.
Le lendemain (vendredi) et samedi : j'ai ce sale syndrôme, difficile à dépasser, que j'appelle celui du «repos sur les lauriers». Ca se passe comme suit : après avoir obtenu des résultats un peu meilleurs que d'habitude, je suis satisfait et ai beaucoup moins de motivation à aller approcher. Mon cerveau se dit que je suis bien et se demande pourquoi aller prendre le risque de renouveller les efforts et de se rater, surtout que j'en ai eu peu envie.
Du coup vendredi, je sors un peu mais je sens que ça viendra pas. J'ai bien compris le truc, samedi c'est pas non plus le moment, alors je fais autre chose.
Après mes maigres progrès de la dernière fois, je suis dans une espèce d'aise, de légèreté par rapport à tout ça. C'est presque le bonheur, la plénitude. J'ai un déclic avec un truc que dit la gouaille dans sa conférence : l'idée que la rencontre, et tout le reste jusqu'au sexe doit vraiment etre compris comme une chose extraordinaire, extremmeent agréable pour les deux personnes. Chez les sargeurs, surtout débutants, on trouve surtout un esprit gagnant / perdant, ou on essaie de faire faire des choses à la fille, on utilise des «techniques». Alors qu'il faudrait vraiment être dans le don parfait et le partage.... créer une dynamique mutuelle. L'amour est central dans la séduction, il doit se décliner à chaque étape.
J'ai un autre défaut, quand j'ai un peu progressé et que je me sens bien, j'ai tendance à me satisfaire de cet état et je me repose sur mes lauriers. Mon cerveau me dit de pas prendre le risque de ruiner cet état en se prenant un vent.
Lundi, je ne sors pas.
Mardi, je sors seul mais je sens que je vais rien faire. Je suis complètement dans mes pensées, incapable de me remettre les idées en place, je déambule Saint Michel en pensant à des trucs intellectuels, mais en même temps je me sens tellement bien.
Puis je croise un sargeur très bon en train de draguer, je me met derrière la fille en regardant ailleurs comme si j'étais là par hasard, pour le déconcentrer. Mais il reste concentré et il prend son numéro tranquillement le saligaud. On voit deux autres sargeurs. Finalement les voir ça me motive.
Une première fille passe, je lui cours après et la rattrape, je fais mon open direct, on parle un peu de ses origines , elle me fait une blague et je comprends pas, j'en même suis un peu béat. Elle en profite pour me dire qu'elle st vraiment pressée et je reste sur le carreau en essayant toujours de comprendre la blague. C'était la première, j'ai manqué de vivacité et pas réussi à la retenir. Mais je remarque surtout une chose : l'avoir abordé ne m'a absolument rien fait, ni son départ, ça m'a été tout à fait égal je me sens juste très bien.
Deuxième fille j'y vais, elle m'ignore royalement, j'insiste un peu en rigolant «Hey ! Oui toi ! Oui bonjour:) Allo ! » je rigole et je m'en vais, j'pouvais pas tenir longtemps, elle a gagné. C'est le genre de réception que je trouve assez violente et qui me démotive d'habitude, mais la ça va, je prends sur moi pendant 2 minutes puis je me reprends. Je demande à mon wing d'enchaîner pour me motiver.
Troisième fille, avec un style très particulier, oriental mais un peu fluo. Elle a l'air vraiment pas mal. Je la laisse traverser le boulevard, je la suis, il y a un groupe de mecs juste derrière et ça me stresse de l'aborder là, puis je m'en fous. Vingt mètres plus tard j''y suis, j'arrive de coté tranquillement et ça se passe très bien, elle est absolument magnifique. L'interaction m'a vraiment fait plaisir alors je vous en fait profiter.
Moi : Hey, fallait que je vienne dire bonjour t'es absolument superbe :), et t'as un style vraiment genial.
Elle : C'est vrai:) ? Merci beaucoup, j'ai beaucoup hésité avant de mettre ça.
Moi : Mais tu devrais mettre ça tous les jours c'est vachement original ça change de ce qu'on voit.
Elle : Ah merci c'est gentil !
Moi : Donc tu t'habilles pas toujours comme ça.
Elle : Non, là je vais un concert de musique classique c'est pour ça.
Moi : Ah super ! Tu vas ecouter quoi ?
Elle : Schubert !
Moi : Ah oui ! Et t'écoutes quoi là ?
Elle : Du classique ! La radio
Moi : Aah radio classique! Je connais ça j'ecoute ça souvent aussi.
Elle essaie de me faire comprendre qu'on attend et qu'elle est pressée
Moi : Et t'as un petit accent t'es d'ou ?
Elle: moitié russe moitié australienne
Moi : Haha, (je parle un peu russe donc je lui dis quelques trucs)
Elle me repond en russe mais je comprends mal, on en rigole.
Moi : Bon ok tu dois partir c'est ça ? Je veux pas te deranger
Elle : Oui j'ai mes amis et mon copain qui m'attendent juste la bas …
Moi : (en fermant les yeux et en reculant) Nooooooon !!! Oh noooon.
Elle : (rigole) oui désoléeeee...
Moi : Oh non, t'as vraiment un copain ou c'est pour me faire partir ?
Elle : Si et il est juste là bas il apprécierait pas...:s
Moi : Rohlala:)... Bon écoute c'est pas grave
Elle : Mais merci pour le compliment !
On se serre la main, je lui répète qu'elle est vraiment superbe.
Tout ça avant un langage corporel très statique, attitude très calme, j'étais vraiment bien je trouve et elle était vraiment à croquer.
Ce que j'apprécie dans tout ça c 'est que finalement cette approche était exactement la même que celle d'avant quand je m'étais fait ignoré, sauf que celle d'avant était bien moins intéressante... Comme quoi, on peut faire les choses très bien et ne pas y arriver, il y a des choses qu'on ne contrôle absolument pas. Et les plus belles peuvent être les plus cools.
Aussi, j'étais toujours dans cet état de bien être que j'ai depuis dimanche, et d'habitude dans cet état je deviens inactif. Mais là j'y suis allé quand meme, et rien ne me faisait ni chaud ni froid.
Je rentre chez moi après ça.
Mercredi, je ne sors pas, je me sens pas du tout d'attaque. Par contre je m'interesse beaucoup plus au game indirect. J'adore particulièrement ce que font Honest Singalz et Cupid Schmupid, pour moi ce sont des monstres et ils sont extremement droles, voilà des vidéos .
[youtube][/youtube]
[youtube]
[/youtube]
J'adore l'humour, l'attitude très très décontracte, penché en arriere, les phrases malines, l'attitude très décontracte, posée, calme. Je pourrais vraiment rapprocher mon style de ça.
Cupid Schmupid commence sa vidéo en disant grossomodo : «J'ai une annonce à vous faire. Je vois trop de playeurs utiliser ces approches stupides « Je t'ai trouvé mignonne , il fallait que je vienne dire bonjour !! » , BEURK ! Bon, j'ai moi même utiliser ces phrases quelques fois dans ma carrière... Mais j'y met officiellement fin ! Pourquoi ? Parce que premièrement ça craint sa race, et deuxièmement, c'est le truc parfait pour se faire rejeter ! Vous activez directement ses mécanismes de défense. »
Je rêve de pouvoir vous dire la même chose bientôt, parce qu'au fond je suis totalement d'accord. J'ai encore du travail pour l'instant, mais je compte faire essentiellement de l'indirect, et des trucs un peu moins cucus, plus creatifs, plus imposants.
Jeudi, je me dis qu'il faut que j'y aille. Mais bizarrement maintenant, je me sens absolument pas dans mon assiette. Je suis assez négatif, je me vois absolument pas aborder des filles là.
Pourtant j'en fais une, une australienne très sympa mais qui partait le lendemain. C'etait pas mauvais pour une première approche, ça a duré une petite minute, mais elle est vite partie. Surtout que j'ai largement montré ma déception quand j'ai entendu qu'elle partait le lendemain. Mais il y a quand même moyen d'en obtenir plus, de la faire rester, de blaguer etc... Enfin bon c'est pas mon jour.
Je continue à déambuler vers Jussieu, mais j'y arrive pas. Je deviens très négatif, je me vois absolument pas approcher.
Je me dis aussi que sur mes 12 dernières approches, j'ai pas eu de NC. C'est vrai que j'ai pas vraiment cherché à les avoir, je voulais surtout faire de la qualité dans l'interaction 1 ou 2 fois il y aurait eu moyen mais je m'en foutais un peu. Mais ça m'inquiète à ce moment là ou je suis negatif.
Mais surtout voilà, il faudrait pas en faire un défaut : celui de trop penser à la qualité et de pas conclure assez. Je vais penser à changer ça.
Le soir arrivant chez moi , j'écris à mon instant date d'il y a deux semaines, je finis par me faire flaker sur ma proposition de verre. Ca me descend l'humeur encore plus...
Vendredi, aucune énergie, aucune envie, beaucoup de doute et peu de confiance. En même temps, j'étais tellement bien dimanche-lundi-mardi, qu'il fallait bien que l'énergie redescende. Au final j'en sors avec certains progrès, c'est l'essentiel.
En fait, vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi : je suis à fond dans mon mémoire, nuit et jour enfermé dans chez moi. Très désagréable mais nécessaire, j'avais des choses à achever.
Mercredi, je sors, le soleil me fait mal aux yeux et je suis impressionné par le nombre de filles : c'est le retour de vacances. Presque une semaine sans interaction enfermé chez moi, tout seul sur le terrain, c'est très dur, j'y arrive pas. Je rentre chez moi, je reste serein, je me bougerai demain.
Demain (jeudi). Je sors, je reste un bon moment inactif, j'ai du mal à me relancer. Puis je croise un wing qui se promenait avec un mec, pas vraiment en mode sarge. Je les accompagne, ça me motive finalement, il me fallait ça.
Première fille, on se croise en traversant j'y vais. Assez nerveux, je suis au bas de mon niveau.
M: bla bla bla tu traversais t'es super mignonne
E : bah merci.. (elle trouve ça bizarre, se retourne et commence à partir)
M: Attends une minute une minute !:)
Elle se retourne
On parle un peu finalement, pas longtemps c'etait bof, j'etais pas au niveau mais ça reste correct. Elle trouve ça marrant, me dit que c'est très courageux et sympa mais qu'elle a un copain. On en rigole et je la quitte.
ENFIN, la première est faite, le reste devrait suivre.
Un peu plus tard, une fille en robe pas mal.
M: Hey salut ! Ecoute je t'ai juste vu et t'es absolument superbe fallait que je vienne dire bonjour !
E: Oh bah merci:)
M: C'est très sympa ce que tu portes en fait
E: bah c'est gentil.. et tu t'appelles comment ?
M: Le Zebre ! Et toi ?
E: Luz
M (fait la grimace) Pardon tu peux répeter ?
E: Luz !
M: Luz ? C'est espagnol c'est ça ?
Bla bla on finit par parler de ce que je fais, de ce qu'elle fait, de nos plans aujourd'hui, je parle assez bien de moi et j'en suis content parce que c'est un truc que je fais pas très bien d'habitude. J'apprends des choses sur elle, elle aime bien le cinéma je lui dit que c'est intéressant. Ca se passe bien, elle est très cool, on se fait quelques blagues . Puis ça s'essoufle, je lui dis que je dois aller rejoindre mes amis, je lui propose de se revoir. Elle est ouverte, elle est souvent dans le quartier et moi aussi (ce qui est un problème vu que moi c'est pour draguer), je lui dis que je lui proposerai un truc à l'occase .
Et boum numéro. Petite blague sur son prénom ( « lose »), on a du lui faire mille fois mais elle le prend bien. On se quitte . Plus tard un petit texto pour lui dire qu'on se fera un truc cinéphile un de ces quatre.
Je continue ma route avec deux mecs, un est un sargeur mais sur le retour qui a du mal à reprendre, l'autre est un pote à lui qui était curieux de voir ce qu'on faisait, du coup ma prise de numéro a du le convaincre un peu lui qui se moquait légerement.
Une fille, très belles formes, très soignée attend à un métro. J'aborde jamais les statiques, mais j'y vais et je serai pas très à l'aise mais tant pis, pourquoi pas. Au final c'est encore plus simple vu qu'elle attend, elle bouge pas vraiment, par contre il faut faire vite avec sa connaissance arrive.
M: hey je t'ai trouvé superbe, je sais que c'est un peu bizarre mais je me suis dis pourquoi pas venir te dire bonjour.
E: Ok merci
La conversation continuera comme ça, je parle, elle répond par deux ou trois mots. Pas tellement parce qu'elle sen fout au final, plus parce qu'elle est genée et sait pas trop comment se comporter je crois, aussi parce qu'elle a l'air franchement pas intéressante. Mais je parle avec le sourire, décontracté. J'apprends deux trois trucs sur elle, je m'arrange pour la faire rire un peu.
M: Bon ecoute j'ai l'impression de t'embeter en fait quand meme donc je vais y aller
E: Ah ok.. mais attend tu t'appelles comment ?
M: Moi c'est Le Zebre
Joli signe d'intérêt je trouve, mais elle m'a un peu ennuyé, elle me dit rien.
M: Bon c'etait un plaisir de te parler en tout cas
E: Moi aussi
On se serre la main et aurevoir. Je pense que j'aurais pu conclure sur un numéro en fait, mais ça m'interessait pas vraiment .
On continue notre route, pas mal d'inactivité, mon wing qui a du mal s'y met pas du tout, c'est chiant qu'il joue pas le jeu. On va à Beaubourg et on s'asseoit sur le parvis, il y a du monde qui passe ici. Une fille avec une jupe noire et une peau très laiteuse passe, j'y vais. A ce moment là, avec les trois approches d'avant, je me sens plutot bien:).
M: bla bla je t'ai vu
E: (comprend pas trop, elle est etrangère).
Je lui répète.
M: Et c'est drôle parce que j'ai remarqué que t'avais des taches de rousseur, et moi aussi tu vois, alors je me suis dit qu'on devait se rencontrer.
E: (comprend pas) En anglais peut etre ?
M: Oh no, I hate english, it makes people stupid.
Elle : Why ??? no !
M: Ok , ( je repete mon truc en anglais)
E (ricane) :
Je lui explique comment c'est rare que j'aime ça mais qu'elle est plutot pas mal. Je lui raconte mes complexes d'adolescent par rapport à mes taches, elle me dit que les adolescents sont mechants. Bla bla
Elle est allemande, on parle de son expérience de decouvrir plein de truc nouveaux ici. On parle un peu plus de ce qu'elle fait. Je la sens pas trop. Elle a pas de téléphone français encore et prend mon numéro.
M: Mmh I dont really like that because I believe you're a girl and you're not gonna take the initiative of texting me. Will you ?
E: Mmmh.. I dont know, maybe..
M. Do you have facebook ?
E: Mmh I dont like to give my fb to strangers , it s a lot of personal things.
M: Well I'm not a stranger, I'm Le Zebre I ve told you:)
E: haha yes but it's not enough.
M: ok take it... ( elle me plait pas trop, j'insiste pas) Let 's do something someday then.
E: ok ! Have a nice day:)
M: ( lui touche l'épaule) ok and do it ! Write me , dont be scared !
E : haha ok ok ..
Je m'en fous un peu . En tout cas j'ai vraiment monté en aise, c'est le plus important.
Donc aujourd'hui 4 approches, 2 numéros, peut etre 3 étaient possibles mais à quoi bon voir des filles que je trouve moyenne. Il y en a vraiment 1 seul qui m'a paru intéressant, j'ai envie de la revoir et je pense que ça peut se faire, c'etait bien parti.
Ce qui est bien c'est que jm'y suis remis, j'ai foncé. Aussi j'apprends à parler de moi de manière intéressante. Langage corporel sympa, calme, droit. J'ai des rires. Par contre je trouve que je parle toujours un peu trop vite, que je dure pas plus de cinq minutes, et que même j'ai parlé trop de moi et je me suis pas intéressé à elles assez. C'est mauvais je crois, mieux vaut l'inverse, mais tout en sachant parler de soi quand il faut. C'est pas grave, j'avais ça en tête, le fait que je devais apprendre à parler de moi un peu mieux. J'aurais progressé mais il faut pas que j'en abuse.
Avec Luz, la plus intéressante, j'ai mieux écoute des choses sur elle, je me suis mieux interessé, elle m'intéresse simplement en fait. J'ai su faire des remarques vraiment personnelles sur elle aussi, ce que j'ai pas fait avec les autres.
Au fond, la raison de tout ça est simple : j'étais plus en mode «exercice» cette journée là qu'en mode «j'ai envie de RENCOTNRER une fille» . C'est un défaut, et une qualité en même temps. J'en disserterai pas plus.
Belle journée au final. Je suis chaud pour le lendemain.
Le lendemain (vendredi) et samedi : j'ai ce sale syndrôme, difficile à dépasser, que j'appelle celui du «repos sur les lauriers». Ca se passe comme suit : après avoir obtenu des résultats un peu meilleurs que d'habitude, je suis satisfait et ai beaucoup moins de motivation à aller approcher. Mon cerveau se dit que je suis bien et se demande pourquoi aller prendre le risque de renouveller les efforts et de se rater, surtout que j'en ai eu peu envie.
Du coup vendredi, je sors un peu mais je sens que ça viendra pas. J'ai bien compris le truc, samedi c'est pas non plus le moment, alors je fais autre chose.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Cool le 16.09.15, 10h00 par mctyson
Mes deux dernières semaines, d'un coup.
Elles ont été assez différentes, j'ai eu des états d'esprit assez différents, du meilleur au plus mauvais. La première semaine d'abord. Assez mauvaise.
Lundi : je rencontre un playeur très bon,à sa manière en tout cas (qui n'est absolument pas la mienne). Appelons le Anthony. C'est aussi devenu un pote par la même occasion. On discutait d'un projet de vidéos sur youtube ou il ferait des trucs sympas. Je vais pas m'étendre sur son cas mais je le trouve assez atypique est intéressant et on s'entend bien. On rencontre un troisième playeur, que j'aprécie bof bof.
On se dit qu'on va draguer un peu, je pensais me sentir à l'aise mais j'etais assez tendu en fait. Ca commence, enfin ils commencent, et ils commencent à m'emmerder pour que je my m'ettte. Surtout celui que je n'aime pas. Je déteste les mecs qui, une fois un peu chaud, se mettent à se prendre pour des coachs et donner des conseils à tout le monde, d'autant plus quand leurs résultats sont assez mau vais. Je supporte pas la critique la dessus en fait, pendant la session surtout. Avant ou après ça va, si elle est légitime, c'est à dire si elle vient d'un mec qui a le droit de l'ouvrir et qui le fait sans ego.
Bref, ça me met dans un état encore plus négatif, je leur fais savoir qu'ils m'emmerdent.
J'approche une fille, très mignonne, mais j'y vais de manière super hesitante, un peu bizarre, je me rate complètement. Elle en sourit quand même et est sympa, me dit qu'elle est pressée. J'accepte. Les deux cons me félicitent, ça m'énerve un peu plus. Ils continuent leurs approches, très mauvaises, ils ont du faire une douzaine d'interactions à eux deux sans l'once d'un résultat. M'enfin. Il y a beaucoup d'égo dans le game, inévitablement, et j'échappe pas à la règle meme si j'essaie à tout prix.
Je rentre, un peu sur les nerfs. Du temps perdu.
Mardi :
Un peu énervé de la veille (décidement), je me fixe des nouveaux principes : peu importe mon état, dès que j'arrive sur le terrain je fais minimum cinq approches rapidement pour m'échauffer, je demande des renseignements. Puis pour approcher : je ne fais attention qu'à mes pieds et ma bouche. Le reste n'a pas d'importance. (Pour éviter de trop réflechir).
Donc je fais mes cinq ou six echauffements, on sent l'aise monter rapidement. Je parcoure Rivoli mais je vois pas grand chose, il est midi. Puis Rivoli c'est tendu, j'ai surement laissé passer des cibles évidentes. Puis j'en trouve une, des roms étaient venus l'emmerder, elle avait l'air de pas connaître, surement une touriste. Je vais la voir et lui parle des roms, puis m'intéresse à elle. Elle est russe, je parle un peu le russe, je lui dis quelques trucs elle est très surprise.
J'ai l'air très à l'aise dans l'interaction mais en vérité je suis un peu tendu. Je m'ejecte après deux minutes et lui souhaite une bonne journée, elle a aprécié, moi ça m'a soulagé.
C'est tout pour mardi, j'avais des trucs à faire malgré que je sois en vacances.
Mercredi :
Je retrouve Anthony, on va faire des vidéos pour lui sur Rivoli. On se retrouve d'abord à Saint Laz, dans la gare, excellent terrain. Je fais une approche, sans échauffement, très hésitante, j'essaie de me rattraper mais j'y arrive pas, elle s'en va vite. Trop nerveux.
De manière générale, je me sens très frustré de pas aborder assez, je me dis que je devrais me donner beaucoup plus . Ca me prend pas mal la tête.
Il pleut beaucoup cette journée la, je laisse tomber.
Le soir, je passe vite fait à Rivoli. Une fille sort d'un starbucks, j'y vais.
Elle en rigole, me dit que je lui fais penser qu'elle a oublié son parapluie dans le café. Elle est italienne, je sais plus de quoi on parle, ça a du duré une ou deux minutes. Je lui dis qu'elle a l'air plutot cool et qu'on pourrait se voir mais me sort le copain, qu'elle a depuis sept ans. « Depuis septembre ? C'est rien, il y a encore de la place;). » . Non non, depuis sept ans. Elle est sympa je lui souhaite une bonne soirée.
Jeudi ; rien.
Vendredi : Saint michel, deux approches mauvaises. La première me sort le copain très rapidement, mais l'approche était assez nulle, voix très basse genre je fais une bêtise, pas de regard ni de sourrire, le corps un peu agité. Tout ce qu'il faut pas. C'est l'état d'esprit qui n'est pas du tout au rendez vous.
Plus loin, une autre approche un peu mieux, mais toujours bof. On s'est croisé et jeté un regard. Je la rattrape.
M: Hey !
E: Oui ?
M: Mmh tu vas trouver ça bizarre mais on vient de se croiser (pause, regard)
E. Ouii ?
M: Je t'ai vu, tu m'as vu je crois:) .
E. Oui …
M: Et je sais pas,j e te trouve super mignonne je me suis dit que j'allais dire bonjour.
E: (rigole) Ok merci... (sait pas trop quoi dire)
M: Tu m'as vu venir avec ça non ? Tu rigolais d'avance.
E: Euh non.. non je sais pas, je... (sait pas trop quoi dire)
M: Ok ok, t'écoutes quoi ? (avait des ecouteurs)
E: Euh.. quoi ? Je suis désolée mais je suis pressée en fait.
Puis je sais plus. Mais en gros voilà elle était genée et j'ai pas réussi à la détendre. Une fille un peu timide et méfiante de base à mon avis, mais y'a moyen d'apaiser les choses avec un peu de tact, je l'ai pas trouvé sur le moment.
En tout cas je suis soulagé, je me sens mieux. Mais j'ai plus le temps et je m'en vais.
Samedi :
Un wing, que je vais voir souvent, veut qu'on se retrouve, appelons le Joris. Je suis pas très chaud avec cette semaine pourrie, j'etais vachement plus à l'aise les semaines d'avant, mais bon ça arrive. Je vais le rejoindre vite fait, je fais une approche très sympa, je retrouve ma légèreté.
Moi : je traversais avec toi bla bla et t'es superbe je me suis dit pourquoi pas lui dire ?
Elle : Ah ! C'est gentil. Tu t'appelles comment ?
Moi : Le Zebre:)
Elle (me claque la bise, sérieusement?) : Ok moi c'est Marta.
Moi : Toi t'es espagnole, ça s'est éntendu dès que t'as ouvert la bouche:).
Elle : Haha oui oui. Mais dis moi tu fais ça souvent ?
Moi : Euuh non pas vraiment, en fait j'suis en vacances en ce moment et je suis un peu comme un fou, il y a un soleil superbe en plus aujourd'hui ( le mec qui rame).
Elle : Aah ok. Bon bah c'est sympa.
Moi : Tu faisais quoi du coup ?
Elle : J'allais travailler.
Moi : Ah ok t'es dans le luxe ? (on est à saint germain).
Elle : Pas du tout je suis chercheuse, en psychologie cognitive
Moi : Ah ok rien à voir avec tout ce que je vois dans le quartier... Je vois... C'est... Il faut pas t'embeter toi quoi.
Elle (rigole) non non, ça change rien. (se déplace un peu) Ecoute je vais y aller d'ailleurs
Moi : Ok ok, moi aussi je dois y aller j'ai rendez vous avec un ami. Mais eu hécoute t'as l'air super sympa:) .
Elle : ah merci ! Mais il faut que tu saches, j'ai un copain.
Moi : C'est pas vrai ? Et ca marche ?
Elle : Oui..
Moi : Bon mais on a qu'a prétendre que t'es ma babysitter ou que je suis ton nouveau prof de piano.
Elle (rigole) non désolé ça marchera pas,
On en rigole un peu, et on se dit aurevoir. Elle a peut etre inventé le copain ou pas, je sais pas. J'ai pas été incisif parce que j'etais déjà content d'avoir cette interaction plutot cool, légère, après cette semaine bof. Ca m'a suffit.
On marche encore un peu mais je me sens plus d'attaque. De son coté Joris fait des interactions très bofs.
En tout cas je me sens bien mieux que le reste de la semaine. Ca m'a requinqué.
Deuxième semaine.
Lundi : rien.
Mardi : je rejoins un wing que je vois pour la première fois mais dont on m'a dit du bien, il débute mais est plutot cool, appelons le Laurent.
On s'y met sur Rivoli, je me sens très bien. Ca me fait sourrire, parler fort, m'imposer un peu, ça me fait regarder dans les yeux, ça me donne des blagues, je parle plus lentement aussi.
La première m'éjecte rapidement mais je la retiens grâce à ce bon état d'esprit, on rigole un peu mais elle s'en va. J'obtiens absolument rien mais c'est une interaction très sympa qu'elle apprécie surement.
La deuxième, je me sens toujours bien. Elle est plutôt timide et me donne grand chose mais pourtant je tiens bien je suis là, je la fais rrie, j'occupe l'espace pour elle : un peu trop même surement. Ca dure bien quatre minutes. Au fond elle me plait pas trop, elle me dit que ça la gene de me donner son numéro et j'insiste pas trop parce que j'y tiens pas, mais je continue à tchatcher légèrement elle apprécie et ça se passe bien.
Elle me sort en partant « mais t'inquietes pas, il y a plein d'autres jolies filles ici;) » , j'y réponds pas très bien, j'etais pas prêt à ça, mais peu importe.
Je dis ça parce que c'est une réaction que je reçois de plus en plus, genre «tu fais ça souvent ?». On pourrait croire que c'est négatif, mais pas du tout. P remièrement, ça veut dire qu'elles kiffent la chose, on me dit toujours ça quand ça se passe plutôt bien, jamais dans le cas contraire. Et elles le disent très certainement parce que j'ai l'air très à l'aise à faire ça, ça sent le mec pour qui c'est pas la première fois... Et encore une fois on pourrait croire que c'est négatif, mais non, je pense que c'est meme plutot bien à condition qu'on arrive bien à y répondre et à enchaîner. Au pire, les filles que ça va gener sont celles qui ont pas trop confiance en elles, et ça m'intéresse pas de les fréquenter donc c'esst une sélection naturelle toute bonne.
C'est sur que je devrais pas etre aussi à l'aise et parler autant, mais en ce moment je me lache pour le plaisir et l'habitude de me lacher, je me canaliserai plus tard quand ce sera bien encré. L'écoute est bien plus importante.
En tout cas, ces deux approches me font ni chaud ni froid. Elles étaient toutes les deux difficiles et j'ai été plutot bon, et surtout je m'en fiche, je m'amuse. On peut etre très bon sans avoir de résultat, parce que le cas est difficile, ou etre mauvais et en avoir.
Par contre je commence bizarrement à me sentir un peu moins bien, rien à voir avec les rejets pourtant. C'est comme si je redescendais d'un nuage.
La troisième, plutot bien mais un peu plus hésitant, elle est très pressée et etait dejà en trian de suffoquer parce qu'elle avait couru. Pourtant je l'arrete ça va, mais elle veut vraiment partir. Je lui dis un truc à la RSD Todd : « Ok ok je comprends, moi aussi je doisy aller. Laisse moi 30 secondes pour savoir si t'es une fille intéressante. 30 secondes . » Elle en sourit, reste, mais j'enchaine mal, elle repart. L'expérience valait le coup:)
J'en fais une quatrième, très mauvaise. Le mojo est clairement redescendu. Mes wings m'ont fait une ou deux remarques que j'ai pas du tout aprécié non plus. Toujours ce coup de mec qui ont des petits résultats et se prennent tout d'un coup pour les dieux omniscient de la drague. J'etais un peu pareil au debut en fin de compte, je comprends.
Mercredi :
Je sors seul entre midi et deux, je fais Rivoli. Cinq ou six renseignements rapides pour m'échauffer. Puis je tourne, je laisse passer quelques occases, seul c'est plus dur, puis j'en trouve une. J'y vais.
Moi : salut bla bla bla je t'ai trouvé mignonne bla bla bla. . Et je suis désole t'es en train de manger en fait c'est un peu bizarre de débarquer à ce moment:).
Elle (rigole) : C'est gentil bla bla , je dois aller à la fac par contre.
Moi : Ah oui ok, je me disais bien que t'etais etudiante, tu fais quoi ?
Elle : Histoire de l'art.
M: J'en etais sur, ah c'etai evident avec ton style c'etait forcément un truc artistique.
E: Ah ouais ?
M: Bah ouass je trouve. T'es habillée assez originalement.
E: Ah ok:) Toi aussi ça va t'es plutot funky !
M: Haha merci, première fois qu'on me dit ça, surtout venant d'une artiste c'est cool. T'aimes quoi dans l'histoire de l'art du coup ?
Elle me parle un peu de ces gouts, ça depend de son humeur en fait.
M: Ah ok en fait t'es une fille un peu instable non ?
E (me fait des grands yeux, sa tonalité baisse vraiment, elle est surprise) : bah ouais je sais pas...
Moi : Je sais pas, si tu travaille ssur un projet et qu'un jour tu l'aimes puis que tu l'aimes pas...
E: Ouais peut etre, j'y ai pas trop pensé en fait.
Moi : Moi je suis en géopolitique, on est dans deux mondes complètement différents.
E: ah ok c'est.. ?
M: En gros c'est bla bla .
E: Ok
M: t'as l'air super cool en tout cas, j'avais peur que tu me prennes pour un fou mais au final c'est sympa de te parler.
E: Ah ben merci:).. je dois y aller par contre j'ai un cours. Tu veux mon numéro du coup c'est ça ?
M: Baah ton numéro je m'en fous, ce qui m'interesse c'est plus de te revoir.
Echange de numéro et de nom, appelons la Laura. Dans la journée même on s'enverra cinq ou six messages, elle est assez drôle.
J'etais légèrement stressé, première approche d'un coté. Mais c'est là que je vois que ça m'a pas empêche d'etre assez solide, plutot sur de moi, j'ai bien dirigé la conversation, bonne voix et langage corporel. Comme quoi ça s'implémente vraiment à un niveau profond, c'est cool.
Je continue mais par contre j'ai ce problème de repos sur les lauriers, j'ai moyen envie d'en faire après cette réussite.
J'en fais une autre , j'y crois pas, j'y vais à moitié, j'approche mal, elle m'ignore royalement.
Jeudi : rien.
Vendredi : Je rejoins un wing à 14 heures, Joris. Ca se passe bien. J'en fais une première, ça se passe plutot bien, je suis à l'aise, mais elle est mariée.
J'en fais une seconde, je vais pas vous mettre la conversation. En gros elle est autrichienne, c'etait la troisième fois que la voyais passer, elle faisait les boutiques. Ca dure bien 8-10 minutes, je la fais énormément rire. On parle surtout d'elle, pas assez de moi. Je l'ai un peu trop complimenté, meme si c'etait tres sincère j'adorais son sourire et ses yeux et j'en jouais «Rah j'arrete de te regarder c'est trop. » . Elle est très mignonne et amusante. Je fais une autre erreur, en prenant son numéro je m'ejecte un peu vite, c'est bête il faut toujours rester après. Je lui envoie un texto dix minutes plus tard
« J'espère que tu ne rigoles pas toute seule, ça fait peur aux français. Le Zebre » , elle me répond « Ok j'arrete ! » . Plutot bon signe, mais j'ai peur d'avoir fait des mini erreurs qui feront que j'aurais peut etre pas le rendez vous la semaine d'après, même si on en a deja parlé. On verra bien, j'espère que ça marchera, je la veux:).
Encore le problème des lauriers, on continue notre route, je fais 5 approches je crois, de plus en plus mauvaises.
Le problème quand je suis mauvais, vient soit que je suis très negatif (c'etait le cas la semaine dernière), soit que je le fais en me forçant et il manque vraiment le coté enthousiaste et joueur, ça nique tout. Je le fais comme un exercice et c'est nul.
C'est dur d'ailleurs de toujours s'amuser en faisant ça, ça peut devenir barbant, surtout quand on a deja des filles de coté.
J'insiste souvent sur l'etat d'esprit, parce que c'est vraiment la clé. Les techniques et la structure sont importantes aussi, mais l'etat d'esprit c'est 80% de la chose au final. Et il est plus difficile à manoeuvrer.
Le soir on se fait un bar, j'approche un set de deux comme ça en mode socialisation, elles étaient russes alos je leur parle un peu en russe. Ca dure quelques minutes, sympa mais sans plus, je pousse pas le truc, elles non plus.
On se fait un deuxième groupe de deux filles, beaucoup plus mignonnes. J'en parle à une qui est un peu timide au début alors que moi j'suis extremment detendu, mais enfin doucement elle se lache un peu.
Ca dure bien dix minutes puis avec mon wing on se remet sur le coté et on parle entre nous. Je crois que les filles étaient partis cinq minutes, mais elles reviennent près de nous. Je me retourne un peu et je vois les regards de celle avec qui j'etais. Mais ce soir là, je suis pas très alerte, je reflechis pas beaucoup. En tout cas elles decident de partir et viennent nous dire aurevoir.
S'en suit un isolement de chacun avec sa belle, et pour tous les deux, elles se collaient vachement à nous. Il y a une tension sexuelle avec la mienne, elle est proche, elle me regarde, elle me parle. J'etais vachement détendu, un peu trop, je capte pas trop le truc. Ce qui se passe c'est qu'on s'entend bien et que je lui propose de se revoir mais elle refuse, dit qu'elle n'aime pas donner son numéro et que ça mènera à rien. J'insiste quand même parce qu'elle est assez physique et qu'elle est quand meme investie dans la conversation.
Mon wing a à peu près le même cas de figure. Elles nous ont demandé deux ou trois fois ce qu'on faisait après, mais on capte pas vraiment... lui plus que moi quand meme.
En fait, je crois qu'elles étaient vraiment interessées par une histoire d'un soir... Et qu'on a complètement loupé le coche:) . On les a laissé filer et on en a rigolé après, on a compris après aussi. Trop bete.
J'approche une fille sur la piste, on parle un peu mais je m'investis trop, j'en fais trop ça mène à rien. Un autre groupe un peu pareil, il y en a une qui m'arrete après deux minutes et je réagis mal. L'autre avait l'air plus cool mais je suis tombé sur la mauvaise et j'ai pas géré.
On part tot parce que mon wing doit prendre le RER.
Samedi
La journée, rien.
Le soir on décide de se faire le Nuba, endroit à la Cité de la mode, très branché, assez hipster, musique minimale, entrée gratuite, sur un toit et à l'intérieur. La gouaille, un coach sur internet, sarge pas mal la bas.
Première chose, en sortant de gare d'austerlitz je suis un peu perdu et demande de l'aide à une fille seule assez sexy, qui en fait était aussi perdue que moi. Finalement on marche ensemble bien 10-15 minutes on discute c'est très cool, mon game est moyen alors que j'aurais pu faire beaucoup mieux. Mais betement comme c'etait une rencontre naturelle, je gère mal l'ambiguité du truc : je drague ou je drague pas ? Comme si il fallait des conditions très carrées, un contexte spécial , c'est bete. Ca m'est arrivé il y a trois semaines aussi avec cette fille rencontrée par hasard sur un banc avec qui je me suis promené, j'aurais pu faire beaucoup mieux mais j'etais perturbé par l'ambiguité, c'est stupide. Je pense que j'ai compris la leçon par contre.
J'ai quand meme son numéro, mais il donnera rien.
Une fois au Nuba, je sens pas trop le field. C'est pas trop un lieu ou on peut draguer ouvertement. Les gens viennent pas du tout pour choper, il y a beaucoup de cercles sociaux, de gens la entre amis ou d'habitués. Il faut etre subtil et très confiant, on est absolument pas armés pour ça moi et mon wing. On voit un playeur qui se débrouille comme un dieu par contre, fille après fille, elles sont toutes enchantées, il pousse jamais le truc, il aborde toujours un groupe différent genre mec social. Un artiste quoi. Il a surement bien terminé la soirée. Ca se voit qu'il sait y faire.
Nous on fait trois ou quatre groupes. Mais voilà, on est trop investis, ça se voit qu'on cherche quelque chose, c'est un peu lourd, ça passe pas. On le sent pas. En fait je suis pas vraiment motivé, j'ai fait pas mal d'approches dans la semaine, des succès, des échecs. Ca me fatigue un peu de faire ça, j'ai pas l'enthousiasme, ça m'ennuie.
On veut aller dans une autre boite, on y va, trop chère. On rentre et on se dit qu'on va se faire des lieux plus propices à notre niveau plus tard, et mieux préparer les routines pour se lancer vraiment dans le NPU, qui est pas notre truc à la base.
La différence du game NPU et SPU : les principes de fond restent absolument les memes, mais il y a des petites manières de faire, des techniques très différentes car le contexte l'est, et on est pas encore dans le truc.
Ca viendra, ça me botte vraiment de faire plus de NPU.
Dimanche
Après s'etre envoyés une quinzaine de textos depuis mercredi avec Laura, on décide d'un pique nique dans un parc. Trop gentille, elle fait à manger, je ramène du vin. On passe trois heures ensemble, très bien, on fait vraiment connaissance, on rigole bien. Je suis très détendu, à l'aise, elle ça va plutot bien aussi. Seul regret : j'ai pas fait de kino, j'ai pas escaladé. En fait j'etais vraiment dans un etat d'esprit «pas de prise de tete», j'etais la juste pour passer une bonne aprème et c'est très bien comme ça. C'est bien de rajouter un peu de tension sexuelle mais tant pis si elle y etait pas. On peut y aller lentement aussi, c'est absolument pas un problème.
C'est vraiment un défaut de playeur ça, de vouloir tout faire vite, de sortir le grand jeu, tout balancer. C'est très bien quand on a les epaules pour ça, mais au début il faut prendre le temps de se les construire ces épaules.
On se réécrit plus tard, on a tous les deux kiffé et on va se revoir. A suivre.
Dans la semaine j'ai aussi reçu un texto d'un ancien rencard qui veut qu'on se revoit bientôt, ça devrait etre plutot ouvert, elle est vraiment pas prise de tête, très sure d'elle, intéressante.
Il y a donc aussi l'autrichienne.
Et aussi une ex aventure d'il y a deux ans, elle a un copain depuis ces deux années mais on a repris contact récemment de manière sympathique et elle veut bien boire un verre. La connaissant, fille un peu torturée mais absolument adorable, ça m'etonnerait pas qu'il y ait une ouverture. A voir aussi.
Donc quatre dossiers à travailler. En même temps j'ai envie de draguer un peu moins. Je crois que j'y vais trop souvent et c'est ça qui coupe l'enthousiasme, pourtant j'ai absolument besoin de cet enthousiasme sinon ça sert à rien.
Pour une conclusion générale sur mon game, je dirais que c'est drôle de passer de ces interactions excellentes à très mauvaises. Il y a une remarque à faire, c'est que je suis beaucoup moins sensible à ces changements : je m'emballe pas trop quand ça se passe très bien, et me morfond pas non plus quand ça se passe mal. C'est une très bonne chose. Après, c'est certain que je me suis plutôt bien amélioré et que j'ai de sérieux atouts : une fois dans la conversation, j'sais etre léger, drole, parler d'elle comme il faut et lui parler de moi comme il faut, et susciter sa curiosité, mais la combinaison de tous ces trucs est rarement complète. Au niveau de la technique, je trouve que je suis très bien, il y a encore des choses bien meilleures que je pourrais faire quand je vois certains coaches américains sur youtube, mais en France personne ne fait ça alors je vais devoir me lancer seul. Le problème c'est plus au niveau de l'etat d'esprit, j'ai vraiment le bon mais seulement parfois, il vient mais repart aussi.
Le bon état d'esprit se résume comme ça en gros :
-je suis un mec cool, intéressant, ça vaut certainement le coup dpour elle e me connaître et de me fréquenter
-je vais voir cette fille et lui faire passer un très bon moment qu'elle apréciera forcément, peu importe ou ça mène. Je la ferai sourire, rire et rougir. Elle attend peut etre surement ce genre de rencontres en plus.
-je vais la voir pour la rencontrer au sens profond, découvrir qui elle est comme fille, comme personne, et lui partager un peu de ma personnalité. Je veux le top et je m'intéresse à ce qu'elle a dans la tete, dans le coeur, à sa beauté bien sur aussi. Je la selectionne. Si elle me plait , je veux la revoir pour en savoir plus.
Le mieux c'est de pas avoir à s'en convaincre (ce qui voudrait dire qu'on n'estpas comme ça) même si c'est bien sur nécessaire quand on y est pas. Le mieux c'est d'y etre vraiment sans y penser, ce qui m'arrive parfois, mais c'est temporaire. Là j'ai surtout eu ces problèmes d'enthousiasme ou je me force à approcher, donc je suis hésitant c'est assez nul. Au fond j'ai pas envie de les rencontrer et j'y vais quand même, ça n'a aucun intérêt.
C'était long mais j'espère que ça vous a plu. Désolé pour les fautes mais il fallait taper ça rapidement. Presque cinq pages word quand meme.
Le Zèbre.
Elles ont été assez différentes, j'ai eu des états d'esprit assez différents, du meilleur au plus mauvais. La première semaine d'abord. Assez mauvaise.
Lundi : je rencontre un playeur très bon,à sa manière en tout cas (qui n'est absolument pas la mienne). Appelons le Anthony. C'est aussi devenu un pote par la même occasion. On discutait d'un projet de vidéos sur youtube ou il ferait des trucs sympas. Je vais pas m'étendre sur son cas mais je le trouve assez atypique est intéressant et on s'entend bien. On rencontre un troisième playeur, que j'aprécie bof bof.
On se dit qu'on va draguer un peu, je pensais me sentir à l'aise mais j'etais assez tendu en fait. Ca commence, enfin ils commencent, et ils commencent à m'emmerder pour que je my m'ettte. Surtout celui que je n'aime pas. Je déteste les mecs qui, une fois un peu chaud, se mettent à se prendre pour des coachs et donner des conseils à tout le monde, d'autant plus quand leurs résultats sont assez mau vais. Je supporte pas la critique la dessus en fait, pendant la session surtout. Avant ou après ça va, si elle est légitime, c'est à dire si elle vient d'un mec qui a le droit de l'ouvrir et qui le fait sans ego.
Bref, ça me met dans un état encore plus négatif, je leur fais savoir qu'ils m'emmerdent.
J'approche une fille, très mignonne, mais j'y vais de manière super hesitante, un peu bizarre, je me rate complètement. Elle en sourit quand même et est sympa, me dit qu'elle est pressée. J'accepte. Les deux cons me félicitent, ça m'énerve un peu plus. Ils continuent leurs approches, très mauvaises, ils ont du faire une douzaine d'interactions à eux deux sans l'once d'un résultat. M'enfin. Il y a beaucoup d'égo dans le game, inévitablement, et j'échappe pas à la règle meme si j'essaie à tout prix.
Je rentre, un peu sur les nerfs. Du temps perdu.
Mardi :
Un peu énervé de la veille (décidement), je me fixe des nouveaux principes : peu importe mon état, dès que j'arrive sur le terrain je fais minimum cinq approches rapidement pour m'échauffer, je demande des renseignements. Puis pour approcher : je ne fais attention qu'à mes pieds et ma bouche. Le reste n'a pas d'importance. (Pour éviter de trop réflechir).
Donc je fais mes cinq ou six echauffements, on sent l'aise monter rapidement. Je parcoure Rivoli mais je vois pas grand chose, il est midi. Puis Rivoli c'est tendu, j'ai surement laissé passer des cibles évidentes. Puis j'en trouve une, des roms étaient venus l'emmerder, elle avait l'air de pas connaître, surement une touriste. Je vais la voir et lui parle des roms, puis m'intéresse à elle. Elle est russe, je parle un peu le russe, je lui dis quelques trucs elle est très surprise.
J'ai l'air très à l'aise dans l'interaction mais en vérité je suis un peu tendu. Je m'ejecte après deux minutes et lui souhaite une bonne journée, elle a aprécié, moi ça m'a soulagé.
C'est tout pour mardi, j'avais des trucs à faire malgré que je sois en vacances.
Mercredi :
Je retrouve Anthony, on va faire des vidéos pour lui sur Rivoli. On se retrouve d'abord à Saint Laz, dans la gare, excellent terrain. Je fais une approche, sans échauffement, très hésitante, j'essaie de me rattraper mais j'y arrive pas, elle s'en va vite. Trop nerveux.
De manière générale, je me sens très frustré de pas aborder assez, je me dis que je devrais me donner beaucoup plus . Ca me prend pas mal la tête.
Il pleut beaucoup cette journée la, je laisse tomber.
Le soir, je passe vite fait à Rivoli. Une fille sort d'un starbucks, j'y vais.
Elle en rigole, me dit que je lui fais penser qu'elle a oublié son parapluie dans le café. Elle est italienne, je sais plus de quoi on parle, ça a du duré une ou deux minutes. Je lui dis qu'elle a l'air plutot cool et qu'on pourrait se voir mais me sort le copain, qu'elle a depuis sept ans. « Depuis septembre ? C'est rien, il y a encore de la place;). » . Non non, depuis sept ans. Elle est sympa je lui souhaite une bonne soirée.
Jeudi ; rien.
Vendredi : Saint michel, deux approches mauvaises. La première me sort le copain très rapidement, mais l'approche était assez nulle, voix très basse genre je fais une bêtise, pas de regard ni de sourrire, le corps un peu agité. Tout ce qu'il faut pas. C'est l'état d'esprit qui n'est pas du tout au rendez vous.
Plus loin, une autre approche un peu mieux, mais toujours bof. On s'est croisé et jeté un regard. Je la rattrape.
M: Hey !
E: Oui ?
M: Mmh tu vas trouver ça bizarre mais on vient de se croiser (pause, regard)
E. Ouii ?
M: Je t'ai vu, tu m'as vu je crois:) .
E. Oui …
M: Et je sais pas,j e te trouve super mignonne je me suis dit que j'allais dire bonjour.
E: (rigole) Ok merci... (sait pas trop quoi dire)
M: Tu m'as vu venir avec ça non ? Tu rigolais d'avance.
E: Euh non.. non je sais pas, je... (sait pas trop quoi dire)
M: Ok ok, t'écoutes quoi ? (avait des ecouteurs)
E: Euh.. quoi ? Je suis désolée mais je suis pressée en fait.
Puis je sais plus. Mais en gros voilà elle était genée et j'ai pas réussi à la détendre. Une fille un peu timide et méfiante de base à mon avis, mais y'a moyen d'apaiser les choses avec un peu de tact, je l'ai pas trouvé sur le moment.
En tout cas je suis soulagé, je me sens mieux. Mais j'ai plus le temps et je m'en vais.
Samedi :
Un wing, que je vais voir souvent, veut qu'on se retrouve, appelons le Joris. Je suis pas très chaud avec cette semaine pourrie, j'etais vachement plus à l'aise les semaines d'avant, mais bon ça arrive. Je vais le rejoindre vite fait, je fais une approche très sympa, je retrouve ma légèreté.
Moi : je traversais avec toi bla bla et t'es superbe je me suis dit pourquoi pas lui dire ?
Elle : Ah ! C'est gentil. Tu t'appelles comment ?
Moi : Le Zebre:)
Elle (me claque la bise, sérieusement?) : Ok moi c'est Marta.
Moi : Toi t'es espagnole, ça s'est éntendu dès que t'as ouvert la bouche:).
Elle : Haha oui oui. Mais dis moi tu fais ça souvent ?
Moi : Euuh non pas vraiment, en fait j'suis en vacances en ce moment et je suis un peu comme un fou, il y a un soleil superbe en plus aujourd'hui ( le mec qui rame).
Elle : Aah ok. Bon bah c'est sympa.
Moi : Tu faisais quoi du coup ?
Elle : J'allais travailler.
Moi : Ah ok t'es dans le luxe ? (on est à saint germain).
Elle : Pas du tout je suis chercheuse, en psychologie cognitive
Moi : Ah ok rien à voir avec tout ce que je vois dans le quartier... Je vois... C'est... Il faut pas t'embeter toi quoi.
Elle (rigole) non non, ça change rien. (se déplace un peu) Ecoute je vais y aller d'ailleurs
Moi : Ok ok, moi aussi je dois y aller j'ai rendez vous avec un ami. Mais eu hécoute t'as l'air super sympa:) .
Elle : ah merci ! Mais il faut que tu saches, j'ai un copain.
Moi : C'est pas vrai ? Et ca marche ?
Elle : Oui..
Moi : Bon mais on a qu'a prétendre que t'es ma babysitter ou que je suis ton nouveau prof de piano.
Elle (rigole) non désolé ça marchera pas,
On en rigole un peu, et on se dit aurevoir. Elle a peut etre inventé le copain ou pas, je sais pas. J'ai pas été incisif parce que j'etais déjà content d'avoir cette interaction plutot cool, légère, après cette semaine bof. Ca m'a suffit.
On marche encore un peu mais je me sens plus d'attaque. De son coté Joris fait des interactions très bofs.
En tout cas je me sens bien mieux que le reste de la semaine. Ca m'a requinqué.
Deuxième semaine.
Lundi : rien.
Mardi : je rejoins un wing que je vois pour la première fois mais dont on m'a dit du bien, il débute mais est plutot cool, appelons le Laurent.
On s'y met sur Rivoli, je me sens très bien. Ca me fait sourrire, parler fort, m'imposer un peu, ça me fait regarder dans les yeux, ça me donne des blagues, je parle plus lentement aussi.
La première m'éjecte rapidement mais je la retiens grâce à ce bon état d'esprit, on rigole un peu mais elle s'en va. J'obtiens absolument rien mais c'est une interaction très sympa qu'elle apprécie surement.
La deuxième, je me sens toujours bien. Elle est plutôt timide et me donne grand chose mais pourtant je tiens bien je suis là, je la fais rrie, j'occupe l'espace pour elle : un peu trop même surement. Ca dure bien quatre minutes. Au fond elle me plait pas trop, elle me dit que ça la gene de me donner son numéro et j'insiste pas trop parce que j'y tiens pas, mais je continue à tchatcher légèrement elle apprécie et ça se passe bien.
Elle me sort en partant « mais t'inquietes pas, il y a plein d'autres jolies filles ici;) » , j'y réponds pas très bien, j'etais pas prêt à ça, mais peu importe.
Je dis ça parce que c'est une réaction que je reçois de plus en plus, genre «tu fais ça souvent ?». On pourrait croire que c'est négatif, mais pas du tout. P remièrement, ça veut dire qu'elles kiffent la chose, on me dit toujours ça quand ça se passe plutôt bien, jamais dans le cas contraire. Et elles le disent très certainement parce que j'ai l'air très à l'aise à faire ça, ça sent le mec pour qui c'est pas la première fois... Et encore une fois on pourrait croire que c'est négatif, mais non, je pense que c'est meme plutot bien à condition qu'on arrive bien à y répondre et à enchaîner. Au pire, les filles que ça va gener sont celles qui ont pas trop confiance en elles, et ça m'intéresse pas de les fréquenter donc c'esst une sélection naturelle toute bonne.
C'est sur que je devrais pas etre aussi à l'aise et parler autant, mais en ce moment je me lache pour le plaisir et l'habitude de me lacher, je me canaliserai plus tard quand ce sera bien encré. L'écoute est bien plus importante.
En tout cas, ces deux approches me font ni chaud ni froid. Elles étaient toutes les deux difficiles et j'ai été plutot bon, et surtout je m'en fiche, je m'amuse. On peut etre très bon sans avoir de résultat, parce que le cas est difficile, ou etre mauvais et en avoir.
Par contre je commence bizarrement à me sentir un peu moins bien, rien à voir avec les rejets pourtant. C'est comme si je redescendais d'un nuage.
La troisième, plutot bien mais un peu plus hésitant, elle est très pressée et etait dejà en trian de suffoquer parce qu'elle avait couru. Pourtant je l'arrete ça va, mais elle veut vraiment partir. Je lui dis un truc à la RSD Todd : « Ok ok je comprends, moi aussi je doisy aller. Laisse moi 30 secondes pour savoir si t'es une fille intéressante. 30 secondes . » Elle en sourit, reste, mais j'enchaine mal, elle repart. L'expérience valait le coup:)
J'en fais une quatrième, très mauvaise. Le mojo est clairement redescendu. Mes wings m'ont fait une ou deux remarques que j'ai pas du tout aprécié non plus. Toujours ce coup de mec qui ont des petits résultats et se prennent tout d'un coup pour les dieux omniscient de la drague. J'etais un peu pareil au debut en fin de compte, je comprends.
Mercredi :
Je sors seul entre midi et deux, je fais Rivoli. Cinq ou six renseignements rapides pour m'échauffer. Puis je tourne, je laisse passer quelques occases, seul c'est plus dur, puis j'en trouve une. J'y vais.
Moi : salut bla bla bla je t'ai trouvé mignonne bla bla bla. . Et je suis désole t'es en train de manger en fait c'est un peu bizarre de débarquer à ce moment:).
Elle (rigole) : C'est gentil bla bla , je dois aller à la fac par contre.
Moi : Ah oui ok, je me disais bien que t'etais etudiante, tu fais quoi ?
Elle : Histoire de l'art.
M: J'en etais sur, ah c'etai evident avec ton style c'etait forcément un truc artistique.
E: Ah ouais ?
M: Bah ouass je trouve. T'es habillée assez originalement.
E: Ah ok:) Toi aussi ça va t'es plutot funky !
M: Haha merci, première fois qu'on me dit ça, surtout venant d'une artiste c'est cool. T'aimes quoi dans l'histoire de l'art du coup ?
Elle me parle un peu de ces gouts, ça depend de son humeur en fait.
M: Ah ok en fait t'es une fille un peu instable non ?
E (me fait des grands yeux, sa tonalité baisse vraiment, elle est surprise) : bah ouais je sais pas...
Moi : Je sais pas, si tu travaille ssur un projet et qu'un jour tu l'aimes puis que tu l'aimes pas...
E: Ouais peut etre, j'y ai pas trop pensé en fait.
Moi : Moi je suis en géopolitique, on est dans deux mondes complètement différents.
E: ah ok c'est.. ?
M: En gros c'est bla bla .
E: Ok
M: t'as l'air super cool en tout cas, j'avais peur que tu me prennes pour un fou mais au final c'est sympa de te parler.
E: Ah ben merci:).. je dois y aller par contre j'ai un cours. Tu veux mon numéro du coup c'est ça ?
M: Baah ton numéro je m'en fous, ce qui m'interesse c'est plus de te revoir.
Echange de numéro et de nom, appelons la Laura. Dans la journée même on s'enverra cinq ou six messages, elle est assez drôle.
J'etais légèrement stressé, première approche d'un coté. Mais c'est là que je vois que ça m'a pas empêche d'etre assez solide, plutot sur de moi, j'ai bien dirigé la conversation, bonne voix et langage corporel. Comme quoi ça s'implémente vraiment à un niveau profond, c'est cool.
Je continue mais par contre j'ai ce problème de repos sur les lauriers, j'ai moyen envie d'en faire après cette réussite.
J'en fais une autre , j'y crois pas, j'y vais à moitié, j'approche mal, elle m'ignore royalement.
Jeudi : rien.
Vendredi : Je rejoins un wing à 14 heures, Joris. Ca se passe bien. J'en fais une première, ça se passe plutot bien, je suis à l'aise, mais elle est mariée.
J'en fais une seconde, je vais pas vous mettre la conversation. En gros elle est autrichienne, c'etait la troisième fois que la voyais passer, elle faisait les boutiques. Ca dure bien 8-10 minutes, je la fais énormément rire. On parle surtout d'elle, pas assez de moi. Je l'ai un peu trop complimenté, meme si c'etait tres sincère j'adorais son sourire et ses yeux et j'en jouais «Rah j'arrete de te regarder c'est trop. » . Elle est très mignonne et amusante. Je fais une autre erreur, en prenant son numéro je m'ejecte un peu vite, c'est bête il faut toujours rester après. Je lui envoie un texto dix minutes plus tard
« J'espère que tu ne rigoles pas toute seule, ça fait peur aux français. Le Zebre » , elle me répond « Ok j'arrete ! » . Plutot bon signe, mais j'ai peur d'avoir fait des mini erreurs qui feront que j'aurais peut etre pas le rendez vous la semaine d'après, même si on en a deja parlé. On verra bien, j'espère que ça marchera, je la veux:).
Encore le problème des lauriers, on continue notre route, je fais 5 approches je crois, de plus en plus mauvaises.
Le problème quand je suis mauvais, vient soit que je suis très negatif (c'etait le cas la semaine dernière), soit que je le fais en me forçant et il manque vraiment le coté enthousiaste et joueur, ça nique tout. Je le fais comme un exercice et c'est nul.
C'est dur d'ailleurs de toujours s'amuser en faisant ça, ça peut devenir barbant, surtout quand on a deja des filles de coté.
J'insiste souvent sur l'etat d'esprit, parce que c'est vraiment la clé. Les techniques et la structure sont importantes aussi, mais l'etat d'esprit c'est 80% de la chose au final. Et il est plus difficile à manoeuvrer.
Le soir on se fait un bar, j'approche un set de deux comme ça en mode socialisation, elles étaient russes alos je leur parle un peu en russe. Ca dure quelques minutes, sympa mais sans plus, je pousse pas le truc, elles non plus.
On se fait un deuxième groupe de deux filles, beaucoup plus mignonnes. J'en parle à une qui est un peu timide au début alors que moi j'suis extremment detendu, mais enfin doucement elle se lache un peu.
Ca dure bien dix minutes puis avec mon wing on se remet sur le coté et on parle entre nous. Je crois que les filles étaient partis cinq minutes, mais elles reviennent près de nous. Je me retourne un peu et je vois les regards de celle avec qui j'etais. Mais ce soir là, je suis pas très alerte, je reflechis pas beaucoup. En tout cas elles decident de partir et viennent nous dire aurevoir.
S'en suit un isolement de chacun avec sa belle, et pour tous les deux, elles se collaient vachement à nous. Il y a une tension sexuelle avec la mienne, elle est proche, elle me regarde, elle me parle. J'etais vachement détendu, un peu trop, je capte pas trop le truc. Ce qui se passe c'est qu'on s'entend bien et que je lui propose de se revoir mais elle refuse, dit qu'elle n'aime pas donner son numéro et que ça mènera à rien. J'insiste quand même parce qu'elle est assez physique et qu'elle est quand meme investie dans la conversation.
Mon wing a à peu près le même cas de figure. Elles nous ont demandé deux ou trois fois ce qu'on faisait après, mais on capte pas vraiment... lui plus que moi quand meme.
En fait, je crois qu'elles étaient vraiment interessées par une histoire d'un soir... Et qu'on a complètement loupé le coche:) . On les a laissé filer et on en a rigolé après, on a compris après aussi. Trop bete.
J'approche une fille sur la piste, on parle un peu mais je m'investis trop, j'en fais trop ça mène à rien. Un autre groupe un peu pareil, il y en a une qui m'arrete après deux minutes et je réagis mal. L'autre avait l'air plus cool mais je suis tombé sur la mauvaise et j'ai pas géré.
On part tot parce que mon wing doit prendre le RER.
Samedi
La journée, rien.
Le soir on décide de se faire le Nuba, endroit à la Cité de la mode, très branché, assez hipster, musique minimale, entrée gratuite, sur un toit et à l'intérieur. La gouaille, un coach sur internet, sarge pas mal la bas.
Première chose, en sortant de gare d'austerlitz je suis un peu perdu et demande de l'aide à une fille seule assez sexy, qui en fait était aussi perdue que moi. Finalement on marche ensemble bien 10-15 minutes on discute c'est très cool, mon game est moyen alors que j'aurais pu faire beaucoup mieux. Mais betement comme c'etait une rencontre naturelle, je gère mal l'ambiguité du truc : je drague ou je drague pas ? Comme si il fallait des conditions très carrées, un contexte spécial , c'est bete. Ca m'est arrivé il y a trois semaines aussi avec cette fille rencontrée par hasard sur un banc avec qui je me suis promené, j'aurais pu faire beaucoup mieux mais j'etais perturbé par l'ambiguité, c'est stupide. Je pense que j'ai compris la leçon par contre.
J'ai quand meme son numéro, mais il donnera rien.
Une fois au Nuba, je sens pas trop le field. C'est pas trop un lieu ou on peut draguer ouvertement. Les gens viennent pas du tout pour choper, il y a beaucoup de cercles sociaux, de gens la entre amis ou d'habitués. Il faut etre subtil et très confiant, on est absolument pas armés pour ça moi et mon wing. On voit un playeur qui se débrouille comme un dieu par contre, fille après fille, elles sont toutes enchantées, il pousse jamais le truc, il aborde toujours un groupe différent genre mec social. Un artiste quoi. Il a surement bien terminé la soirée. Ca se voit qu'il sait y faire.
Nous on fait trois ou quatre groupes. Mais voilà, on est trop investis, ça se voit qu'on cherche quelque chose, c'est un peu lourd, ça passe pas. On le sent pas. En fait je suis pas vraiment motivé, j'ai fait pas mal d'approches dans la semaine, des succès, des échecs. Ca me fatigue un peu de faire ça, j'ai pas l'enthousiasme, ça m'ennuie.
On veut aller dans une autre boite, on y va, trop chère. On rentre et on se dit qu'on va se faire des lieux plus propices à notre niveau plus tard, et mieux préparer les routines pour se lancer vraiment dans le NPU, qui est pas notre truc à la base.
La différence du game NPU et SPU : les principes de fond restent absolument les memes, mais il y a des petites manières de faire, des techniques très différentes car le contexte l'est, et on est pas encore dans le truc.
Ca viendra, ça me botte vraiment de faire plus de NPU.
Dimanche
Après s'etre envoyés une quinzaine de textos depuis mercredi avec Laura, on décide d'un pique nique dans un parc. Trop gentille, elle fait à manger, je ramène du vin. On passe trois heures ensemble, très bien, on fait vraiment connaissance, on rigole bien. Je suis très détendu, à l'aise, elle ça va plutot bien aussi. Seul regret : j'ai pas fait de kino, j'ai pas escaladé. En fait j'etais vraiment dans un etat d'esprit «pas de prise de tete», j'etais la juste pour passer une bonne aprème et c'est très bien comme ça. C'est bien de rajouter un peu de tension sexuelle mais tant pis si elle y etait pas. On peut y aller lentement aussi, c'est absolument pas un problème.
C'est vraiment un défaut de playeur ça, de vouloir tout faire vite, de sortir le grand jeu, tout balancer. C'est très bien quand on a les epaules pour ça, mais au début il faut prendre le temps de se les construire ces épaules.
On se réécrit plus tard, on a tous les deux kiffé et on va se revoir. A suivre.
Dans la semaine j'ai aussi reçu un texto d'un ancien rencard qui veut qu'on se revoit bientôt, ça devrait etre plutot ouvert, elle est vraiment pas prise de tête, très sure d'elle, intéressante.
Il y a donc aussi l'autrichienne.
Et aussi une ex aventure d'il y a deux ans, elle a un copain depuis ces deux années mais on a repris contact récemment de manière sympathique et elle veut bien boire un verre. La connaissant, fille un peu torturée mais absolument adorable, ça m'etonnerait pas qu'il y ait une ouverture. A voir aussi.
Donc quatre dossiers à travailler. En même temps j'ai envie de draguer un peu moins. Je crois que j'y vais trop souvent et c'est ça qui coupe l'enthousiasme, pourtant j'ai absolument besoin de cet enthousiasme sinon ça sert à rien.
Pour une conclusion générale sur mon game, je dirais que c'est drôle de passer de ces interactions excellentes à très mauvaises. Il y a une remarque à faire, c'est que je suis beaucoup moins sensible à ces changements : je m'emballe pas trop quand ça se passe très bien, et me morfond pas non plus quand ça se passe mal. C'est une très bonne chose. Après, c'est certain que je me suis plutôt bien amélioré et que j'ai de sérieux atouts : une fois dans la conversation, j'sais etre léger, drole, parler d'elle comme il faut et lui parler de moi comme il faut, et susciter sa curiosité, mais la combinaison de tous ces trucs est rarement complète. Au niveau de la technique, je trouve que je suis très bien, il y a encore des choses bien meilleures que je pourrais faire quand je vois certains coaches américains sur youtube, mais en France personne ne fait ça alors je vais devoir me lancer seul. Le problème c'est plus au niveau de l'etat d'esprit, j'ai vraiment le bon mais seulement parfois, il vient mais repart aussi.
Le bon état d'esprit se résume comme ça en gros :
-je suis un mec cool, intéressant, ça vaut certainement le coup dpour elle e me connaître et de me fréquenter
-je vais voir cette fille et lui faire passer un très bon moment qu'elle apréciera forcément, peu importe ou ça mène. Je la ferai sourire, rire et rougir. Elle attend peut etre surement ce genre de rencontres en plus.
-je vais la voir pour la rencontrer au sens profond, découvrir qui elle est comme fille, comme personne, et lui partager un peu de ma personnalité. Je veux le top et je m'intéresse à ce qu'elle a dans la tete, dans le coeur, à sa beauté bien sur aussi. Je la selectionne. Si elle me plait , je veux la revoir pour en savoir plus.
Le mieux c'est de pas avoir à s'en convaincre (ce qui voudrait dire qu'on n'estpas comme ça) même si c'est bien sur nécessaire quand on y est pas. Le mieux c'est d'y etre vraiment sans y penser, ce qui m'arrive parfois, mais c'est temporaire. Là j'ai surtout eu ces problèmes d'enthousiasme ou je me force à approcher, donc je suis hésitant c'est assez nul. Au fond j'ai pas envie de les rencontrer et j'y vais quand même, ça n'a aucun intérêt.
C'était long mais j'espère que ça vous a plu. Désolé pour les fautes mais il fallait taper ça rapidement. Presque cinq pages word quand meme.
Le Zèbre.
CHAPITRE 2 : ouverture !
Salut à tous, je n’ai pas écrit depuis six mois environ, je n’ai pas beaucoup sargé non plus je vous avoue . Pas de SPU, et un peu de NPU mais sans succès.
On est mi-mars, le soleil revient, la température monte, je suis chaud. Donc on est repartis pour un tour de journal du Zèbre.
Chapitre 2, pourquoi ? Après six mois d’abstinence (de sarge seulement, dieu merci), j’ai beaucoup avancé dans ma tête. Personnellement cette « pause » m’a fait du bien. Aujourd’hui je repars bien plus fort et sur des principes un peu différents. Je vais vous expliquer ça.
D’abord un résumé du Chapitre 1, puis un résumé de la pause, puis je vous explique les bases de mon nouveau départ.
Résumé du chapitre 1 :
D’avril à octobre 2016, j’ai été un sargeur ( avec environ 2 mois et demi d’interruption ou j’étais en Ukraine). Ca veut dire que je marchais beaucoup dans la rue et j’approchais des filles, et la nuit un peu aussi. Ca a été une période de transformation pour moi, ou je luttais vraiment avec moi-même et ou j’ai fait des progrès réels qui se sont répercutés dans d’autres domaines (vie sociale, travail…). Globalement, c’est positif, surtout que l’année d’avant j’étais incapable de me mettre au game.
Points positifs : - entre 80 et 100 approches avec des progrès certains, une dizaine de rendez-vous, presque autant de KC, mais je bloque toujours au FC (un seul).
- Rencontre de beaucoup de sargeurs intéressants
- Meilleure compréhension des filles, des dynamiques sociales. Aisance sociale accrue.
Je n’ai pas envie de vous faire un topo sur les points négatifs, bien sur on peut en trouver. Mais l’esprit ici c’est quand même que je me suis bougé le cul et j’ai vraiment fait avancer ma vie, avancé dans ma tête, et qu’il y a surtout du positif à en tirer. Finalement aller, on va retenir un point négatif :
- J’aurais pu faire beaucoup mieux !!! Il y a eu beaucoup de moments de frustration, d’énervement et de bloquage aussi. En gros : j’aborde pas assez, je passe pas assez à l’action, j’ai pas assez de couilles quelque part, et j’ai du mal à FC.
Mais on va aller plus loin que ça.
Si vous m’avez lu avant, vous avez du comprendre que je suis très « inner-game ». Ca vient du fait que je suis un gros introverti, mais aussi que je suis passionné de psychologie et de développement personnel, et que je suis naturellement « bon », intuitif, avec les mécanismes mentaux.
En gros, 80% de la qualité d’un game ça vient de ce qu’on a dans la tête, pas des techniques. Et je prends ça très à la lettre, et bosse beaucoup la dessus, assez efficacement parfois . Désolé si ça a l’air arrogant, c’est pas mon genre, mais j’en suis convaincu pour différentes raisons .
Donc je vais vous décrire mon inner-game de ce chapitre 1, et ça va me permettre de vous parler de mes 6 mois de pause, et du début du chapitre 2 :
- La grande ligne directrice, profonde et inconsciente : j’avais tendance à pas trop m’aimer, à me voir comme naturellement mauvais, toxique, méprisable. Et du coup j’étais très dépendant de la réponse des autres, surtout des filles : si ça marchait, je me sentais le roi du monde, si ça ne marchait pas, je me sentais plus bas que terre.
Aussi, au fond, j’estimais que j’étais censé être bon dragueur. Que quelque part, les résultats m’étaient dus pour je ne sais quelle raison.
Ca a certaines conséquences négatives :
- A l’approche ou avant : « je vais la déranger, l’interrompre, faire quelque chose de mal. Je suis quelque part un truc qui dérange, de toxique, qui est là pour emmerder. » . J’ai extrêmement peur d’être méprisé, de recevoir un regard de dégoût, de mépris (ce qui n’arrive d’ailleurs absolument jamais…). Ce qui pose un problème de légèreté dans la discussion, de fun, ou je cherche surtout à la rassurer. Et surtout, ça m’empêche d’approcher beaucoup !
- Après l’approche : je cherche le sexe comme un chien devant une entrecôte, complétement dépendant de « si ça va arriver ou pas » . Je crois que je dois la rassurer, un peu la cajoler (alors que c’est des grandes filles bordel !) . Plus on approche du truc, plus je deviens crispé et fait un peu n’importe quoi (textos lourds, un peu pressé ou précipité, devient un peu stressé et elle le sent).
- Entre différentes histoires : montagnes russes emotionnelles ! C’est très fatigant… (je parlerai surement de l’énergie émotionnelle plus tard).
- Par rapport aux autres sargeurs : au fond, j’étais très dépendant de l’image du « bon sargeur », du « mec qui gère ». Bref, beaucoup d’égo la dedans. Ca faisait que j’avais du mal à supporter la critique, que quand j’étais mauvais ou bloqué, j’avais un peu honte, j’étais un peu énervé. Je me sentais mal dès que j’avais cette etiquette de « l’impuissant », et ça créait des mauvais rapports. Je me la racontais un peu parfois aussi, quand j’étais bon, je donnais plein de conseils, et n’aimait pas trop en recevoir. Je critiquais un peu les autres. (d’ailleurs , ces problèmes d’égo concernent BEAUCOUP de sargeurs… ce qui ne facilite rien )
Et pire : quand d’autres géraient et pas moi, ça me bloquait complètement pour le reste de la journée / soirée.
Bref, j’étais très dépendant émotionnellement de mes « résultats » avec les filles, et de cette image de « pimp ».
Résumé de la pause ( très bénéfique ) :
Beaucoup de travail dans ma tête ! Avec de très bons résultats . Et aussi du travail « lifestyle » intéressant.
Résumons : - j’ai appris à arrêter cette tendance naturelle à l’auto-flagellation. Je fais bien rentrer dans ma tête que je suis naturellement bon, comme tout le monde. Aussi que la société, le lieu public, est un terrain de jeu, d’amusement et d’échanges. Au fond, tout le monde cherche le bonheur, à sourire, à aimer, à rire.
- J’avais depuis longtemps quelques problèmes à sociabiliser avec certaines personnes. Typiquement là, je me suis retrouvé dans un Master 2 d’une trentaine de personnes, ou je me sentais pas à l’aise, ou j’étais très impressionné par beaucoup. C’était fatiguant émotionnellement d’avoir à évoluer dans cet environnement. Aujourd’hui c’est plutôt réglé , ça me facilite la vie. J’ai appris à les connaitre, à leur parler, à me sentir à l’aise.
_ Je suis beaucoup plus certain de ma place dans la société, de là ou je vais et d’où je viens : professionnellement, j’ai arrangé plein de choses et je me sens beaucoup mieux dans mes basquettes.
_ Des habitudes sportives et nutritionnelles assez radicales : je vous passe les détails ou vous allez me prendre pour un fou. Mais en gros après m’être beaucoup documenté, je fais un lien de plus en plus énorme entre le corps et la psychologie, et j’applique plein de nouvelles règles. J’ai plus d’énergie , beaucoup plus ! Et niveau psychologique, j’ai des bons résultats que je sens aussi.
_ Un travail émotionnel : méditation parfois, je fais attention à me calmer parfois, je suis attentif à mes émotions et à faire les choses qui vont les tirer vers le haut. Je fais attention à avoir les bonnes croyances, idées, pensées en tête . ( Tout ça est un travail très minutieux… très compliqué)
_ Je tiens un cahier de bord ou je retrace mes journées sur différents points (corps / nutrition , mental, travail, social, et game bientôt ) et je me note. Ca me permet de suivre mon évolution c’est assez intéressant notamment pour retrouver des états d’esprit antérieurs.
Au final, beaucoup plus de confiance en moi, de positivité, ça se ressent dans mes rapport aux autres, dans mon efficacité au boulot, dans mon humeur au quotidien. DES VRAIS PROGRES. D’ailleurs j’ai fait une approche ou deux récemment, et un date, elles étaient quasiment meilleures que celles de l’été dernier alors que j’ai arrêté pendant des mois…
Comment j’attaque le Chapitre 2 ?
Si vous m’avez bien lu, vous avez compris que mon problème c’est surtout ma dépendance émotionnelle à l’image que je donne (à la fille surtout, un peu aux autres sargeurs mais c’est moins grave), et ma grande appréhension envers celle-ci.
Je précise un truc que je n’ai pas dit : niveau technique et psychologie, je suis plutôt pas mal, c’est vraiment pas une priorité.
L’objectif = devenir totalement indépendant, détaché de cette image que je donne. Réussir à garder le même état emotionnel, la même bonne humeur naturelle et confiance en moi peu importe les réactions que je reçois des autres. Ce serait pouvoir prendre 10, 20 rateaux de suite, et garder le même état, le même sourire. Pouvoir dire les trucs plus osés, fous, et risquer de passer pour n’importe quoi, et être à l’aise avec ça.
Pourquoi ? Parce que ça m’ouvrira plein de portes. Ca me rendra beaucoup plus fort, confiant, indépendant, détaché dans la vie en général. Ca me créera beaucoup plus d’opportunités de rencontre ( j’aborderai sans hésiter) . Ca permettre vraiment d’etre moi-même à 200%, de m’exprimer entierement, de faire des choses osées, et donc de choper . C’est la base du game, pour vraiment commencer à s’amuser et à être bon.
Les obstacles = - la peur d’aborder, du rejet, , de passer pour un relou, un mec qui a rien à faire, un naze.
- Le fait que je sois trop dans ma tête, dans mes pensées.
- Le fait que je m’accroche à cette image de « bon dragueur » qui m’épuise emotionnellement (aux anges quand il y a des succès, en enfer quand il y a des echecs), et me fait fluctuer.
Les solutions = Techniquement : - ABORDER EN MASSE , TOUS LES JOURS. (belles, moches, jeunes, vieilles…)
- foncer sans réflechir dès qu’il y a une cible (courir, parler) ; rester concentré, ne pas se perdre dans pensées et discussions.
- sortir avec des wings qui vont m’encourager dans ce sens.
- sortir sans mon téléphone : ça m’obligera à faire des instant date ; mais surtout ça m’empechera de croire que c’est dans la poche et que je suis trop bon au moindre numéro ( qui ne veulent pas dire grand-chose)….
En fait je suis même largement prêt à NE PAS CHOPER, pour me concentrer sur ce boulot sur le détachement. Parce que choper ça me ferait me reposer sur mes lauriers, me reposer.
Mentalement : - avoir la croyance profonde que rien ne m’est dû, je ne suis pas un pimp génial ou un mec qui devrait naturellement avoir du succès.
- avoir la croyance profonde que chaque rejet est un pas vers la liberté, vers le renforcement de ma masculinité, vers mon indépendance et de nouvelles opportunités. Il faut adorer le rejet, il doit tirer mes émotions vers le haut.
- ne pas penser que je sois bon ou mauvais, je suis un mec ordinaire qui s’amuse. Ne pas juger les autres sargeurs. Avouer ses faiblesses.
On va voir ce que ça donne.
Je vous dis à bientôt.
Salut à tous, je n’ai pas écrit depuis six mois environ, je n’ai pas beaucoup sargé non plus je vous avoue . Pas de SPU, et un peu de NPU mais sans succès.
On est mi-mars, le soleil revient, la température monte, je suis chaud. Donc on est repartis pour un tour de journal du Zèbre.
Chapitre 2, pourquoi ? Après six mois d’abstinence (de sarge seulement, dieu merci), j’ai beaucoup avancé dans ma tête. Personnellement cette « pause » m’a fait du bien. Aujourd’hui je repars bien plus fort et sur des principes un peu différents. Je vais vous expliquer ça.
D’abord un résumé du Chapitre 1, puis un résumé de la pause, puis je vous explique les bases de mon nouveau départ.
Résumé du chapitre 1 :
D’avril à octobre 2016, j’ai été un sargeur ( avec environ 2 mois et demi d’interruption ou j’étais en Ukraine). Ca veut dire que je marchais beaucoup dans la rue et j’approchais des filles, et la nuit un peu aussi. Ca a été une période de transformation pour moi, ou je luttais vraiment avec moi-même et ou j’ai fait des progrès réels qui se sont répercutés dans d’autres domaines (vie sociale, travail…). Globalement, c’est positif, surtout que l’année d’avant j’étais incapable de me mettre au game.
Points positifs : - entre 80 et 100 approches avec des progrès certains, une dizaine de rendez-vous, presque autant de KC, mais je bloque toujours au FC (un seul).
- Rencontre de beaucoup de sargeurs intéressants
- Meilleure compréhension des filles, des dynamiques sociales. Aisance sociale accrue.
Je n’ai pas envie de vous faire un topo sur les points négatifs, bien sur on peut en trouver. Mais l’esprit ici c’est quand même que je me suis bougé le cul et j’ai vraiment fait avancer ma vie, avancé dans ma tête, et qu’il y a surtout du positif à en tirer. Finalement aller, on va retenir un point négatif :
- J’aurais pu faire beaucoup mieux !!! Il y a eu beaucoup de moments de frustration, d’énervement et de bloquage aussi. En gros : j’aborde pas assez, je passe pas assez à l’action, j’ai pas assez de couilles quelque part, et j’ai du mal à FC.
Mais on va aller plus loin que ça.
Si vous m’avez lu avant, vous avez du comprendre que je suis très « inner-game ». Ca vient du fait que je suis un gros introverti, mais aussi que je suis passionné de psychologie et de développement personnel, et que je suis naturellement « bon », intuitif, avec les mécanismes mentaux.
En gros, 80% de la qualité d’un game ça vient de ce qu’on a dans la tête, pas des techniques. Et je prends ça très à la lettre, et bosse beaucoup la dessus, assez efficacement parfois . Désolé si ça a l’air arrogant, c’est pas mon genre, mais j’en suis convaincu pour différentes raisons .
Donc je vais vous décrire mon inner-game de ce chapitre 1, et ça va me permettre de vous parler de mes 6 mois de pause, et du début du chapitre 2 :
- La grande ligne directrice, profonde et inconsciente : j’avais tendance à pas trop m’aimer, à me voir comme naturellement mauvais, toxique, méprisable. Et du coup j’étais très dépendant de la réponse des autres, surtout des filles : si ça marchait, je me sentais le roi du monde, si ça ne marchait pas, je me sentais plus bas que terre.
Aussi, au fond, j’estimais que j’étais censé être bon dragueur. Que quelque part, les résultats m’étaient dus pour je ne sais quelle raison.
Ca a certaines conséquences négatives :
- A l’approche ou avant : « je vais la déranger, l’interrompre, faire quelque chose de mal. Je suis quelque part un truc qui dérange, de toxique, qui est là pour emmerder. » . J’ai extrêmement peur d’être méprisé, de recevoir un regard de dégoût, de mépris (ce qui n’arrive d’ailleurs absolument jamais…). Ce qui pose un problème de légèreté dans la discussion, de fun, ou je cherche surtout à la rassurer. Et surtout, ça m’empêche d’approcher beaucoup !
- Après l’approche : je cherche le sexe comme un chien devant une entrecôte, complétement dépendant de « si ça va arriver ou pas » . Je crois que je dois la rassurer, un peu la cajoler (alors que c’est des grandes filles bordel !) . Plus on approche du truc, plus je deviens crispé et fait un peu n’importe quoi (textos lourds, un peu pressé ou précipité, devient un peu stressé et elle le sent).
- Entre différentes histoires : montagnes russes emotionnelles ! C’est très fatigant… (je parlerai surement de l’énergie émotionnelle plus tard).
- Par rapport aux autres sargeurs : au fond, j’étais très dépendant de l’image du « bon sargeur », du « mec qui gère ». Bref, beaucoup d’égo la dedans. Ca faisait que j’avais du mal à supporter la critique, que quand j’étais mauvais ou bloqué, j’avais un peu honte, j’étais un peu énervé. Je me sentais mal dès que j’avais cette etiquette de « l’impuissant », et ça créait des mauvais rapports. Je me la racontais un peu parfois aussi, quand j’étais bon, je donnais plein de conseils, et n’aimait pas trop en recevoir. Je critiquais un peu les autres. (d’ailleurs , ces problèmes d’égo concernent BEAUCOUP de sargeurs… ce qui ne facilite rien )
Et pire : quand d’autres géraient et pas moi, ça me bloquait complètement pour le reste de la journée / soirée.
Bref, j’étais très dépendant émotionnellement de mes « résultats » avec les filles, et de cette image de « pimp ».
Résumé de la pause ( très bénéfique ) :
Beaucoup de travail dans ma tête ! Avec de très bons résultats . Et aussi du travail « lifestyle » intéressant.
Résumons : - j’ai appris à arrêter cette tendance naturelle à l’auto-flagellation. Je fais bien rentrer dans ma tête que je suis naturellement bon, comme tout le monde. Aussi que la société, le lieu public, est un terrain de jeu, d’amusement et d’échanges. Au fond, tout le monde cherche le bonheur, à sourire, à aimer, à rire.
- J’avais depuis longtemps quelques problèmes à sociabiliser avec certaines personnes. Typiquement là, je me suis retrouvé dans un Master 2 d’une trentaine de personnes, ou je me sentais pas à l’aise, ou j’étais très impressionné par beaucoup. C’était fatiguant émotionnellement d’avoir à évoluer dans cet environnement. Aujourd’hui c’est plutôt réglé , ça me facilite la vie. J’ai appris à les connaitre, à leur parler, à me sentir à l’aise.
_ Je suis beaucoup plus certain de ma place dans la société, de là ou je vais et d’où je viens : professionnellement, j’ai arrangé plein de choses et je me sens beaucoup mieux dans mes basquettes.
_ Des habitudes sportives et nutritionnelles assez radicales : je vous passe les détails ou vous allez me prendre pour un fou. Mais en gros après m’être beaucoup documenté, je fais un lien de plus en plus énorme entre le corps et la psychologie, et j’applique plein de nouvelles règles. J’ai plus d’énergie , beaucoup plus ! Et niveau psychologique, j’ai des bons résultats que je sens aussi.
_ Un travail émotionnel : méditation parfois, je fais attention à me calmer parfois, je suis attentif à mes émotions et à faire les choses qui vont les tirer vers le haut. Je fais attention à avoir les bonnes croyances, idées, pensées en tête . ( Tout ça est un travail très minutieux… très compliqué)
_ Je tiens un cahier de bord ou je retrace mes journées sur différents points (corps / nutrition , mental, travail, social, et game bientôt ) et je me note. Ca me permet de suivre mon évolution c’est assez intéressant notamment pour retrouver des états d’esprit antérieurs.
Au final, beaucoup plus de confiance en moi, de positivité, ça se ressent dans mes rapport aux autres, dans mon efficacité au boulot, dans mon humeur au quotidien. DES VRAIS PROGRES. D’ailleurs j’ai fait une approche ou deux récemment, et un date, elles étaient quasiment meilleures que celles de l’été dernier alors que j’ai arrêté pendant des mois…
Comment j’attaque le Chapitre 2 ?
Si vous m’avez bien lu, vous avez compris que mon problème c’est surtout ma dépendance émotionnelle à l’image que je donne (à la fille surtout, un peu aux autres sargeurs mais c’est moins grave), et ma grande appréhension envers celle-ci.
Je précise un truc que je n’ai pas dit : niveau technique et psychologie, je suis plutôt pas mal, c’est vraiment pas une priorité.
L’objectif = devenir totalement indépendant, détaché de cette image que je donne. Réussir à garder le même état emotionnel, la même bonne humeur naturelle et confiance en moi peu importe les réactions que je reçois des autres. Ce serait pouvoir prendre 10, 20 rateaux de suite, et garder le même état, le même sourire. Pouvoir dire les trucs plus osés, fous, et risquer de passer pour n’importe quoi, et être à l’aise avec ça.
Pourquoi ? Parce que ça m’ouvrira plein de portes. Ca me rendra beaucoup plus fort, confiant, indépendant, détaché dans la vie en général. Ca me créera beaucoup plus d’opportunités de rencontre ( j’aborderai sans hésiter) . Ca permettre vraiment d’etre moi-même à 200%, de m’exprimer entierement, de faire des choses osées, et donc de choper . C’est la base du game, pour vraiment commencer à s’amuser et à être bon.
Les obstacles = - la peur d’aborder, du rejet, , de passer pour un relou, un mec qui a rien à faire, un naze.
- Le fait que je sois trop dans ma tête, dans mes pensées.
- Le fait que je m’accroche à cette image de « bon dragueur » qui m’épuise emotionnellement (aux anges quand il y a des succès, en enfer quand il y a des echecs), et me fait fluctuer.
Les solutions = Techniquement : - ABORDER EN MASSE , TOUS LES JOURS. (belles, moches, jeunes, vieilles…)
- foncer sans réflechir dès qu’il y a une cible (courir, parler) ; rester concentré, ne pas se perdre dans pensées et discussions.
- sortir avec des wings qui vont m’encourager dans ce sens.
- sortir sans mon téléphone : ça m’obligera à faire des instant date ; mais surtout ça m’empechera de croire que c’est dans la poche et que je suis trop bon au moindre numéro ( qui ne veulent pas dire grand-chose)….
En fait je suis même largement prêt à NE PAS CHOPER, pour me concentrer sur ce boulot sur le détachement. Parce que choper ça me ferait me reposer sur mes lauriers, me reposer.
Mentalement : - avoir la croyance profonde que rien ne m’est dû, je ne suis pas un pimp génial ou un mec qui devrait naturellement avoir du succès.
- avoir la croyance profonde que chaque rejet est un pas vers la liberté, vers le renforcement de ma masculinité, vers mon indépendance et de nouvelles opportunités. Il faut adorer le rejet, il doit tirer mes émotions vers le haut.
- ne pas penser que je sois bon ou mauvais, je suis un mec ordinaire qui s’amuse. Ne pas juger les autres sargeurs. Avouer ses faiblesses.
On va voir ce que ça donne.
Je vous dis à bientôt.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Courage le 21.03.16, 00h16 par Acier
Ces deux dernières semaines.
Dans le dernier message je vous ai parlé de mon nouveau départ, mes nouvelles croyances et objectifs. Pour moi le game, c’est beaucoup une question de croyances et d’identité. Ce que je peux vous grossièrement de ces deux dernières semaines, c’est que je suis bien en train de prendre la bonne direction.
Je vais vous parler de 3 sessions SPU, et 2 de NPU.
1er SPU, samedi, Paris, il pleut :
Pas très motivé, mes wings arrivent très en retard et me font rater mon match, je suis un peu de mauvaise humeur pour d’autres raisons, il pleut et il fait froid. Bon bref. On est dehors et il faut quand meme faire quelque chose. A la base j’avais quand même l’objectif d’approcher en masse. Je ne l’ai absolument pas fait, en même temps il n’y avait pas tellement de filles dehors.
On a du passer bien 2 heures à marcher, j’ai fait 2 approches, assez mauvaises.
Je me souviens même plus de la première…
La deuxième je me souviens, j’ai été très mauvais : hésitant, pas convaincant, j’ai dit un peu n’importe quoi, ça me faisait chier de lui parler en vérité… Bref. Session pourrie.
2ème SPU, lundi soir, Hotel de ville / chatelet, il fait beau
Une très belle fin d’après midi. Le matin j’étais pas en forme émotionellement, mais la journée de cours avec de bonnes interactions avec mon camarade me booste un peu. J’arrive à 18h sur le field assez positif, joueur, souriant. 2 wings arrivent, c’est l’occasion d’appliquer mes nouveaux principes : ne pas se comparer à eux, ne pas les juger. ( Parce qu’au fond c’est juste une manière de cultiver une image de moi-même de « bon playeur » complètement contre productive)
Au bout de 10 minutes, première interaction. Je la rattrape pour l’aborder, elle a eu un peu peur mais elle voit que j’suis sympa elle rigole, je discute 30 secondes en anglais et en russe (elle était ukrainienne), elle décide de partir soudainement, je lui crie « Come on , do it for love ! » , elle se retourne et me sourit mais continue.
En tout cas, c’était drôle , j’étais positif et joueur, ça n’a fait que me chauffer et améliorer mes émotions. C’est là que j’applique bien ma seconde nouvelle croyance « chaque rejet est un pas vers la liberté, vers mon renforcement et mon épanouissement. C’est de l’or »
On continue à marcher, plus loin je vois une fille pas mal avec un manteau bleu clair. Je l’avais déjà vu vingt minutes avant sans l’aborder. Cette fois-ci j’hésite deux secondes et j’y vais.
Pareil je la rattrappe, lui fait un peu peur mais toujours la bonne attitude mec joueur / mec mignon. On parle un peu de son style, elle aime bien mon approche et ça se voit qu’elle passe un bon moment, elle kiffe un peu. Je lui propose très vite d’aller boire un verre tout de suite parce qu’elle a l’air cool , elle rigole mais refuse, tout en restant. En même temps, j’ai pas construit beaucoup de confort, j’ai pas insisté non plus, elle me plaisait assez aussi et ça m’a rendu nerveux. Pas assez regarder dans les yeux non plus.
J’ai le sentiment qu’en ayant installé plus de confort et en m’intéressant plus à elle, ça aurait pu se faire, elle était un peu sous le charme.
Mais bon.
Elle me sort le copain, je lui sors ma spéciale « Imagine, avec moi ce sera deux fois plus d’amour dans ta vie », elle est tout sourire mais ça en reste la. Je m’éjecte trop vite.
Très bonnes sensations en tout cas, assez de regret c’est sur mais bon. Par contre, là dans ma tête je tombe dans mon piège des « lauriers » . C’est quand je vois que j’ai plu à une fille qui m’a plu, j’ai tendance à me sentir rassasier et à vouloir arrêter, genre ces émotions très agréables sont assez et j’ai pas besoin de plus. Du coup je perd ma concentration et ma motive.
La sessions s’arrête là. Mes wings ont fait aucune approche, ils ont fait que parlé de théorie et d’anciennes histoires. J’ai pas dit un mot dans ce sens. C’est sympa d’être le mec qui est plus actif que les autres pour une fois .
3ème session SPU
Le lundi d’après. J’étais extremement tendu et stressé, j’avais pas mal déprime les deux derniers week end. Je suis terrifié par le terrain. Je reste 1 heure, j’approche rien.
4ème session SPU
Le mardi, j’essaie de sarger seul, j’y arrive pas. Très frustrant. Trop de peur, aucune approche. Pourtant je me sens mieux que la veille
Mercredi, je rejoins 2 wings, il pleut, on est vers les Halles. Je suis assez énervé de la veille, mais en même temps je me sens bien mieux, je bouillonne.
Je fais une approche très vite « T’es pas mal, je voulais venir flirter une minute ». Elle sourit, s’arrête, tcheke un truc sur son téléphone et me parle de je sais plus quel endroit qu’elle cherche. Elle me répond pas trop, puis se barre, je fais le mec blessé, elle rigole et continue sa route.
Je pense que j’étais trop stéréotypé, trop «je t’aborde comme n’importe quelle autre fille » , trop playeur aussi. Mais bon.
Je suis soulagé après quand même après deux sessions sans aucune approche.
Mais par la suite, je traine un peu, perd ma concentration, en même temps il y a pas tellement d’occasion. Aussi, on est au Forum des Halles et c’est un terrain hardcore !
Finalement je trouve une fille, je l’aborde un peu mal : trop derrière, voix flippante, entrée de magasin. Elle flippe sur le moment, m’écoute à peine et me dire « Merci » alors que j’ai fait aucun compliment . En gros, elle a vu cette approche mille fois. Je le prends pas mal et j’en rigole, j’essaie de la retenir avec le sourire mais ça foire. Il y a des mecs sur le coté qui se foutent de ma gueule morts de rire, mais ça me touche absolument pas.
Au final, 2 approches. C’est le minimum pour ma satisfaction. Je rentre chez moi en ayant vraiment l’impression que je suis addict à cette adrénaline, à ces émotions quand tu affronte tes peurs, que tu t’exprimes et que tu casses la frustration par de l’action. C’est libérateur, c’est apaisant.
J’ai très envie de vous faire un article sur le sujet de « l’identité » , de l’image de soi, au niveau conscient et inconscient, et de leur importance dans le game. J’ai beaucoup cogité dessus dernièrement et je suis très inspiré. J’écrirai cet article.
Vendredi, 1 approche SPU, puis soirée de mon BDE ou je connaissais personne.
Vendredi (2 jours après la dernière session), j’ai beaucoup de travail. Ca veut dire quoi ? Je suis dans un état d’esprit très logique, je suis très dans ma tête.
Je me retrouve à Montparnasse à un moment et j’ai 30 minutes à tuer. Je me dis pourquoi pas faire une approche ou deux, sans être totalement motivé. Je suis à la sortie du métro, je traine. Je vois deux filles approchables, j’hésite beaucoup. La première se fait rejoindre par une copine. La seconde est toujours là, elle attend quelqu’un, il y a un mec juste à coté d’elle qui va tout entendre.
Fuck it, j’y vais, je vais être nerveux mais je vais assumer. « Salut », sourire coquin, je lui dit qu’elle est élégante et que je devais venir dire bonjour. Elle sourit, réagit pas vraiment. Je lui dis que je suis nerveux et qu’elle doit trouver ça bizarre, pour jouer l’empathie. Elle dit qu’elle trouve ça sympa mais que bon elle a un copain. Je plaisante un peu sur la situation. Elle rigole un peu mais est genée. Je m’éjecte poliment en souriant.
Et je vais me reposer sur la barrière genre j’attendais quelqu’un (en vérité j’etais en mode chill un peu reveur). Je vois qu’elle me regarde un peu de loin (10 mètres, en face). Je réengage pas, pourtant j’ai envie. Puis elle a un appele et elle se barre.
Bref, pas très intéressant dit comme ça. Mais ça l’est dans le sens ou j’étais vraiment pas dans l’état d’esprit séduction, pas trop en forme, beaucoup dans ma tête. Et j’y suis allé quand même. Je crois que c’est la première fois que ça m’arrive.
Je suis content
Plus tard dans la soirée, je rejoins mon BDE. Surtout des 1ere année, je connais peu de monde. J’arrive très alpha, très sociable, voix profonde qui porte, je parle à tout le monde. Ca c’est un truc que j’adore, de voir à quel point les environnements « cercle sociaux » deviennent un jeu d’enfant quand on approche des inconnues.
Dès le début, je vous le dis comme je le ressens, il y a une fille du BDE qui m’observe et qui me repère, je pense que je lui tape dans l’œil et elle s’interesse, elle m’approche et tape la discute.
Elle me plait, je suis un peu moins confiant tout d’un coup mais je reste à un niveau très correct. Au fond, j’ai pas fréquenté de fille depuis un moment, donc dès qu’il y a un peu de féminité qui me plait, j’y suis sensible. Ca fait partie du processus , ça fait grandir. Je serai un peu moins sensible la prochaine fois, encore un peu moins la prochaine fois etc etc …. .
Je la réapproche dans la soirée une ou deux fois, blagueur, sympa, un peu de kino. Mais elle est très occupée avec l’orga j’insiste pas.
D’autant plus que j’approche tout le monde. Je rencontre une dizaine d’inconnus, beaucoup de filles. Je sens de l’attirance parfois. Parfois ça m’interesse pas, parfois elles m’impressionnent mais bon je tchatche quand même histoire de . Plus on s’expose, plus on grandit.
2ème session NPU, samedi soir, Bastille / Grands boulevards.
Je retrouve mon meilleur wing. Un des mecs les plus cools que j’ai jamais rencontré. On se wing depuis un an.
Petit before à Bastille, je me sens assez à l’aise, j’attaque la barmaid, plutôt bien. Je reçois des EC de sa part pendant une heure après. J’essaie de la reopen mais elle bosse sur un truc et ça me fait chier de l’attendre tant pis. J’ouvre vite fait un set d’anglaise, elles se prennent à la conversation mais je persiste pas. Mon wing attaque une fille qu’il a reperé comme la femme de sa vie, c’est le kiff entre eux mais elle a un copain « je te trouve très mignon mais je peux vraiment pas » a-t-il reçu. Il attaque une serveuse aussi, il fait assez le gamin mais d’une bonne manière (taquin, drôle) : « pas ton numéro ? mail ? Instagram alors ? … 5 minutes plus tard : skype ? ». Ca l’exaspère mais dans un sens drôle, on en rigole avec elle.
On bouge dans un pub aux grands boulevards. D’habitude il y assez de monde, pas ce soir, très chiant. J’approche indirect un groupe d’anglaises, mais je fais un peu n’importe quoi. Trois françaises plus haut, assez bof.
Mais en tout cas je me sens super à l’aise. Je vais voir 2 russes, elles parlent pas anglais, je parle russe m’y met, elles hallucinent. Une est très contente et on parle bien, l’autre est complètement coincée, elle dit pas un mot. Je pars au bout d’un moment, elles arretent pas de me regarder et rigolent de la situation. Elles s’attendaient pas à voir un français venir les draguer en russe.
On continue. On se jette sur deux françaises, mon wing se met à genou devant une assez jolie qui était assise. Je parle à sa copine, je commente la situation en rigolant. On parle un peu de l’endroit, de la drague, on parle d’elles. Elles kiffent vraiment, l’une nous fait vraiment des yeux de biches, l’autre est plus moche et est un peu braquée. On aurait pu rester mais on est parti betement. Mon wing avait été direct, il avait essuyé un refus (normal, il est allé un peu trop vite pour elle), et voulait s’ejecter. Quand j’y repense, on aurait du rester . Elles kiffaient plutôt pas mal, on était très socialble, cools, et elles auraient pas eu une meilleure rencontre de la soirée.
Bref.
Soirée se termine. Pas plus de cibles, et on est fatigués assez tôt.
Au fond, une bonne semaine de reprise . Ca m’a vraiment boosté. Un peu de fatigue émotionnelle, je me repose (dimanche et lundi) et je réattaque dès mardi . Mais grossièrement, il y a des progrès dans mon mojo et dans mon game.
A bientôt.
Dans le dernier message je vous ai parlé de mon nouveau départ, mes nouvelles croyances et objectifs. Pour moi le game, c’est beaucoup une question de croyances et d’identité. Ce que je peux vous grossièrement de ces deux dernières semaines, c’est que je suis bien en train de prendre la bonne direction.
Je vais vous parler de 3 sessions SPU, et 2 de NPU.
1er SPU, samedi, Paris, il pleut :
Pas très motivé, mes wings arrivent très en retard et me font rater mon match, je suis un peu de mauvaise humeur pour d’autres raisons, il pleut et il fait froid. Bon bref. On est dehors et il faut quand meme faire quelque chose. A la base j’avais quand même l’objectif d’approcher en masse. Je ne l’ai absolument pas fait, en même temps il n’y avait pas tellement de filles dehors.
On a du passer bien 2 heures à marcher, j’ai fait 2 approches, assez mauvaises.
Je me souviens même plus de la première…
La deuxième je me souviens, j’ai été très mauvais : hésitant, pas convaincant, j’ai dit un peu n’importe quoi, ça me faisait chier de lui parler en vérité… Bref. Session pourrie.
2ème SPU, lundi soir, Hotel de ville / chatelet, il fait beau
Une très belle fin d’après midi. Le matin j’étais pas en forme émotionellement, mais la journée de cours avec de bonnes interactions avec mon camarade me booste un peu. J’arrive à 18h sur le field assez positif, joueur, souriant. 2 wings arrivent, c’est l’occasion d’appliquer mes nouveaux principes : ne pas se comparer à eux, ne pas les juger. ( Parce qu’au fond c’est juste une manière de cultiver une image de moi-même de « bon playeur » complètement contre productive)
Au bout de 10 minutes, première interaction. Je la rattrape pour l’aborder, elle a eu un peu peur mais elle voit que j’suis sympa elle rigole, je discute 30 secondes en anglais et en russe (elle était ukrainienne), elle décide de partir soudainement, je lui crie « Come on , do it for love ! » , elle se retourne et me sourit mais continue.
En tout cas, c’était drôle , j’étais positif et joueur, ça n’a fait que me chauffer et améliorer mes émotions. C’est là que j’applique bien ma seconde nouvelle croyance « chaque rejet est un pas vers la liberté, vers mon renforcement et mon épanouissement. C’est de l’or »
On continue à marcher, plus loin je vois une fille pas mal avec un manteau bleu clair. Je l’avais déjà vu vingt minutes avant sans l’aborder. Cette fois-ci j’hésite deux secondes et j’y vais.
Pareil je la rattrappe, lui fait un peu peur mais toujours la bonne attitude mec joueur / mec mignon. On parle un peu de son style, elle aime bien mon approche et ça se voit qu’elle passe un bon moment, elle kiffe un peu. Je lui propose très vite d’aller boire un verre tout de suite parce qu’elle a l’air cool , elle rigole mais refuse, tout en restant. En même temps, j’ai pas construit beaucoup de confort, j’ai pas insisté non plus, elle me plaisait assez aussi et ça m’a rendu nerveux. Pas assez regarder dans les yeux non plus.
J’ai le sentiment qu’en ayant installé plus de confort et en m’intéressant plus à elle, ça aurait pu se faire, elle était un peu sous le charme.
Mais bon.
Elle me sort le copain, je lui sors ma spéciale « Imagine, avec moi ce sera deux fois plus d’amour dans ta vie », elle est tout sourire mais ça en reste la. Je m’éjecte trop vite.
Très bonnes sensations en tout cas, assez de regret c’est sur mais bon. Par contre, là dans ma tête je tombe dans mon piège des « lauriers » . C’est quand je vois que j’ai plu à une fille qui m’a plu, j’ai tendance à me sentir rassasier et à vouloir arrêter, genre ces émotions très agréables sont assez et j’ai pas besoin de plus. Du coup je perd ma concentration et ma motive.
La sessions s’arrête là. Mes wings ont fait aucune approche, ils ont fait que parlé de théorie et d’anciennes histoires. J’ai pas dit un mot dans ce sens. C’est sympa d’être le mec qui est plus actif que les autres pour une fois .
3ème session SPU
Le lundi d’après. J’étais extremement tendu et stressé, j’avais pas mal déprime les deux derniers week end. Je suis terrifié par le terrain. Je reste 1 heure, j’approche rien.
4ème session SPU
Le mardi, j’essaie de sarger seul, j’y arrive pas. Très frustrant. Trop de peur, aucune approche. Pourtant je me sens mieux que la veille
Mercredi, je rejoins 2 wings, il pleut, on est vers les Halles. Je suis assez énervé de la veille, mais en même temps je me sens bien mieux, je bouillonne.
Je fais une approche très vite « T’es pas mal, je voulais venir flirter une minute ». Elle sourit, s’arrête, tcheke un truc sur son téléphone et me parle de je sais plus quel endroit qu’elle cherche. Elle me répond pas trop, puis se barre, je fais le mec blessé, elle rigole et continue sa route.
Je pense que j’étais trop stéréotypé, trop «je t’aborde comme n’importe quelle autre fille » , trop playeur aussi. Mais bon.
Je suis soulagé après quand même après deux sessions sans aucune approche.
Mais par la suite, je traine un peu, perd ma concentration, en même temps il y a pas tellement d’occasion. Aussi, on est au Forum des Halles et c’est un terrain hardcore !
Finalement je trouve une fille, je l’aborde un peu mal : trop derrière, voix flippante, entrée de magasin. Elle flippe sur le moment, m’écoute à peine et me dire « Merci » alors que j’ai fait aucun compliment . En gros, elle a vu cette approche mille fois. Je le prends pas mal et j’en rigole, j’essaie de la retenir avec le sourire mais ça foire. Il y a des mecs sur le coté qui se foutent de ma gueule morts de rire, mais ça me touche absolument pas.
Au final, 2 approches. C’est le minimum pour ma satisfaction. Je rentre chez moi en ayant vraiment l’impression que je suis addict à cette adrénaline, à ces émotions quand tu affronte tes peurs, que tu t’exprimes et que tu casses la frustration par de l’action. C’est libérateur, c’est apaisant.
J’ai très envie de vous faire un article sur le sujet de « l’identité » , de l’image de soi, au niveau conscient et inconscient, et de leur importance dans le game. J’ai beaucoup cogité dessus dernièrement et je suis très inspiré. J’écrirai cet article.
Vendredi, 1 approche SPU, puis soirée de mon BDE ou je connaissais personne.
Vendredi (2 jours après la dernière session), j’ai beaucoup de travail. Ca veut dire quoi ? Je suis dans un état d’esprit très logique, je suis très dans ma tête.
Je me retrouve à Montparnasse à un moment et j’ai 30 minutes à tuer. Je me dis pourquoi pas faire une approche ou deux, sans être totalement motivé. Je suis à la sortie du métro, je traine. Je vois deux filles approchables, j’hésite beaucoup. La première se fait rejoindre par une copine. La seconde est toujours là, elle attend quelqu’un, il y a un mec juste à coté d’elle qui va tout entendre.
Fuck it, j’y vais, je vais être nerveux mais je vais assumer. « Salut », sourire coquin, je lui dit qu’elle est élégante et que je devais venir dire bonjour. Elle sourit, réagit pas vraiment. Je lui dis que je suis nerveux et qu’elle doit trouver ça bizarre, pour jouer l’empathie. Elle dit qu’elle trouve ça sympa mais que bon elle a un copain. Je plaisante un peu sur la situation. Elle rigole un peu mais est genée. Je m’éjecte poliment en souriant.
Et je vais me reposer sur la barrière genre j’attendais quelqu’un (en vérité j’etais en mode chill un peu reveur). Je vois qu’elle me regarde un peu de loin (10 mètres, en face). Je réengage pas, pourtant j’ai envie. Puis elle a un appele et elle se barre.
Bref, pas très intéressant dit comme ça. Mais ça l’est dans le sens ou j’étais vraiment pas dans l’état d’esprit séduction, pas trop en forme, beaucoup dans ma tête. Et j’y suis allé quand même. Je crois que c’est la première fois que ça m’arrive.
Je suis content
Plus tard dans la soirée, je rejoins mon BDE. Surtout des 1ere année, je connais peu de monde. J’arrive très alpha, très sociable, voix profonde qui porte, je parle à tout le monde. Ca c’est un truc que j’adore, de voir à quel point les environnements « cercle sociaux » deviennent un jeu d’enfant quand on approche des inconnues.
Dès le début, je vous le dis comme je le ressens, il y a une fille du BDE qui m’observe et qui me repère, je pense que je lui tape dans l’œil et elle s’interesse, elle m’approche et tape la discute.
Elle me plait, je suis un peu moins confiant tout d’un coup mais je reste à un niveau très correct. Au fond, j’ai pas fréquenté de fille depuis un moment, donc dès qu’il y a un peu de féminité qui me plait, j’y suis sensible. Ca fait partie du processus , ça fait grandir. Je serai un peu moins sensible la prochaine fois, encore un peu moins la prochaine fois etc etc …. .
Je la réapproche dans la soirée une ou deux fois, blagueur, sympa, un peu de kino. Mais elle est très occupée avec l’orga j’insiste pas.
D’autant plus que j’approche tout le monde. Je rencontre une dizaine d’inconnus, beaucoup de filles. Je sens de l’attirance parfois. Parfois ça m’interesse pas, parfois elles m’impressionnent mais bon je tchatche quand même histoire de . Plus on s’expose, plus on grandit.
2ème session NPU, samedi soir, Bastille / Grands boulevards.
Je retrouve mon meilleur wing. Un des mecs les plus cools que j’ai jamais rencontré. On se wing depuis un an.
Petit before à Bastille, je me sens assez à l’aise, j’attaque la barmaid, plutôt bien. Je reçois des EC de sa part pendant une heure après. J’essaie de la reopen mais elle bosse sur un truc et ça me fait chier de l’attendre tant pis. J’ouvre vite fait un set d’anglaise, elles se prennent à la conversation mais je persiste pas. Mon wing attaque une fille qu’il a reperé comme la femme de sa vie, c’est le kiff entre eux mais elle a un copain « je te trouve très mignon mais je peux vraiment pas » a-t-il reçu. Il attaque une serveuse aussi, il fait assez le gamin mais d’une bonne manière (taquin, drôle) : « pas ton numéro ? mail ? Instagram alors ? … 5 minutes plus tard : skype ? ». Ca l’exaspère mais dans un sens drôle, on en rigole avec elle.
On bouge dans un pub aux grands boulevards. D’habitude il y assez de monde, pas ce soir, très chiant. J’approche indirect un groupe d’anglaises, mais je fais un peu n’importe quoi. Trois françaises plus haut, assez bof.
Mais en tout cas je me sens super à l’aise. Je vais voir 2 russes, elles parlent pas anglais, je parle russe m’y met, elles hallucinent. Une est très contente et on parle bien, l’autre est complètement coincée, elle dit pas un mot. Je pars au bout d’un moment, elles arretent pas de me regarder et rigolent de la situation. Elles s’attendaient pas à voir un français venir les draguer en russe.
On continue. On se jette sur deux françaises, mon wing se met à genou devant une assez jolie qui était assise. Je parle à sa copine, je commente la situation en rigolant. On parle un peu de l’endroit, de la drague, on parle d’elles. Elles kiffent vraiment, l’une nous fait vraiment des yeux de biches, l’autre est plus moche et est un peu braquée. On aurait pu rester mais on est parti betement. Mon wing avait été direct, il avait essuyé un refus (normal, il est allé un peu trop vite pour elle), et voulait s’ejecter. Quand j’y repense, on aurait du rester . Elles kiffaient plutôt pas mal, on était très socialble, cools, et elles auraient pas eu une meilleure rencontre de la soirée.
Bref.
Soirée se termine. Pas plus de cibles, et on est fatigués assez tôt.
Au fond, une bonne semaine de reprise . Ca m’a vraiment boosté. Un peu de fatigue émotionnelle, je me repose (dimanche et lundi) et je réattaque dès mardi . Mais grossièrement, il y a des progrès dans mon mojo et dans mon game.
A bientôt.
- Notes et commentaires reçus par ce post :
- [0] Like ! le 13.04.16, 19h30 par Acier
- [0] Sympa :) le 19.04.16, 12h19 par Maslow