Prends ça avec philosophie.
J'allais ce samedi soir comme de coutume sarger en pub avec mon wing. Je ne sais pas pourquoi mais je n'était pas sûr à 100 % que j'allais être productif ce soir là. D'ailleurs, j'avais fais un peu de visualisation créatrice à l'arrache mais pas autant qu'avant la soirée décrite dans mon dernier FR, la grosse soirée étudiante où j'avais donné toute ma gouache.
Bref, je le sentais pas, mais bon, on ne sait jamais; qui ne tente rien n'a rien, mais ce proverbe a-t-il cours lorsque le robinet censé déverser un flux continuel de Mojo a des soucis d'approvisionnement à la source? J'en doute fort.
On a du s'enfermer dans une sorte de routine, à toujours aller dans le même pub, où les sets sont plus ou moins "openables" au vu de notre niveau. Puis lui, pestant sans arrêt dans la bagnole parce que machin n'avance pas assez vite, déballant un flot de propos injurieux comme un automobiliste possédé par le malin; je pense que cela joue sur mon état d'esprit, ces petites choses qui n'ont l'air de rien comme ça mais qui grignotent votre énergie petit à petit, asséchant votre source d'une façon plus qu'insidieuse.
Bref, toujours le même wing, toujours le même pub avec ses quelques sets disposés de façon clairsemée, mais une ambiance digne des funérailles d'un cygne mort de la grippe aviaire.
Nous nous installons donc au bar et cette fois, c'était son tour d'aller opener un set. Il tergiverse un moment, après avoir repéré un set de 3 gamines lycéennes puis il leur sort je ne sais plus quel opener, et je le vois leur taper la bise. Pas mal me dis-je, allons le rejoindre. Je m'installe, les filles sont un peu surprises mais n'ont pas de réaction d'hostilité et là...
Je repère après avoir sorti quelques conneries un IOD (Indicator Of Disinterest) peu engageant. Elles ne relancent pas la convo lors d'un blanc. J'ai donc sorti l'opinion opener sur ce qu'elles choisiraient entre un mec timide mais qui les aime de tout son coeur et un player après qui elles soient obligées de courir.
Elles répondent mais ça tombe à plat très rapidement. Quelques questions très convenues, un petit neg en passant "donc vous êtes au collège c'est ça? quelle classe?". La petite à ma gauche me répond: "En sixième!". Là, je n'avais plus d'inspiration. Je lui demande donc dans quelle classe elle est réellement, quelle section, bref, de la merde pour je ne sais quelles sombres raisons (rentabiliser mon verre?!) alors qu'on aurai du se casser depuis déjà 5 bonnes minutes. Toujours à ma gauche, elle ricane sans motif apparent. Je dis alors quelque chose du genre: "Bah alors, toi faut pas que tu regarde des spectacles comiques sinon, ça va plus". J'embraye sur quels sont ses comiques préférés. Elle me parle de Dany Boon mais après ça ne parle toujours plus.
Je demande ensuite où ils vont bouger après mais là, j'ai touché le fond. Arrive ensuite un de leur pote AFC. Je le regarde et lui trouve de faux airs de Matt Dammon malgré son style guenilleux.
Mais je n'ai plus trop envie là. Alors on s'en va dans un autre pub où l'on a rien tenté. J'avais un HLE de merde. Si j'openais, mon BL foireux et ma voix chevrotante auraient fait tout le boulot de disqualification d'une manière ô combien plus efficace qu'un crash&burn.
Je ne sais pas pourquoi je rédige un FR (si on peut appeler cela un FR;d'ailleurs, je noterai même pas FR dans la case "sujet")sur ce truc foireux.
Peut-être pour savoir si un wing qui injurie les autres en bagnole, (et donc n'a pas un état d'esprit compatible avec la sarge?!) peut influencer mon propre état d'esprit de façon aussi significative? Mais je pense déjà avoir la réponse.
Peut-être pour savoir si parfois, on doit lâcher l'affaire quand on s'aperçoit que nos interlocutrices ont de l'eau en lieu et place d'un cortex cérébral bien portant? Là aussi je pense déjà avoir la réponse.
Mais les passages à vide, ça existe et il faut les prendre avec philosophie. Les éléments primordiaux d'un bon HLE, donc d'un bon game résident dans un bon état d'esprit. Vous pouvez vous répétez des scénarios un nombre de fois incalculable, si vous n'avez pas le bon état d'esprit, ça n'ira pas loin. Veillez à écarter toute source de mauvaise influence sur votre état d'esprit; c'est là que vous irez loin.
Remarques ou questions bienvenues.
Vu que j'ai lâché mon wing je vais devoir me mettre à sarger tout seul moi maintenant, mais au final, je ne m'en porterai pas plus mal. Adieu la CZ.
Bref, je le sentais pas, mais bon, on ne sait jamais; qui ne tente rien n'a rien, mais ce proverbe a-t-il cours lorsque le robinet censé déverser un flux continuel de Mojo a des soucis d'approvisionnement à la source? J'en doute fort.
On a du s'enfermer dans une sorte de routine, à toujours aller dans le même pub, où les sets sont plus ou moins "openables" au vu de notre niveau. Puis lui, pestant sans arrêt dans la bagnole parce que machin n'avance pas assez vite, déballant un flot de propos injurieux comme un automobiliste possédé par le malin; je pense que cela joue sur mon état d'esprit, ces petites choses qui n'ont l'air de rien comme ça mais qui grignotent votre énergie petit à petit, asséchant votre source d'une façon plus qu'insidieuse.
Bref, toujours le même wing, toujours le même pub avec ses quelques sets disposés de façon clairsemée, mais une ambiance digne des funérailles d'un cygne mort de la grippe aviaire.
Nous nous installons donc au bar et cette fois, c'était son tour d'aller opener un set. Il tergiverse un moment, après avoir repéré un set de 3 gamines lycéennes puis il leur sort je ne sais plus quel opener, et je le vois leur taper la bise. Pas mal me dis-je, allons le rejoindre. Je m'installe, les filles sont un peu surprises mais n'ont pas de réaction d'hostilité et là...
Je repère après avoir sorti quelques conneries un IOD (Indicator Of Disinterest) peu engageant. Elles ne relancent pas la convo lors d'un blanc. J'ai donc sorti l'opinion opener sur ce qu'elles choisiraient entre un mec timide mais qui les aime de tout son coeur et un player après qui elles soient obligées de courir.
Elles répondent mais ça tombe à plat très rapidement. Quelques questions très convenues, un petit neg en passant "donc vous êtes au collège c'est ça? quelle classe?". La petite à ma gauche me répond: "En sixième!". Là, je n'avais plus d'inspiration. Je lui demande donc dans quelle classe elle est réellement, quelle section, bref, de la merde pour je ne sais quelles sombres raisons (rentabiliser mon verre?!) alors qu'on aurai du se casser depuis déjà 5 bonnes minutes. Toujours à ma gauche, elle ricane sans motif apparent. Je dis alors quelque chose du genre: "Bah alors, toi faut pas que tu regarde des spectacles comiques sinon, ça va plus". J'embraye sur quels sont ses comiques préférés. Elle me parle de Dany Boon mais après ça ne parle toujours plus.
Je demande ensuite où ils vont bouger après mais là, j'ai touché le fond. Arrive ensuite un de leur pote AFC. Je le regarde et lui trouve de faux airs de Matt Dammon malgré son style guenilleux.
Mais je n'ai plus trop envie là. Alors on s'en va dans un autre pub où l'on a rien tenté. J'avais un HLE de merde. Si j'openais, mon BL foireux et ma voix chevrotante auraient fait tout le boulot de disqualification d'une manière ô combien plus efficace qu'un crash&burn.
Je ne sais pas pourquoi je rédige un FR (si on peut appeler cela un FR;d'ailleurs, je noterai même pas FR dans la case "sujet")sur ce truc foireux.
Peut-être pour savoir si un wing qui injurie les autres en bagnole, (et donc n'a pas un état d'esprit compatible avec la sarge?!) peut influencer mon propre état d'esprit de façon aussi significative? Mais je pense déjà avoir la réponse.
Peut-être pour savoir si parfois, on doit lâcher l'affaire quand on s'aperçoit que nos interlocutrices ont de l'eau en lieu et place d'un cortex cérébral bien portant? Là aussi je pense déjà avoir la réponse.
Mais les passages à vide, ça existe et il faut les prendre avec philosophie. Les éléments primordiaux d'un bon HLE, donc d'un bon game résident dans un bon état d'esprit. Vous pouvez vous répétez des scénarios un nombre de fois incalculable, si vous n'avez pas le bon état d'esprit, ça n'ira pas loin. Veillez à écarter toute source de mauvaise influence sur votre état d'esprit; c'est là que vous irez loin.
Remarques ou questions bienvenues.
Vu que j'ai lâché mon wing je vais devoir me mettre à sarger tout seul moi maintenant, mais au final, je ne m'en porterai pas plus mal. Adieu la CZ.
Te bouffe pas le foie, ça m'arrive, (même à moi!), des fois c'est pas toi qui est limité, c'est l'interlocuteur d'en face, pourquoi s'emmerder à sarger des huitres...
Casse la routine mec
Casse la routine mec
Bonjour Fulgor 
Considère ton niveau d'énergie comme les machines à vapeur d'un navire, qui doivent prendre leur température de fonctionnement avant d'atteindre leur meilleur rendement.
Avant de sarger à froid vos premiers sets, commencez par bavarder avec le staff du pub, puis discutez avec des groupes de mecs. La plupart sont très sympas en soirée. Ces échanges vous mettront dans un état d'esprit d'ouverture, de vivacité, d'amusement. De plus, cela vous fait du social proof.
Les bars/pubs/boîtes avec un circuit télé ou une vidéoprojection, et qui diffusent par exemple des sports extrêmes ou spectaculaires sont excellents pour opener en échauffement. Un commentaire sur la performance du pilote de rallye, la chute du skieur, et tu démarres à coup sûr une conversation.
Faites ça quelques minutes, jusqu'à ce que vous ressentiez cette légère impression d'excitation, que vous aviez eu quand vous avez closé. Profitez de cet échauffement pour construire votre BL : dos droit, prise d'espace, prise de parole sans se pencher vers vos interlocuteurs, etc.
EtJe pense que cela joue sur mon état d'esprit, ces petites choses qui n'ont l'air de rien comme ça mais qui grignotent votre énergie petit à petit, asséchant votre source d'une façon plus qu'insidieuse.
Nous nous installons donc au bar et cette fois, c'était son tour d'aller opener un set. Il tergiverse un moment, après avoir repéré un set de 3 gamines lycéennes.
Considère ton niveau d'énergie comme les machines à vapeur d'un navire, qui doivent prendre leur température de fonctionnement avant d'atteindre leur meilleur rendement.
Avant de sarger à froid vos premiers sets, commencez par bavarder avec le staff du pub, puis discutez avec des groupes de mecs. La plupart sont très sympas en soirée. Ces échanges vous mettront dans un état d'esprit d'ouverture, de vivacité, d'amusement. De plus, cela vous fait du social proof.
Les bars/pubs/boîtes avec un circuit télé ou une vidéoprojection, et qui diffusent par exemple des sports extrêmes ou spectaculaires sont excellents pour opener en échauffement. Un commentaire sur la performance du pilote de rallye, la chute du skieur, et tu démarres à coup sûr une conversation.
Faites ça quelques minutes, jusqu'à ce que vous ressentiez cette légère impression d'excitation, que vous aviez eu quand vous avez closé. Profitez de cet échauffement pour construire votre BL : dos droit, prise d'espace, prise de parole sans se pencher vers vos interlocuteurs, etc.
Idéalement, tu devrais sarger en solo plus souvent qu'avec des (bons) wingmen. C'est là que tu feras le plus de progrès.Vu que j'ai lâché mon wing je vais devoir me mettre à sarger tout seul moi maintenant, mais au final, je ne m'en porterai pas plus mal. Adieu la CZ.
Jolie analyse & Métaphore arsène, le coup du chauffe-moteur.
Personellement, quand je ne suis pas très playfull ni sûr de moi, j'open quelques personnes dont j'ai vraiment rien à foutre pour me mettre dans un réel état d'ouverture sociale.
Et gogo out of this fucking CZ Fulgor !!
Personellement, quand je ne suis pas très playfull ni sûr de moi, j'open quelques personnes dont j'ai vraiment rien à foutre pour me mettre dans un réel état d'ouverture sociale.
Et gogo out of this fucking CZ Fulgor !!
On peut comparer le fait de papillonner d'un groupe à un autre comme une partie de flipper, où l'énergie cinétique de la bille est accrue par les rebonds contre les bumpers, les passages dans les rampes, etc.godisadj! a écrit :Le coup du chauffe-moteur.
une BA en plein dans mon coeur.