sur la peur de l'échec

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le 03.04.2006 par PAULO

4 réponses / Dernière par leclubber le 03.04.2006, 21h25

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
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(suite à un lien sur la procrastination)

bon lien sur la procrastination : http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination

pour comprendre les difficultés à se mettre en branle pour débuter/s'améliorer en sarge (ou ailleurs)

je retient surtout :

"Il est souvent aussi nécessaire d'apprendre à se fixer des objectifs réalistes, qui peuvent se subdiviser en plus petits facilement atteignables. Les retardataires ont en effet tendance à se fixer sur l'objectif le plus lointain et impressionnant en oubliant des objectifs plus simples avant. Il leur est également difficile d'estimer le temps dont ils disposent réellement ce qui leur permet de se fixer des délais intenables "

valable pour tout dans la vie quand on veut progresser


je remarque aussi que la peur de la réussite peut être plus grande que la peur de l'échec, contrairement à ce qu'on a l'habitude de penser, pourquoi ?

sur l'échec : même si l'objet du désir est "perdu" (ou non-atteint) en cas d'échec, on sait très bien que l'on pourra un jour retenter sa chance, sur la même chose ou sur une autre, on retrouvera forcément un jour un nouvel objet de désir qui nous fera a la fois oublier le précédent et nous motiver à nouveau (le désir étant l'élan vital par excellence) avec plaisir

mais quand on réussit c'est une autre histoire : impossible de retourner en arrière ! on a prouvé à soi-même, parfois aux autres, que l'on était capable de le faire, le problème est que l'objet du désir étant atteint et consomé, souvent avec moins de plaisir que l'on s'y attendait, il nous faut également en trouver un nouveau et "supérieur" : lourde tâche

on ne peut pas se mentir à soi-même, lorsque l'on a atteint un but, il nous faut à la fois assumer la responsabilité de nos "nouvelles" capacités et se remettre en jeu sur un domaine plus difficile

voilà pourquoi certains ne courent pas, ou courent d'échec en échecs, ou courent de réussites en fausses réussites sur la base de la première atteinte (toujours le même objet) en se fuyant eux-même (= mes capacités, donc, mes responsabilités) de manière frénétique (le don-juanisme)
Sénèque a écrit :Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles, que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.
merci, j'oublie trop souvent cette citation


je devrais d'ailleurs me la faire tatouer sur la queue pour culpabiliser toute branlette et glorifier toute fellation
Faut faire très attention à ne pas intellectualiser la chose.
Disons qu'il y a ceux qui osent, ceux qui n'osent pas.

C'est le sport qui m'a fait rentrer dans la bonne catégorie, et qui m'a remis dans le droit chemin.

Jordan a dit ceci:

"Je peux accepter les echecs, mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer."

On a chacun nos modèles, chacun nos héros.
Quand j'ai l'impression de manquer de courage, de douter, de paralyser, je repense à cette phrase et je le fais.
En drague, tu ne peux pas perdre. Chaque fille que tu approches, c'est du bonus!
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