DAY 2 avec Marie-Anne (ma HB9.8 du SPU)
BREF RESUME:
Samedi dernier, j'ai eu une super convo rapport-building avec Marie-Anne au tel: 25 mins. Elle partait à la campagne et ne rentrant que lundi soir. Nous étions d'ac pour se voir cette sem...
CHOISIR ET FIXER LE RV:
Pas plus tard que 10h00 mardi matin, j'envoie un SMS:
Burn (par SMS): "Salut Marie-Anne. Je dois trouver un kdo d'anniv pour une copine [vrai]. Tu m'accompagnes?"
Je ne spécifie ni jour ni heure, me permettant au besoin de m'adapter spontanément à son planning, sans donner l'impression de me tordre en 4 pour la voir.
Marie-Anne me rappelle:
Marie-Anne: "Je suis en train de faire du shopping à Chatelet"
Burn: "Cool, j'avais l'intention d'aller dans le Marais pour chercher mon kdo"
Marie-Anne: "Comment on fait?"
Burn: "J'ai un truc à boucler là [pas vrai] puis je te rejoins d'ici 30-40 mins"
La vache... j'arrive pas à y croire. Je me sens tout chaud. Un RV avec la plus belle fille que j'ai jamais vu. Surréel.
(NON-) PREPARATION AU RV:
Point intéressant et révélateur du récent travail sur mon Inner Game: jusqu'à il y a 1 mois environ, je me serais changé et j'aurais tout fait pour optimiser à mort mon apparence physique. Aujourd'hui, je me sens plus méritant, j'ai plus de core-confidence, je suis d'avantage self-fulfilled et je n'ai plus ce besoin d'optimiser mon apparence. Je me sentait méritant, juste avec mon polo-shirt et mes basquets. C'était un sentiment de paix et d'appaisement suprême. C'est la manifestation concrête de mon gros travail sur l'Inner Game.
Autre point remarquable: dans le métro, je me refuse à préparer d'avance des sujets de convo. C'est nouveau pour moi. Je me fais simplement confiance de trouver les bons mots le moment venu, dans l'instant présent. J'ai la croyance profonde et auto-réalisatrice qu'on va super bien s'entendre.
Par contre, je suis un peu anxieux quand à savoir à quel point je dois être physique et sexuel, compte tenu de la contrainte du BF. Je dois passer outre le BF, sans pour autant être lourd et irrespectueux de cette contrainte. Cet équilibre m'est difficile car je viens d'un passé AFC avec zéro kino, zéro projection de sexualité, et j'ai peur de surcompenser et d'en faire trop dans l'autre sens...
Je décide de faire assez de kino pour établir sans l'ombre d'un doute mes intentions, mais pas plus que ne soit nécessaire pour ce faire. Je décide que le push-pull sera la clé: je vais lui donner du kino, puis le retirer aussitôt.
Du moins, ça c'était mon plan...
LA RETROUVAILLE:
On se rencontre, waouh, elle est comme dans mes souvenirs. Je prends sa tête avec dominance et j'embrasse son front. Elle réagit bien, et ça permet d'établir d'entrée que je ne suis pas son pote.
La conversation est fun et sans effort. C'est qu'on s'entend bien, c'est tout.
Inutile de surgamer.
DYNAMIQUE DE LEADING / SCREENING:
Je m'efforce de donner mes avis authentiquement, sans chercher à plaire. D'ailleurs, je saute plutôt sur les occasions d'exprimer des désaccords, d'une part car ça engendre des débats intéressants et d'autre part pour voir si elle tente de rejoindre mes points de vue pour essayer de me plaire.
Un exemple de cette dynamique, que je trouve fascinante:
Marie-Anne: "T'écoutes quoi comme musique?"
Burn: (d'abord je ta taquine gentillement) "Lol, tu trahis ton jeune age là: on ne m'avait pas posé cette question depuis que j'étais à la fac [vrai, et elle a 19 ans, moi 34]"
Burn: "Je ne considère pas vraiment la musique comme un sujet de conversation. J'en écoute, mais j'en achète pas souvent, je suis pas "fan de", et je ne vais pas aux concerts"
(tout ça est parfaitement vrai, seulement l'ancien Burn AFC n'aurait JAMAIS DE LA VIE répondu ça. J'aurai cherché à l'impressionner avec des goûts cools et une bonne culture musicale)
Marie-Anne: "Ouais, je suis plutôt comme toi. Je suis pas très branchée musique"
(lol, genre, alors pourquoi m'avoir posé cette question?)
Plusieurs fois, j'ai cassé le rapport en étant en désaccord avec Marie-Anne. Je le faisais avec vérité et authenticité, naturellement, avec assurance. A chaque fois, elle tentait de se rapprocher de mon point de vue. C'est une dynamique puissante.
Pour sa défense, Marie-Anne n'est pas qu'une lavette suiveuse (beurk), au contraire elle a un tempérament de feu et j'aime ça. C'est simplement que mon parcours m'a entrainé à ce genre de dynamique sociale, et j'en remercie la communauté. La HV reste donc dans mon camp.
A d'autres moments, sur des sujets plus profonds, je soulignais nos points communs: valeurs, famille, couple, jalousie, indépendance, etc. Je cadrais ça comme un screening. J'ai découvert ainsi tellement de points communs capitaux, c'était même pas drôle. Super bon signe.
UN BONNE IDEE D'ACTIVITE POUR LES DAY 2:
Marie-Anne connaissait des fripperies dans le coin, et on adore tous les deux ce genre d'endroit. Elle cherchait des robes funky et moi des trucs années '80 pour une soirée déguisée qui approche (je ne l'invite pas encore, trop tôt). C'était super sympa de fouiller dans les fringues d'occase, avec moi qui essaie des trucs ridicules des 80's. Je vous raconte pas à quel point c'était plus fun qu'un RV old-school AFC, le soir au resto... Non seulement c'était fun et stimulant, en plus ça nous donnait un vibe de couple, essayant ensemble des fringues. Top. J'ai choisi quelques robes amusantes pour elle, que je tenais contre son corps atomique, pour voir (!). Je devais constament me rappeler à l'ordre pour ne pas la dévisager comme un âne. Dur, dur: cette fille, c'est Jenna Jameson, bordel. F*ck.
DEJEUNER EN TERRACE:
Ayant visité 3 fripperies du Marais, je la mène vers une terrace de café pour déjeuner. Je lui indique dans quelle chaise s'asseoir (leading), et je mets la mienne à coté (et NON face à face) pour faire du kino.
Nous parlons tout du long, sur des sujets longs et larges. Lorsqu'un bref silence arrive, je fais exprès de le savourer en confort, la laissant pêcher pour un sujet de réinitiation.
Le eye contact est bon, je kino son bras de temps à autre. Rien de plus lourd.
Je règle. Elle essaie de payer la moitié. Je lui propose plutôt de payer la prochaine fois. Elle accepte.
KINO SUR LES QUAIS DE SEINE:
Je mène Marie-Anne dans le métro pour aller voir l'expo au Grand Palais (je lui dis pas où on va, juste que c'est une surprise et de me faire confiance...). Il s'avère que c'est fermé les mardis, donc je mène Marie-Anne vers les quais de Seine (elle m'avait parlé d'un spot qu'elle adorait).
Pendant qu'on marche vers les quais, je prends son bras sur le mien, mine de rien, sans arrêter le sujet de conversation. Je le garde là 20 secondes, puis je lui enlève son bras: push-pull.
On s'install tranquils, sur la berge de la Seine, à hauteur du Pont Alexandre III. Il fait un grand soleil, le pied. Je m'assied à un bon 50cm d'elle, sans me pencher vers elle. La discussion s'approfondie, vers la famille, les valeurs, les espoirs, etc. On partage un tas de valeurs, c'est enthousiasmant. Parfait.
Je fouille ouvertement dans son sac à main, elle essaie de m'arrêter, on fait semblant de se baguarrer. :-)
Généralement, mon BL est neutre et je garde mes distances. Puis, en plein milieu d'une conversation, je me mets derrière elle et je commence à la masser, tout en continuant à parler à la cool.
Marie-Anne: "Aaah, un massage, j'adore les massages"
Burn: "D'habitude, je fais payer. Pour toi c'est gratuit, mais ne t'attends à rien de trop long" (lol) Je la traite joyeusement de clodo à cause de 2 trous dans le dos de sa chemise.
Burn: "Tu préfères quoi: ICI sur les épaules? ou ICI sur les homoplates? ou ICI dans le bas du dos?" (mince, son corps est sublime)
Burn: "Heureusement que t'as un mec, sinon on serait en train de s'embrasser là"
Marie-Anne: "Oh nooooo, je ne pourrais pas..." (je poursuis la convo mine de rien)
Je me force à stopper le massage après à peine une minute et je reprends ma place à 50cm d'elle.
ON SE QUITTE:
A ce stade, je veux m'assurer d'être celui qui termine le RV, et je veux stopper sur un point haut, donc peu après le massage, je dis:
Burn: "Je vais travailler un peu maintenant. T'es une mauvaise influence"
;-)
On part pour rejoindre la station de métro la plus proche.
Avant de se quitter, j'ai envie de communiquer explicitement que je n'en ai pas qu'après son corps, donc je veux la qualifier profondement. Je veux verbaliser mon intérêt, sans pour autant venir d'un frame needy.
Pendant qu'on marche, je mets mon bras autour de ses épaules et je dis:
Burn: "Marie-Anne, aide-moi à rationaliser quelquechose: quand je t'ai apperçue pour la première fois l'autre jour, tu m'as fais une impression plus forte que ton seul physique. C'est comme dans une soirée quand deux inconnus de par et d'autre de la pièce se sentent très attirés l'un par l'autre, au delà du simple physique, comme si le subconscient recueillait une multitude de petits signes subtiles et qui révèlent des ressemblances profondes, qui ne deviennent conscientes que plus tard, en apprenant à se connaître"
Elle aime cette idée, et c'est à ce stade que je la laisse au métro pour aller prendre un Vélib' (à Paris, vélo de location par borne automatique).
Mon au-revoir se fait avec un baiser sur son front, en lui disant "c'est comme ça sur la planète Burn". Lol.
Notre RV aura duré 4 heures pleines, dans des venues variés qui plus est (donc temps subjectif rallongé). HEU-REUX.
Je vais vous solliciter prochainement pour des conseils sur le DAY 3...