[SR] Comment draguer sa banquière...

Note : 0

le 17.03.2006 par Sadric

26 réponses / Dernière par Evasion le 25.03.2006, 14h34

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
Bonjour,

présentation :

Je suis un nouveau sur FTS que j'ai découvert il y a quelques mois, après m'être sortit d'un one-itis assez douloureux (comme beaucoup de membres ici j'ai l'impression) et je découvre certains articles avec délectation puisque la plupart confirment mes expériences personnelles en matière de séduction. J'ai 26 ans et je suis pour l'instant enseignant à l'université (et j'en profite pour démentir vigoureusement la rumeur qui affirme que ça aide à "chopper" les étudiantes :frown: ).

Je me décide enfin à poster mon tout premier field repport. Je ne suis pas peu fier de mon coup, et bien que je suis encore conscient de certaines grosses lacunes, je suis assez content d'avoir mené cette histoire comme je l'entendais. Comme, il faut l'avouer, j'ai tiré quelques conseils et beaucoup d'idées de FTS, je rend à César ce qui est à César en postant mon expérience ici, en espérant qu'elle inspire à son tour d'autres personnes.

préambule :

Je ne suis pas trop fan de la terminologie très "américaine" qui semble en usage sur ce site, et je reste assez partisant d'une technique de séduction plus "à la française" (french touch comme son nom l'indique :) ). Même si il est vrai que la majorité de la littérature sur le sujet semble américaine et que les techniques de séductions globalement sont similaires, je reste convaincu de l'enorme différence qu'il existe entre draguer une étrangère et une française (pour avoir pratiqué les deux types). C'est pourquoi j'ai souhaité que ce field repport ne soit pas envahi de termes et de TLA (three letter acronym) complexes et anglophones, qui nuisent souvent à la clarté des explications en rendant un texte plein de promesses complètement imcompréhendable [<- faute de grammaire voulue]. En me relisant j'ai constaté une ou deux exceptions. Ce n'est pas bien grave tant que celà reste clair.

De la même manière, j'ai particulièrement horreur de tout système de "notation" appliqué aux jeunes femmes (HB10, A+, Warpig ou autres), qui ne sont pas vraiment révélateurs de quoi que ce soit, et qui me paraissent plus être de la branlette pour intellectuel qu'autre chose. Il y a des personnes qui me plaisent, et d'autre pas. Point barre. Et essayer de justifier l'emploi d'une telle notation en pretextant que pour certaines catégories, telle ou telle approche est plus efficace, me semble tout à fait inapproprié. Certaines approches marchent, d'autres pas. Celà dépend des personnes, des caractères, des milieux sociaux, des éducations, pas de la note que vous êtes seul à leur attribuer.

D'une manière générale ce préambule ne reflète que mon opinion propre, chacun est libre de penser ce qu'il veut. Je me refuse néanmoins à noter qui que ce soit.

Merci donc pour votre indulgence si je ne respecte pas tout à fait les standards du site.

L'histoire :
Ce FR est tiré d'une histoire vraie. Les lieux et les noms sont factices.

Mardi 7 février. Début de semaine relativement merdique, il faut l'avouer. Des emmerdes au boulot avec un con de stagiaire, une prise de tête avec mon ancienne banque, bref, j'ai rendez-vous aujourd'hui pour ouvrir un compte au Crédit Général. J'ai pris ma matinée, je n'ai pas grand chose à foutre, je glande pas mal et j'en profite pour virer un à un tous les numéros des ex qui trainent encore sur mon portable (bonne résolution, quand tu nous tient !!).
Je me sape un peu, histoire de pas présenter trop mal devant le banquier. J'ai rencard à 11 heures. Je suis un peu à la bourre, je me pointe vers 11H10. Au guichet, je tombe sur un plouc de base, sapé comme un pigouin avec une veste trop grande. Il est visiblement très mal à l'aise avec les clients, et ça me met plutôt en confiance.

J'apprend que le conseiller financier n'est autre que la directrice de l'agence. Pourquoi pas. Je me vautre confortablement dans un fauteuil en attendant. Quelques minutes plus tard, je vois la demoiselle arriver. J'ai un choc. C'est une petite brunette de 1m65 maximum, très dynamique et très sûre d'elle. Ses gestes sont parfaitement contrôlés, elle est souriante, mais relativement distante. Très menue, plutôt bien roulée, des petits seins bien droit, qui pointent bien en avant dans son chemisier parfaitement ajusté, et un cul à tomber à la renverse mis en valeur par sa juppe de tailleur. Elle est plutôt jolie. Ce n'est pas ce que j'appelle un canon, mais elle dégage un charme indéniable. Elle a la trentaine environ, de longs cheveux lisses les yeux verts, bref, elle me plait c'est tout à fait mon genre et mon gabarit (même si j'avais plutôt tendance jsuqu'à présent à taper dans les jeunes minettes de 20-22 ans). Elle parle fort, elle parle vite, et pourtant elle articule chaque mot parfaitement. Poignée de main energique avec un sourire de circonstance, et je la suis dans son bureau.

C'est à ce moment là que j'ai commencé à me dire que j'étais dans la merde. Autant jouer au mec cool devant le looser de l'acceuil c'était du gateau, autant la jeune demoiselle semble avoir une très haute opinion d'elle même, et la partie risque d'être difficile. Ce qui n'arrange rien, c'est que visiblement je viens de me découvrir un faible pour le type "excutive woman", bref je suis un peu pris au dépourvu, je le sens bien et je n'aime pas ça.

Ce n'est pas l'envie de me lancer dans une tentative de séduction qui manque, c'est plutôt le courage. En attendant, j'essaye le la jouer plutôt relax (ça je sais faire) et je feinte l'indifférence de manière plutôt majistrale (quelques années à enseigner dans un amphi de 200 personnes dont la majorité étaient des minettes à peine moins agées que moi, ça m'a aidé un peu je pense 8) ).

L'entretient se passe plutôt bien, dans une ambiance détendue. Elle me tutoie direct (je n'ai encore que 26 ans, je suis moins agé qu'elle, et elle doit sentir que ça lui donne un ascendant sur la relation). Par respect des conventions (après tout ce n'est qu'une entrevue client/banquier) je continue de la vouvoyer. Echange de banalités, j'ouvre un compte, et j'en profite pour essayer de me remémorer quelques conseils glanés sur FTS. J'observe. Elle n'a pas d'alliance, son bureau est décoré avec classe (ni trop ni pas assez). Pas de photo de famille, et deux vases contenant chacun un arrangement d'orchidées plutôt chic (tient la demoiselle aime les fleurs ? ça me servira plus tard).

Elle me pose des questions sur ma vie, je reste assez vague. Je lui raconte que j'envisage de gagner au loto prochainement. Ca la fait rigoler, elle commence à me parler de ses clients etc. On dévie un peu sur sa vie et ses projets à elle. Arrivés à la fins de l'entretient, je me décide à ouvrir les hostilités sans plus réfléchir, de peur de ne jamais me décider. Je suis encore mort de trouille mais je pense quelques secondes au boulot, et ça suffit à de mettre la rage :
JolieBanquière : Tu as encore des questions concernant le dossier ?
Sadric : Non mais j'ai une très bonne nouvelle... (ton sec, rapide et sûr de lui, facon "faut pas que ça traine")
JolieBanquière : ... euh ah ? (ça a marché, j'ai renversé la situation, elle est prise au dépourvu)
Sadric : Nous avons rendez-vous pour dîner, je te retrouve sur la grande place vers 20h30 (d'un coup je décide de la tutoyer)
JolieBanquière : ... :shock:
Sadric : Je ne te dis pas où on ira c'est une surprise.
JolieBanquière : ... euh, oui mais non, enfin c'est à dire que ce soir ce n'est pas possible, j'ai rendez-vous avec mon petit ami (damned ! Et là c'est le drame... réaction bizarre chez moi, ça me fout encore plus la rage)
Sadric : Ca tombe bien je ne peux pas ce soir non plus, je te parlais de vendredi soir... (avec encore plus d'aplomb. C'est ce qu'on appelle se rattraper sur le fil !)
JolieBanquière : euh... je ne sais pas. Il faut que j'y refléchisse... (visiblement elle n'aime pas être prise au dépourvu non plus)
Sadric : Ah ça... c'est la maladie de notre siècle ! La lenteur de l'administration... Ca perd son temp à palabrer et à réfléchir plutôt qu'à agir...
JolieBanquière : ... (elle ne dit rien, elle me regarde et appuie son regard dans le mien avec une petite moue boudeuse. Moi je garde un sourire provocateur et je tient tant que je peux. Je manque de défaillir mais elle lâche avant moi...)
JolieBanquière : A bientôt (avec un sourire ravageur)
Elle tend sa main, elle coupe court... ARF enfer et damnation, je viens de me prendre un rateau théatral. Dommage. Je tente un dernier truc. Je prend sa main dans ma main droite, je la laisse serrer toute seule. Je pause ma main gauche sur sa main pour l'empecher de la retirer tout de suite, et je la regarde droit dans les yeux en murmurant un "merci". Elle rougit un peu, a un geste de recul. Mais fini par se laisser aller et lâche un peu prise. Elle se laisse caresser la main. Avant de se quitter elle m'apprend que mardi de la semaine prochaine, elle part toute seule en voyage pour trois semaines et me tend mon dossier avant de m'indiquer gentiment la porte...
Là j'ai deux réactions. D'une part j'identifie un signe d'interêt manifeste (elle se confie à moi et s'est carrément laissé caresser la main). D'autre part, si je fais le calcul, mardi prochain on est le 14 février, c'est la saint Valentin, et elle part seule. Ca ne doit pas très bien se passer dans son couple, il y a un coup à jouer... Ca me laisse une petite semaine pour faire mes preuves. Elle n'a pas dit non pour le resto, (elle n'a pas vraiment dit oui non plus mais je m'en fout, je n'ai pas l'intention de lui laisser le choix). Par contre, je n'ai pas son numéro. Elle a le mien et mon adresse bien sûr, mais ça ne me plait qu'à moitié de laisser faire. Il va falloir que je trouve un moyen pour repasser à l'agence... bref ça devient très compliqué.

Arrivé à ma voiture, je fini par me dire que j'aurais tout interêt à lâcher l'affaire. Je fais rapidement l'inventaire des papiers, et là j'ai une surprise de taille. Je ne sais pas trop quand elle a pût faire ça, mais elle a glissé un post-it à l'intérieur avec son numéro et son prénom. Jackpot. Mademoiselle C. Trucmuche devient officèlement Carole Trucmuche.

Je laisse passer la semaine (et pourtant ce n'est pas l'envie qui manque) mais je me tient à mes bonnes résolutions et je fais confiance à l'expérience de quelques vieux briscards que j'ai pris plaisir à lire sur FTS. Je l'appelle Vendredi matin. La discussion est courte :
Carole : Oui allo ?
Sadric : Bonjour, c'est Sadric, le futur gagnant du loto.
Carole : Hihihi... bonjour comment vas-tu ?
Sadric : J'ai réservé pour ce soir, je t'emmene au Bric. tu te souviens de l'heure et du lieu ? Je préfère demander, parce qu'avec les femmes tu sais... (la remettre au niveau de la femelle lambda devrait lui faire comprendre que je n'ai pas l'intention d'être à ses pieds)
Carole : Eh ! mais je n'ai pas dis oui.
Sadric : Tu n'as surtout pas dit non. Tu n'aimes pas le Bric c'est ça ?
Carole : Si ...
Sadric : Pourtant tu es quelqu'un qui aime sortir...
Carole : Oui
Sadric : Tu n'as vraiment pas envie de passer une soirée à t'engueler avec ton copain... (adaptation très personnelle de "yes-set" ;) )
Carole : ... ben euh (touché !)
Sadric : Bon alors 20h30, ce soir, grande place.
Carole : Oui.
Le soir arrive. J'enfile un jean décontracté. Avec la veste en cuir de killer, ça devrait le faire. Je suis 2 ou 3 minutes en retard. La demoiselle est déjà là. Je la prend par les épaules et je l'attire vers moi pour lui faire la bise (première fois qu'on à un contact plus personnel). Elle remarque ce que j'ai dans la main ...
Carole : Bonsoir. C'est quoi ça ?
Sadric : Ca ? tient c'est pour toi ... (très AFC a priori mais j'avais préparé mon coup ;) )
Carole : :?: ... (geste de recul)
Carole : en quel honneur ?
Sadric : Aucun. Je suis assez fan de cette tradition débile qui consiste à encombrer les bras des jeunes femmes d'un tas de cadeaux tout aussi moches qu'inutiles. D'une part ça à la mérite de te mettre mal à l'aise, et d'autre part, tu vas vraiment avoir l'air ridicule avec ça au restaurant. Avec un peu de bol, ça nous tiendra aussi à l'écart de l'emmerdeuse qui passe régulièrement vendre des roses à moitié fanées quand elle véra que tu as déjà ta fleur pour la soirée...
Carole : c'est quoi ? (avec un sourire faussement timide. Ah ? visiblement elle accepte le cadeau, les défenses baissent... )
Sadric : c'est du jasmin d'hiver. Il parait que le duc de Toscane avait réussi à se procurer un pied d'un jasmin d'hiver qui sentais particulièrement bon. Il était si jaloux de sa plante qu'il avait interdit formellement de la bouturer. Chez la femme, ça symbolise la grâce et l'élégance.
Carole : ... (commence à bomber légèrment le torse. Visiblement elle a vraiment une très haute opinion d'elle même et s'identifie parfaitement. C'est le moment du plan B)
Sadric : ... (trois secondes de flou artistique) Accessoirement c'est la seule foutue plante qui continue contre vents et marées à fleurir sur mon balcon. Je n'arrive pas à m'en débarasser (authentique !! lol )
Carole : ... (elle a l'air un peu décue. elle commence à bouder, et se dirige d'un pas résolu vers le restaurant. Visiblement j'ai fait mal ou il faut. Je ne suis pas mécontent de mon neg hit indirect)
Le diner se passe très bien. On discute beaucoup (enfin surtout elle). Elle me raconte sa vie, sa famille avec qui elle s'est faché et a rompu toute relation. Ses voyages a répétition. Elle est sportive et fan de treccking (comme moi ! ça aide beaucoup la discussion). Elle me parle de son voyage de trois semaines au Sri Lanka la semaine prochaine (arf je l'avais oublié celui-là) pour prendre du recul avec son copain (celui-là je l'avais pas oublié, mais il semble hors-jeu). Elle évite mon regard toute la soirée, et ne donne pas de signe d'interêt vraiment significatif. Je la sens un peu volontairement distante. Elle n'est pas prête à se laisser aller. Je reste zen et détendu, presque parfaitement à l'aise.
Le diner se termine. Je prend ses mains dans les miennes et je lui fais la bise. J'ai le droit a un timide "au revoir". Je pense qu'elle est séduite, mais elle a encore des choses à régler de son coté. Je n'y crois plus trop, et sur la fin du repas je pense que ça se sentait un peu. Bref j'ai un avis assez mitigé sur la soirée. L'envie est là. Elle bloque autre part et je n'arrive pas à trouver le déclic pour la décider. J'enrage tout seul.
Le lendemain, excellente surprise, à 6 heures du matin je recoit un texto :
Merci pour le diner et le jasmin, j'ai passé une très agreable soirée en ta compagnie, je te souhaite un bon week end, Carole
bilan plutôt positif. Ce SMS semble être une ouverture. Son voyage de 3 semaine ne va pas arranger mes affaires. J'ai envie de hâter les choses, mais ne pas l'appeler le week-end, ne pas l'appeler le week-end, ne pas l'appeler le week-end...
Lundi 13 au soir (elle prend son avion le lendemain matin à 8 heures), je lui envoie un SMS :
Bon je me suis arrangé. Si ça peut te dépanner comme tu seras seule cette année pour le 14, j'accèpte de considérer que tu étais ma valentine vendredi dernier. Je fais des jalouses, mais c'est bien parce que tu tiens les cordons de ma bourse.
Pas de réponse.
3 semaines plus tard, un jeudi soir, je recois enfin une réponse :
Bonjour Sadric, j'espère que tu vas bien, je suis rentrée hier c'etait genial, bcp de rando, si ca te dis je t'invite à manger un soir, je t'embrasse
ARF ... elle m'appelle le lendemain d'être rentrée, sachant qu'avec le décalage horraire (de 7 heures) elle doit encore être dans le coltard... Même pas la peine de relancer, elle fait le travail toute seule. Ca a dût cogiter sévère pendant ces 3 semaines à se demander ce que je lui voulais. Mon dernier texto a dût avoir l'effet escompté.
Je l'appelle le lendemain. Rendez-vous est pris pour le soir même, c'est elle qui invite. Les retrouvailles sont plutôt chaleureuses. Elle est creuvée mais ravie de sortir, et visiblement contente de me revoir. Elle est beaucoup plus détendue et son attitude le montre, elle est beaucoup plus ouverte. Je pense que c'est le moment d'attaquer plus sérieusement. Elle me parle de son voyage, je lui demande si elle a beaucoup dragué là-bas. S'en suit une discussion plutôt hot sur ses hypothétiques amants (flashback FTS : sexuer la discussion, sexuer la discussion, sexuer la...). Elle rigole beaucoup et je m'efforce de rester très sérieux quand je sors les pires conneries du monde.
A la fin du diner, elle est prête à être cueillie. Je la racompagne à sa voiture en courant après lui avoir pris la main (il pleut). Arrivée sous les arches près de sa voiture, on s'arrête, on se dit au revoir, elle part pour me faire la bise. Je pose une main sur sa joue, j'amène son visage vers le mien en la regardant dans les yeux. Elle fait le reste du chemin et pose ses lèvres sur les miennes. Là je prend les choses en main. Je pose mes mains bien à plat sur ses fesses, je la soulève et je la dépose sur le capot de sa voiture en l'embrassant passionnément. Elle est plutôt surprise, mais à l'air d'apprécier. Bientôt c'est elle qui répond et qui fourre sa langue dans ma gorge sans ménagement.
Je décide de tout arrêter. J'ai un mouvement de recul. Je pose un doigt sur sa bouche. Elle est surprise. Je lui sort :
On ne s'emballe pas jeune fille. Je ne suis pas un homme facile
Et sans dire un mot de plus je tourne les talons et je rentre chez moi.
le lendemain, nouveau texto :
J'ai passe une fabuleuse soirée, je t'embrasse à tres bientot avec plaisir, Carole..
Quelques jours après je la rappelle, elle me demande de passer la prendre chez elle... 8)

Debriefing :

Après un week-end sans sortir du pieux, nous avons commencé à discuter de notre début de relation. Ses impressions à elle sont :
  • - elle a été séduite par mon coté fonceur sûr de lui (c'est la première fois qu'on me la fait celle-là. Merci FTS :) )
    - le jasmin lui a fait se poser beaucoup de questions sur moi
    - même chose pour le texto à propos de la "valentine"
    - en définitive, se poser des questions sur moi plutôt que sur son copain l'a aidé à rompre (lundi soir avant de partir c'était plié)
    - elle était assez perturbée par son impression de ne pas contrôler la situation avec moi
    - elle est resté assez indécise sur mon compte jusqu'à ce que je force les choses en l'embrassant
    - a partir de là elle s'est laissé aller et a succombé complètement
    - elle a toujours un peu de mal a me cerner et ne veut pas s'engager, mais la situation lui plait
Bref pour résumer, un grand merci à FTS pour la meilleure leçon de ma vie : "avoir des couilles et savoir s'en servir".
En espérant que ce FR vous soit utile et vous inspire.

Un commentaire constructif d'un des cadors du site sur mon premier post, serait plus que bienvenu. :) A bon entendeur...

Bien cordialement, et encore désolé pour le pavé :roll:.

edit : quelques fautes d'ortographe qui trainent et changement de titre...
un léger remaniement au passage
Wow... :shock:
Ca c'est des C....!!
Félicitation et bienvenue.. je trouve que tu t'en sors très bien!
:oops: Venant de quelqu'un que j'ai pris plaisir à lire, jusqu'à encore très récemment et dont j'apprécie le style, ça me va droit au coeur 8)
Je pose mes mains bien à plat sur ses fesses, je la soulève et je la dépose sur le capot de sa voiture en l'embrassant passionnément.
J'ai explosé de rire, franchement culotté, bien joué.

Tu as su garder ton sérieux et ne pas t'emballer, c'est vraiment bien, je veux arriver à être détaché de cette curiosité qu'est celle de la rencontre d'une nouvelle personne, et qui me pousse bien souvent à faire des conneries.

J'ai bien aimé aussi l'écriture de ton FR, saine et sans "fluff sur son sac hideux, très C&F" ;)
Clap! Clap! Clap!

Felicitations pour cette operation de seduction rondement menee et joliment racontee.

Tu as eviter des ecueils qui auraient ete fatals a 99.99% des mecs sans jamais te decourager.
- C'est ta banquiere
- Elle avait un mec
- Elle est partie trois semaines alors que vous veniez de faire connaissance

Seul probleme... apres un tel FR, tu n'as plus le droit de nous decevoir!
Encore un bravo de plus, tu as su prendre des risques et çà à payé. Tu t'es quelque fois aventuré sur des terrains glissant mais en sachant touours où tu allais!

Rien à dire, THE SHOW MUST GO ON
Flopopo a écrit :Tu as su garder ton sérieux et ne pas t'emballer
Et ça m'a sauvé un paquet de fois je pense... Je viens d'avoir ma ceinture noire de grand maître zen, merci FTS :lol:
ManPower a écrit : Tu t'es quelque fois aventuré sur des terrains glissant mais en sachant touours où tu allais!
J'adore la métaphore lol ;).

Je suis ravis que mon premier FR vous ai plû. Merci encore pour vos encouragements. Je travaille d'arrache-pied pour me hisser à la hauteur de certains d'entre vous dont je dévore les oeuvres en prenant des notes et en me fendant la gueule assez régulièrement :mrgreen:.

Je dois vous avouer que j'ai souvent douté en cours de route, mais comme dit le proverbe :"foutu pour foutu, autant qu'il y ait une bonne raison..." :lol:

En tout cas je ne manquerai pas de poster un prochain FR puisque mon style plutôt dense, semble séduire. 8)
Blusher a écrit :Seul probleme... apres un tel FR, tu n'as plus le droit de nous decevoir!
Problème de taille !! J'essairais de me montrer à la hauteur :?



Bien cordialement.
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Très,très bon,félicitations.
"Accessoirement c'est la seule foutue plante qui continue contre vents et marées à fleurir sur mon balcon. Je n'arrive pas à m'en débarasser "
Excellent,je m'en souviendrai de celle-là :mrgreen:
Ton FR me fait penser a celui de spike où lui aussi avait fait une entrée fracassante dans le forum en postant un joli FR. Bravo a toi.
J'aurai plaisir a lire tes futurs FR.
Les mots me manquent pour decrire mon admiration... Chapeau bas l'artiste 8)
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