Acte V - Dernier round
Le jeudi aprèm dans le train, j'appelle les potes dans le train pour la soirée, pour savoir ce qu'on allait faire sachant que je n'avais pas un rond et que je devais absolument aller en cours le Vendredi car j'avais trop séché depuis quelques temps.
Le soir, finalement, personne bouge, je vais donc aller rendre visite à mon pote de la collocation, et j'en profiterai pour parler avec la miss et réassayer le même scénario pour l'embrasser comme dans les films. Avant de confirmer, je demande si y aura une pièce libre pour parler, il me dit que oui, mais que les filles vont aller boire un verre à 21h je ne sais où.
Envois d'un SMS juste après, laissant planer le doute depuis 2 jours, elle doit être en panique (en tout cas, je l'espère), et moi je me dis qu'il faut la prévenir avant qu'elle se casse.
Je passe vers 21h à l'appart. Tu sais ce qu'il te reste a faire si tu vE me voir
Ici, je montre que je serais là à 21H et pas une autre, et que sa présence m'est égale !
Pas de réponse, je me pointe à l'appart, nous sommes 5,: moi, mon pote collocataire et au courant de mes intentions, un autre pote de l'an dernier (présence exceptionnelle, merde), la miss et sa copine.
Cette dernière prend une douche, nous sommes 4 dans la cuisine. Je discute tranquillement avec tout le monde, relaxé et joyeux, et je sens au fil de la discussion que la miss prend par à mes histoires et qu'elle me fait parler. C'est la première fois que je ressens autant d'implication et ça fait bizarre.
Je savais que je devais parler en privé, et finalement je me décide lors d'un blanc entre 2 histoires pour lui dire "Il faut qu'on parle en privé".
Je l'amène dans la salle à côté, je ferme la porte, il y a un lit avec seulement un matelas en plein milieu. Elle s'assoie dessus, je la rejoins, on était proche mais pas trop.
Je zappe ce passage, où l'on s'étudiera l'un l'autre sans rien faire. Je ne veux pas l'embrasser car on est mal positionné et la conversation merdique (très loin de mon scénario mdr). De plus, je me suis déjà pris un vent, laissons la faire. Je joue sur des sous entendus, des perches pour essayer de lui faire avouer qu'elle a le béguin, mais elle ne prend rien. A la place, elle angoisse cette situation et joue avec un élastique à cheveux. Elle le perdra dans la pièce pour le chercher désesperement. Autant dire, sa rond le charme d'un seul à seul, pourquoi diable s'obstine t'elle avec cette connerie d'élastique ?
Les conversations tournent autour de nos embrouilles et des potins du lycée, je suis calme mais pas du tout amusant, je fluff sur des sujets plus bidons les uns que les autres, bref, je sens le KC impossible pour cette soirée.
Néamoins, la miss lors des blancs s'arrangera toujours pour relancer la conversation, premier IOI. Deuxièmement, elle devait sortir à 21H dans un bar et à cause de moi, sa copine a dit que sa pouvait attendre = concertation entre filles pour qu'elle puisse parler = deuxième IOI.
Troisièmement, lorsque sa copine vient pour nous dire que c'est bientôt 22h, etc... Elle dit à sa copine qu'elles ne sont pas obligés d'aller dans le bar etc = troisième IOI.
A la fin de notre entretien, je lui dit qu'elle doit y aller et que je dois aller voir mon pote à côté pour passer la soirée. Avant d'ouvrir la porte, elle me demande,
E : on s'est tout dit ? Tu n'as rien d'autres à me dire ? (réplique qu'elle m'a emprunté puisque sortie au milieu de notre entretien).
M : On s'est tout dit, rien d'autre à ajouter (restant sur le lit souriant et confiant)
Je voulais vraiment que pour une fois, se soit elle qui se bouge un peu, tellement j'en avais marre de tout faire à chaque fois.
Je vais rejoindre mon pote, mais pendant que sa copine se prépare, la miss me rejoint moi et mon pote pour passer le temps. Je rigole avec mon pote, et je considère sa présence comme un IOI, puisque 2 fois de suite elle reviendra.
Avant de partir, la copine nous demande :
Copine : vous sortez ce soir ?
Mon pote : Nan, pas de thune
M : pareil, ou alors faudrait vraiment nous motiver à fond (sous entendu, la miss)
Copine (me regardant souriante) : héhé, c'est pas vraiment à moi de t'occuper de ton cas

etc...
Il y avait clairement une coallition entre les deux filles, sachant que, FLASHBACK, Mardi soir, pendant que j'étais au resto, mon pote m'avait appelé pour me dire que la miss monterait sur [ville] et en a profité pour demander pourquoi et si elle n'aimé pas un de ses copains. Réponse, oui... Ca serait pas Playmobil quand même ? Si. Bref, elle avait de l'intérêt pour moi et elle venait pour un rendez-vous Vendredi (et aussi pour moi

)
Une fois les filles parties dans leur bar, je parle avec mon pote qui me demande le debriefing. Je lui dit alors qu'elle est bizarre, à la fois interessée mais aussi distante, je ne sais pas ce qu'elle veut.
Je lui avous que maintenant qu'elle est là est devant tant d'IOI, je devrais lui sauter dessus. problème, mon pote m'avait averti que lors des discussions avec sa copine (qui est sa coloc, et la copine de la miss) qu'il fallait la jouer zen et pas la brusqer genre comme le nouvel an.
FTS m'a toujours appris de ne pas écouter les femmes, et en parlant à mon pote, je lui ai avoué que moi j'étais persuadé qu'il fallait que lui saute dessus.
Résultat, les filles reviennent du bar, mais la copine se casse en boite. La miss reste donc seule avec moi et mon pote. Seulement, pendant qu'elles étaient au bar, on a reçu de la visite. Avec toutes les embrouilles meufs/mecs, il y a encore eu de la casse et mon pote était enervé. Du coup, quand la miss est revenu, ils ont parlé de l'ambiance de la collocation et de toutes ces conneries de gamin avec les embrouilles. Moi je ne prenais pas part à la conversation, j'attendais de pouvoir discuter avec elle mais mon pote ne me laissais pas.
D'un autre côté, j'ai eu 1h juste avant et je n'ai rien fait, chacun son tour, ça m'apprendras.
Je reste donc à tripoter la musique de l'ordinateur portable puis décide à me barrer pour ne pas faire le larbin, il me reste une chance, au moment de dire au revoir.
Je m'éclipse seule dans une piaule et réfléchi à la stratégie à mettre en place. 30 mn passe, je reviens dans la pièce, il y avait une invité de plus, je lui dit au revoir, mon pote également, arrivé à la miss, je lui dit, viens il faut qu'on parle.
Elle était assise et je lui tends ma main pour qu'elle se lève. Je tire, elle se lève pas, je commence à flipper et elle me fait "aaaah tu tires sur mes bagues là !". Je lache la pression et sans avoir le temps de parler elle me relance "ben aide moi à me relever quand même". Je retire et elle se lève.
Comme dans mon scénario, je lui tiens la main, j'avance, elle me suit.
Direction la pièce seule, j'ouvre la porte, elle rentre, je ferme derrière elle. Elle se touche les cheveux, elle stresse, elle sait ce qu'il se passe, ou bien elle se demande si j'allais avoir les couilles de le faire, ou si elle, allait le faire.
Peu importe, j'entame la discussion, 1 écouteur dans l'oreille, l'autre sur la poitrine, écoutant un CD me donnant de l'assurance (ah musique, quand tu nous tiens). Rien n'avait été laissé au hasard, je m'étais parfumé le coup, pour l'envouter si le moment tend attendu se produirait.
M : ça s'embrouille pas mal ici, c'est dommage...
E : ouais, c'est vrai que c'est spécial
M : heuresement, il y en a qui font autres choses
A ce moment, je m'approchais d'elle pour l'enlacer et lui embrasser le coup. Elle est immobile, se laisse faire mais je la sens super génée. Ses bras tiennent son buste (imaginez une posture à peu près identique à marie thérèse dans les inconnus). Je continue à lui embrasser le coup et lui faire sentir ma respiration (mise en application de conseil appris un peu partout). Je m'approche alors de ses joues pour laisser ma tête collé et lui demande :
M : quelque chose ne vas pas ? Tu as peur ?
E : mmh... Je.. Je sais pas ce que je dois faire..
M (continuant de l'enlacer et l'embrasser mais sans toucher à la bouche) : laisse toi aller...
(Pause)
E : je ne sais pas si on veut la même chose... Tu veux quoi toi ?
M : je ne veux rien. Je laisse aller mes sentiments, mes envies...
E : oui (un truc dans le genre)
M : Laisse toi aller (pause, tout en continuant de jouer avec ma respiration et les baisers) on ne fait rien de mal... ce qui ne tue pas rend plus fort...
La conversation tournée au ralenti, jusqu'au moment ou finalement, elle mis ses 2 mains autour de mon cou. A ce moment prévis, tout allait mieu et la bouche à enfin était atteinte.
J'ai continué de l'embrasser du mieux que je pouvais, je voulais qu'elle s'en rapelle, pour ça j'ai utilisé mes mains en lui pinçant le coup comme je l'avait lu je ne sais où (merci !), lui mordillant et léchant délicatement les oreilles (héhé, merci !

).
Nous sommes restés 30 minutes enlacés l'un dans l'autre. Elle m'a demandé ce que c'était ma musique (erreur d'avoir laissé un écouteur sur ma poitrine, chose que j'ai comprise plus tard, car mon volume sonore était faible et je n'avais pas capté qu'elle écouté depuis les écouteurs dans mes oreilles. La musique n'étant pas adapté à un KC, c'était mal joué...). Elle m'a demandé aussi entre autre :
E : ca faisais longtemps que t'attendais ça ?
M (pause, chuchotant dans l'oreille toujours pour répondre) : non... je laisse les choses venir petit à petit...
M : pourquoi m'avoir dis non au nouvel an ?
E : si je te dis la vérité, ça te gène ?
M : bien sûr que non (tjs enlacé, en train de l'embrasser un peu partout)
E : j'avais pas envie (truc dans le genre, pour dire qu'il n'y avait pas d'attirance)
M (pause) : trop brusque peut-être...
E (pause, réfléchissant) : mmh... oui...
E : tu vas le dire à tes copains ?
M : peut-être, mais je n'ai pas de compte à rendre (pause). Avec toutes les embrouilles ici, ça serait mal venu...
M (amusée) : ils vont vraiment se demander ce qu'on fait

E : oui

M : on ne fait rien de mal... (+ private joke qui allait bien dans le moment)
E :
Voici quelques échanges que l'on a eu, juste qu'au moment de se quitter. Mal joué à se moment même d'ailleur car tellement occupé à profiter du trésor enfin convoité après temps de temps, j'ai oublié une règle capitale signée FTS et ancrée en anglais par DeAngelo "GIVE HER THE GIFT OF MISSING YOU !". Bref, j'aurais du arréter et partir avant mais c'est elle qui à pris l'initative (toutefois très gentillement ce n'était pas un "tu me saoules"), d'autant plus qu'il était tard et qu'elle avait son rendez vous tôt le lendemain.
On s'est quitté la dessus, et j'ai répéré alors une deuxième erreur en venant chez moi. J'étais excité mais moins que je ne pensais, deuxième régle foirée : "TEASE HER, ALWAYS !". J'ai sauté dessus sans la faire languir, heuresement je pense avoir comblé ce manque par la façon dont je me suis occupé d'elle. Je pense qu'elle a peu d'experience et elle devrait se rappeler de cette "premiere fois" entre nous.