J’attire les paumés

Note : 9

le 17.04.2021 par Dylan456

9 réponses / Dernière par Dragon le 03.05.2021, 22h13

Un forum pour celles et ceux qui s'intéressent au dev perso, à l'équilibre intérieur, à la psychologie. Surmonter ses blocages, ses croyances limitantes, nourrir et développer ses forces, etc.
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Je suis un garçon plutôt bienveillant d’un point de vue général

J’aime bien faire des trucs bien pour des gens, les aider à se sortir de la merde, leur porter secours quand ils ont un pépin, les prendre sous mon aile, les motiver, les consoler, parfois les engueuler pour leur bien (car des fois pour faire comprendre des choses à quelqu’un il faut gueuler)

J’ai un côté un peu paternel bien que je sois jeune (24 ans) voire paternaliste, que ce soit avec mes amis ou dans les relations amoureuses

Je dis pas que je le fais de façon totalement désintéressée, j’ai toujours un petit intérêt à aider les gens que j’aide, ne serait-ce que du point de vue de l’égo

C’est souvent un peu intéressé de ma part, pas tout le temps mais souvent

Ça me permet de donner du sens aux choses que je fais, ça me permet de recevoir de la reconnaissance, etc...

Le problème que ça pose, c’est que quand j’aide quelqu’un, il ou elle commence à m’apprécier, puis parfois à m’aimer, puis parfois à m’aimer beaucoup, au point de me dire que je suis son « pilier »

Dans les gens que je connais et que je fréquente il y en a plusieurs qui me considèrent comme leur « pilier sans qui ils seraient bien perdus »

Donc par conséquent ils/elles comptent sur moi, et mon côté compassionnel a tendance à me pousser à continuer à avoir ces personnes « sous mon aile » avec les contraintes que ça comporte

Quand je rend service à une personne qui en a besoin, quand j’essaye de réconforter une personne qui souffre, au départ c’est un service rendu de façon ponctuelle, ça n’a pas vocation à être un truc sur le long terme, j’ai pas vocation à fusionner avec les personnes

En principe ma démarche c’est:
Là je t’aide parce que je sens bien que tu en as besoin, mais après essaye de t’aider toi-même (et le ciel t’aidera)

Sauf que les gens s’habituent, s’accoutument, s’attachent, s’accrochent, s’agrippent à toi, tu leur as tendu la main une ou deux fois et maintenant après la main ils veulent le bras, et à la fin ils te veulent toi tout entier

Et si tu leur donne pas ça, en fonction de leur niveau de maturité, ils/elles peuvent être déçus, puis penser que tu les a « laissé tomber », ce qui te fait culpabiliser

Ce schéma-là se reproduit très très souvent dans ma vie

Donc je me demande quoi faire avec ce genre de relations, effectivement j’aime bien aider les gens mais dans la mesure où ça me bouffe pas ma liberté

Soit je prends une décision type « virage à 180 degrés », donc je lourde tout le monde, je me tire et je mets ma compassion en sourdine

Soit je garde cette sensibilité particulière et j’en fais quelque chose de constructif, mais quoi?

Que faire de constructif avec ce trait de personnalité qui me caractérise?

Et puis, que faire des gens qui comptent un peu trop sur moi?

Merci d’avance pour vos réponses :D

Les gens prennent ce que tu leur donnes s'ils en veulent. Pourquoi ne pas fréquenter des gens qui donnent autant que toi?

Je veux dire, c'est simple. C'est comme pour les relations amoureuses. Si tu sens que ça ne colle pas, tu te barres et tu fais de nouvelles rencontres. Ou si tu tiens à tes relations, tu poses tes limites et tu observes pour savoir si elles sont respectées ou transgressées. Si elles sont respectées, la relation peux évoluer, sinon tu te casses.

Tu peux aussi attirer des gens qui sont tes égaux. Qu'est ce que tu veux toi d'une amitié?
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Constructif le 18.04.21, 05h45 par Onmyoji

Après en général, on attire des gens qui ont un comportement complémentaire aux notres.

Tu dis toi-même que tu aimes bien faire des trucs pour les gens, les aider, les engueuler et les prendre sous ton aile. C'est donc naturel que tu attires à toi des gens qui cherchent des gens comme ça. (et dieu sait qu'il y en a!)

Par contre, tu dis toi même que selon ton principe, tu les aides une fois et après ils doivent s'aider d'eux même. Tu as tout à fait le droit de penser ça. Aider quelqu'un une fois n'implique pas qu'on doit l'aider toute sa vie! Heureusement, sinon on n'aiderait plus jamais personne!

Donc tu dois prendre conscience que tu n'as pas à culpabiliser, puisque ce que tu fais (aider 1 fois, ou x fois, tant que tu le veux), est totalement naturel et qu'il ne pourrait en être autrement à moins de ne jamais aider personne.
Tu peux aider les gens, mais c'est toi qui décide quand et comment. Le problème c'est que les gens qui vont mal ont tendance à reprocher des choses aux gens. C'est donc naturel aussi qu'ils essaient souvent de te faire culpabiliser.

Ce qui peut aider aussi, ce serait d'annoncer les règles dès le départ. "Ecoute, je vais t'aider pour cette fois. Mais je pourrais pas toujours t'aider, tu comprends? Non vraiment, tu comprends? Ne reviens pas me voir tous les 4 matins, j'ai aussi ma vie à gérer. "
Ca peut se couler dans un message responsabilisant et bienveillant.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Bonne idée ! le 18.04.21, 01h11 par Dylan456
  • [+1] Effectivement le 01.05.21, 19h04 par Shadow2

Nonchalance a écrit :
17.04.21

Qu'est ce que tu veux toi d'une amitié?

De l’entraide, pas seulement être soutenu « moralement » mais aussi être soutenu concrètement pour des choses triviales

Par exemple je considère que quelqu’un est mon ami si et seulement si il peut faire un truc engageant pour moi
Exemple de truc engageant: Prendre mon bord dans une baston
Autre exemple: M’arranger un coup avec une fille, me brancher avec une fille
Autre exemple: Me prêter de l’argent à taux d’intérêt zéro si j’en avais besoin, voire me donner de l’argent si j’en avais besoin

Si c’est juste pour blablater et boire des canettes c’est très sympathique mais je considère pas ça comme de l’amitié, alors après on se prend pas toujours au sérieux, on sait que y’a une grande mascarade autour de l’amitié et on peut y participer pour éviter de se prendre la tête

Mais clairement y’a des gens avec qui on se dit « mon ami » pour jouer à la mascarade, on simule pour pas casser l’ambiance, mais je sais très bien que si je me retrouvais sans le sou ils bougeraient pas un petit doigt pour moi

Heureusement c’est pas l’intégralité de mes relations loin de là, mais ça existe et il faut en être conscient


Je cherche pas nécessairement à être sur la même longueur d’ondes idéologique dans l’amitié, ni même de la compréhension mutuelle (genre se faire des confidences, tout ça c’est pas très important pour moi)

Quand j’étais ado j’avais entre autres un ami avec qui on était opposés en tout (il était manuel et j’étais intello, il aimait les voitures alors que je m’en suis toujours carré des voitures, on avait pas les mêmes centres d’interêt, on parlait pas sur le même champ lexical, pas le même vocabulaire, même pas le même humour) donc tout nous séparait et pourtant on était tout le temps ensemble, y compris en cas de problèmes

C’est ça que j’aime dans l’amitié c’est qu’on est potentiellement complètement opposés, on a rien à voir l’un avec l’autre, y’a un monde entre nous et pourtant quand je suis dans la mouise tu fais le déplacement pour venir m’aider
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Bien vu le 18.04.21, 05h49 par Onmyoji

Ton problème c'est:
De commencer la plupart de ces relations comme ça
De ne pas leur apprendre à s'en sortir mais leur fournir la solution ou les guider pour qu'ils la trouvent au lieu de leur donner les armes pour (ou seulement de l'écoute, la plupart du temps les gens n'ont pas besoin de plus que vider leur sac pour raisonner de manière allégée)
De faire ça par ego, donc de le faire en dépit des potentielles conséquences que tu connais pourtant.

À comparer avec:
Le faire avec des personnes que tu connais bien (donc des gens avec qui c'est "justifié"*. Un peu comme le fait de ne pas faire un compliment à blanc en séduction avec une femme que tu ne connais pas, mais au contraire de faire des compliments personnalisés avec des femmes que tu connais bien)
Le faire en donnant juste ce qu'il faut, et/ou attendre qu'on te demande une vraie aide (parce que la plupart des gens enfermés dans ces dépendances aiment avant tout bien se plaindre plus que trouver des solutions)
Le faire de manière désintéressée donc ne pas nourrir le mécanisme à ses dépens.

*après je crois fermement qu'on peut aider son prochain sans le connaître, je fais partie des gens qui peuvent donner leur temps et de leurs ressources à quelqu'un par sympathie et compassion, même en ne le connaissant pas ou peu, mais dans ce cas là il faut quand même mesurer d'une certaine manière l'autre, voir si ce que tu donnes sera accueilli comme tel et avec gratitude, ou le début d'un gouffre d'énergie.
Et il faut se méfier des apparences, certaines personnes vont pas avoir l'air paumé parce qu'elles survivent en parasite sur l'énergie des autres et d'un sortent bien, d'autres en ont l'air car elles sont bloquées en tout par un seul problème qui les tire au fond et ont juste besoin d'un déclic et seront pas des nuisances (comme quoi parfois vaut mieux aider le mec qui a l'air taciturne et résigné que la personne qui te demande "un petit service qui va lui sauver la vie").

Aussi tu ne dois pas avoir besoin des autres pour donner du sens à ce que tu fais. Ça veut dire que les choses que tu fais pour toi n'ont pas de sens? Fais attention parce qu'on peut vite s'oublier avec ce genre de mode de pensée...
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  • [+2] Bien le 03.05.21, 22h30 par voucny
"Non mais arrête, j'ai pas tort, j'aime la séduction", c'est le "non mais tu peux pas parler parce que tu es un homme" des "artistes de la drague" (qui s'y connaissent autant en art qu'en séduction).

Hey !

Le truc, c'est qu'il y a pas mal de personnes brisées dans ce monde, avec notre société en perdition. On manque de repères forts, donc forcément tout le monde est plus ou moins brisé (oui, même moi).

Et les personnes qui aident sont rares, puisque chacun essaie de s'en sortir, d'avancer et de pas trop se casser la gueule en chemin. Hé ouais, tout le monde veut arriver à 30-35 ans sans trop de blessures physiques ou psychologiques.

Et c'est là tout le problème. Tu aides les autres. Du coup, les gens profitent de ça et tu deviens l' "ami" des gens qui sont paumés. Et pas l'ami des gens intéressants. Forcément, puisque les personnes intéressantes sont celles qui ont réussi à guérir la plupart de leurs blessures et qui s'en sortent à peu près. Or, elles n'ont pas besoin de toi.

Je suis d'accord à 1.000% avec la réponse de Dragon.

Mais en gros, il faut que tu aides les personnes qui le méritent vraiment, ou les personnes qui ont réellement besoin d'aide. Soit ça, soit tu oublies ta compassion et tu deviens égoïste (solution potentiellement viable).

Mais je me demande si tu as pas une blessure d'abandon ou une blessure d'injustice. Si ces termes ne te parlent pas, tu peux lire le libre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même" de Lise Bourbeau. Peut-être que c'est un schéma qui se répète dans ta vie parce que tu as une blessure émotionnelle qui fait que tu agis comme ça. Et peut-être qu'en travaillant sur cette blessure, tu pourras te débarrasser de ce schéma.

Shadow2 a écrit :
01.05.21
Hey !

Le truc, c'est qu'il y a pas mal de personnes brisées dans ce monde, avec notre société en perdition. On manque de repères forts, donc forcément tout le monde est plus ou moins brisé (oui, même moi).

Et les personnes qui aident sont rares, puisque chacun essaie de s'en sortir, d'avancer et de pas trop se casser la gueule en chemin. Hé ouais, tout le monde veut arriver à 30-35 ans sans trop de blessures physiques ou psychologiques.

Et c'est là tout le problème. Tu aides les autres. Du coup, les gens profitent de ça et tu deviens l' "ami" des gens qui sont paumés. Et pas l'ami des gens intéressants. Forcément, puisque les personnes intéressantes sont celles qui ont réussi à guérir la plupart de leurs blessures et qui s'en sortent à peu près. Or, elles n'ont pas besoin de toi.

Je suis d'accord à 1.000% avec la réponse de Dragon.

Mais en gros, il faut que tu aides les personnes qui le méritent vraiment, ou les personnes qui ont réellement besoin d'aide. Soit ça, soit tu oublies ta compassion et tu deviens égoïste (solution potentiellement viable).

Mais je me demande si tu as pas une blessure d'abandon ou une blessure d'injustice. Si ces termes ne te parlent pas, tu peux lire le libre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même" de Lise Bourbeau. Peut-être que c'est un schéma qui se répète dans ta vie parce que tu as une blessure émotionnelle qui fait que tu agis comme ça. Et peut-être qu'en travaillant sur cette blessure, tu pourras te débarrasser de ce schéma.

« Le truc, c'est qu'il y a pas mal de personnes brisées dans ce monde, avec notre société en perdition. »

Vrai pour la première proposition
Pour la deuxième, tu penses que notre société est en perdition? Qu’est-ce qui te fait penser ça?


« On manque de repères forts, donc forcément tout le monde est plus ou moins brisé (oui, même moi). »

Je sais pas, je me sens pas particulièrement brisé à l’heure où je te parle
Ou si je le fus (ce qui est très possible), ça s’est réglé et puis on passe à autre chose
Je pense qu’il faut savoir changer de disque
Le souci de la plainte c’est que c’est addictif, on a toujours encore plus envie de se considérer comme une victime, et on s’habitue à penser qu’on a la lose alors que généralement quand on est dans la merde il faut juste être résistant, bien déter, et patienter le temps que la détermination porte ses fruits


« Mais je me demande si tu as pas une blessure d'abandon ou une blessure d'injustice. »

Oui en effet j’ai les deux, mais c’est simplement ma pente naturelle, et il n’est pas souhaitable que je la suive, donc je fais ce qu’il faut pour mettre ces petites névroses en sourdine, histoire de faire ce que j’ai à faire et de pas être obnubilé par ma « souffrance » avec trois milliards de guillemets

Mais bon c’est un peu de l’effet Barnum... parce que si tu demandes à quelqu’un si il a une blessure d’abandon ou d’injustice, il va te dire oui pratiquement à chaque fois

En effet on aime pas trop être abandonné ni subir un truc injuste, on aime pas trop se faire enculer par la vie quoi... C’est la base


« Si ces termes ne te parlent pas, tu peux lire le libre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même" de Lise Bourbeau. »

Je l’ai lu !

L’année dernière pendant le premier confinement, je me faisais un peu flique puis je me suis mangé ce bouquin pour faire passer les heures

J’ai pas aimé du tout, c’est un des bouquins les moins pertinents que j’ai pu lire, pourtant je lis pratiquement tous les jours mais lui il remporte la palme

(Mais du coup c’est bien puisque on peut se faire un ptit débat littéraire :wink:)

Déjà quand quelqu’un qui prétend te fournir un travail sérieux qui est censé te « guérir » te parle de réincarnation, y’a un problème
Je confierais pas ma santé, physique ou mentale, à quelqu’un qui croit en la réincarnation des âmes, ça m’inspire pas confiance

Tu peux pas guérir quelqu’un si tu as pas correctement identifié son problème, et tu peux pas identifier correctement un problème si tu rajoutes des croyances irrationnelles dans l’équation

La rationalité est largement suffisante pour « guérir », si on s’en sert utilement

Je fais pas d’anti-religion hein, je suis moi-même croyant et j’ai une religion, mais je pense simplement qu’il faut pas tout mélanger
La religion/spiritualité d’un côté, et la science de l’autre

Du coup comme tu m’as donné un conseil de lecture (je t’en remercie bien!) je t’en donnes à mon tour, et ça pour le coup ça a contribué à me guérir, et à guérir beaucoup de gens depuis des millénaires (puisque certains des bouquins que je vais te conseiller datent de l’antiquité)


1-Les Pensées de Marc-Aurèle
2-Le Manuel d’Épictète
3-De la colère et De la tranquillité de l’âme, de Sénèque

4-L’Odyssée (pour l’aspect « burnes » qui est nécessaire)

5-Les Eddas nordiques, le Havamal notamment puisque il est très rationnel et sobre malgré le fait qu’il s’inscrit dans une tradition religieuse

6-Tout Nietzsche, parce que c’est du concentré de burne, et il en faut

7-Et puis les textes religieux pour ceux que ça intéresse, croyants ou non, quand on les comprend intelligemment c’est toujours bon à prendre, l’Évangile pour les uns, le Coran pour les autres, etc...

Avec ça normalement t’as du matériel de qualité pour guérir :wink:
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+2] Intéressant le 02.05.21, 12h59 par Onmyoji

Puisque tu aimes les mythes anciens, tu devrais peut-être aussi envisager cette foule de gens qui te demande de l'aide comme comme ceux qui ont toujours suivi les gens d'influences, parcequ'il leur expliquait comment bien vivre et quels buts collectifs atteindre.

Ces gens là ne cherchaient généralement pas le pouvoir, mais ils l'avaient et essayaient de l'utiliser pour le bien. Ils pouvaient parfois se plaindre de n'attirer que des paumés, mais ils essayaient surtout de remplir le rôle que lesdits paumés leurs donnaient, et de leur montrer le chemin. (la vie, la vérité.)
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  • [+1] 100% d'accord le 03.05.21, 02h17 par Dylan456

Dragon a écrit :
03.05.21
Puisque tu aimes les mythes anciens, tu devrais peut-être aussi envisager cette foule de gens qui te demande de l'aide comme comme ceux qui ont toujours suivi les gens d'influences, parcequ'il leur expliquait comment bien vivre et quels buts collectifs atteindre.

Ces gens là ne cherchaient généralement pas le pouvoir, mais ils l'avaient et essayaient de l'utiliser pour le bien. Ils pouvaient parfois se plaindre de n'attirer que des paumés, mais ils essayaient surtout de remplir le rôle que lesdits paumés leurs donnaient, et de leur montrer le chemin. (la vie, la vérité.)

Bonne idée, du coup tu donnes une réponse satisfaisante à la question que j’avais posé dans le premier message de ce sujet:

« Que faire de constructif avec ce trait de personnalité qui me caractérise? »

Ce qui serait encore plus intéressant ça serait que je puisse aussi en tirer profit
(Car moi, j’aime le profit :mrgreen:)

Enfin je veux dire par là que je suis pas dans un altruisme parfait et inconditionnel, ça c’est la réalité

Si tu as des suggestions par rapport à ça, que cela vienne de toi ou d’un bouquin, ça m’intéresserait beaucoup

D'avoir un certain charisme qui réunit les gens autour de toi augmente ton pouvoir d'action, mais est ce que tes actions vont t'être profitables? Ca je sais pas, et ça dépend pas vraiment de ton charisme mais plutôt de ta comprehension du monde et des règles qui le structurent. Si tu veux faire du profit, tu dois trouver ce qui est profitable. (Et donc définir de facon plus précise ce que tu considères être un profit.)

Mais à mon avis (ceci est une pure spéculation sur ton cas, puisque tu la demandes) si les gens viennent vers toi cest qu'ils sentent instinctivement que justement tu te soucies moins de ton profit que de leurs intérêts. Si tu décides de favoriser ton profit au-delà de leurs intérêts tu perdras cet intérêt et tu deviendras un petit égocentrique sans charisme comme il y en a plein.

Tu dois donc bien séparer les deux aspects pour commencer. Continuer à t'intéresser à eux et les aider, et développer par ailleurs des choses qui te sont profitables.
Pourquoi pas leur demander eventuellement leur aide en retour, mais dans des choses quils peuvent accomplir.
Ne leur demande plus que ceux quils peuvent donner tout en restant sécure, sinon tu profites plus avec eux mais tu profites d'eux et du pouvoir que tu as sur eux, et tu vas le perdre.

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