La "Friend Zone", un empire psychologique

Note : 88

le 22.11.2015 par Nidwazo

51 réponses / Dernière par Popovski le 03.02.2016, 21h01

Pour celles et ceux qui veulent discuter et demander des conseils rencontres et séduction; comment faire avec cette fille ou ce mec; et plus généralement, comment pécho / trouver l'amour à l'ère du swipe left, notamment quand on est ni mannequin, ni un ninja de la drague.
Pourquoi la friendzone n’existe pas?
Mis à part mon premier post,
C’est aussi expliqué notamment ici:
Mr Smooth a écrit :C’est pas une affaire d'hommes vs femmes, c'est juste une affaire de communication simple.
Quand t'es attiré, tu l'assumes.
Quant t'es pas attiré, tu l'assumes aussi.

Point. Avec ça, pas de friendzone. Pas de débat, de "faute a qui"? et de blabla.
Le topic s’appelle : La friendzone, un empire psychologique.

Main lines pour ceux qui, je trouve, sont passés à côté du sujet (désolée):

La friendzone c’est un terme réducteur qui contribue à d’une part, s’enfermer psychologiquement dans de la victimisation, d’autre part parfois à culpabiliser celui/celle qui n’est pas intéressé, mais c'est aussi et surtout un non-sens

Quand on dit, la friend zone n’existe pas, c’est pour dire, “il faut cesser d’utiliser ce terme”, non-sens qui :

● Dévalorise l’amitié, ou donne l’impression que l’amitié est forcée. C’est impossible. Une amitié ne se force pas. Soit les deux sont consentants pour être amis et font en sorte de nourrir leur amitié, soit l’un des deux est hypocrite par peur de blesser l’autre, ou dans le but de faire changer l’autre d’avis et qu’il/elle finisse par vouloir + que de l’amitié.

● Victimise la personne qui, de fait, arrête de réfléchir à sa situation et comment améliorer son game, pour se complaire dans des pensées de type AFC “je suis un mec gentil donc je ne suis pas au même niveau que d’autres mecs”. Au lieu, pour reprendre l’exemple de mon ami Tom, de se concentrer sur les vrais problèmes et obstacles au dating, comme le manque de confiance en soi, l’agressivité/anxiété (pour le cas de Tom).

Je reprends encore ce que disait Smooth,
Mr Smooth a écrit :La séduction ça passe avant tout par être séduisant, pas par des techniques.
Du coup si tu te retrouves en Friendzone c'est que la fille n'est pas attirée.

Après tu peux toujours tenter mais en fait, en remettant les choses à leurs places, le gros problème des friendzone c'est que la cause est systématiquement la même dans la plupart des cas.

-> je ne connait qu'une fille que je trouve bien et avec qui je passe du temps, donc si elle refuse c'est le drame, donc j'assume pas et je craque à un moment donné.

C'est aussi souvent un problème d'opportunités donc.
Les deux premières phrases constituent l’évidence première (même si bien sûr, il ne s’agit pas toujours simplement de non-réciprocité, pour les pinailleurs ;))

Encore pour reprendre l’exemple de Tom. Il n’est pas attirant, c’est vrai, il n’est pas beau, et il est spécialement anxieux/colérique. Etrange comme ce terme revient sans cesse dès que je pense à lui? Et bien non. Ma perception est complètement biaisée par ce trait pas très joli qui reflète un réel problème.

Le jour où il arrêtera de soutenir des propos comme celui que j’ai cité dans mon premier post (aux femmes qui se demandent où sont les gentils garçons, ils sont dans la friendzone là où vous les avez laissé pendant que vous êtes allées vous envoyer en l’air avec des c*nnards). Ce jour-là, peut-être qu’il verra que ce n’est pas un si gentil garçon que ça, pour:

● D’une part insulter les choix de dating des femmes dont il parle (mais c'est sans genre encore une fois, là en l'occurence Tom parlait des femmes qui "font le mauvais choix de coucher avec un connard"),

● Insulter certains mecs en général, désignés comme des connards, parce qu’ils finissent par coucher avec nous? (et même si l'histoire se termine mal, peut-on la simplifier à, ce mec a fait souffrir une fille, donc, c'est un connard?)

● Nous offrir une petite analyse de comptoir, ou bien leçon de “karma-surprise”

Globalement ce ne sont pas des propos qui le rendent gentil et/ou attirant. Donc. Pas de refus de ma part (il ne m'a jamais abordée). On reste pseudo-potes (personnellement je n'entretiens pas de lien particulier d'amitié ou quoi que ce soit avec lui). Ce qui équivaut pour lui à, je te mets dans la friend zone.

En réalité, pas pour moi. Je préfère éviter d’avoir dans mon entourage des mecs comme ça, qui ont une idée derrière la tête au lieu d’une amitié sincère. J’ai fais le tri après avoir été déçue par des amis une fois que j’ai compris après quelques années, qu’en fait depuis le début, cette amitié était surtout un pass pour coucher avec moi. Et que suite à un non définitif de ma part dès qu'ils ont osé me déclarer leur flamme, ils ont coupé les ponts. Ca m’a déçue, bien sûr humainement je me suis posé des questions.

En fait il était ami avec moi pour coucher avec moi? Mais du coup je suis pas la fille drôle ni intéressante que je croyais être en sa compagnie? Il préfère cesser immédiatement cette amitié pour quelque chose qui n’a jamais existé entre nous et dont il ne m’a jamais fait part jusqu’à aujourd’hui? C'était donc soit tu veux de moi soit on arrête d'être amis?

L'autre a bien sûr son lot de souffrance. Mais ce que je veux dire, c'est que ça a été très déstabilisant pour moi. C'est plus douloureux pour moi, célibataire, de perdre un ami, qu’un petit ami. Un ami pour moi c’est un repère social.

Ces amitiés perdues, pour moi, ça n’a jamais été de la friend zone. C’étaient de vrais amis, et j'ignorais que c'était une amitié à sens unique. Apprendre ça après 3, 4, voire même 5 ans d'amitié, ça fout un coup.

Mais ça, c’est un petit détour personnel sur le sujet.

Donc, pour en revenir à ce qui a été dit, "c'est inutile de se poser la question de si le terme existe ou pas",

En fait ça l'est. Surtout pour ceux, comme Tom, qui sont confus.

En réalité au lieu de se cacher derrière le terme de friendzone, il pourrait être intéressant de penser à ces notions de remplacement:
- Honnêteté
- Assumer ses besoins et ses envies
- Confiance en soi
Ces trois termes ont comme dénominateur commun le respect de soi et de l’autre.

● C’est à dire, faire preuve d’honnêteté en assumant ses besoins et ses envies, pour se respecter soi-même : Je mérite d’être heureux, j’ai le droit d’avoir des envies et j’ai des besoins.

● Si l’autre ne veut pas, à ce moment, booster sa confiance en soi : Il/elle pourra peut-être me donner ma chance tout de même si je lui montre que ce n’est pas un grand enjeu de me laisser l’emmener boire un verre dans un cadre différent.

Déjà là, on en est à se respecter soi-même, à ne pas se malmener : c’est à dire qu’on s’autorise à demander davantage, parce qu’on veut plus… au lieu de donner de l'importance à sa voix intérieure, celle qui est guidée par la peur, l'échec "non ne l’invite pas, il/elle va te dire non de toute façon". On se fait confiance à soi-même au lieu de se décevoir intérieurement.

Une déception intérieure a beaucoup plus d’écho qu’une déception réelle. Une déception réelle, c’est ce que FTS enseigne, ça permet de rebondir et de travailler son game.

● Et enfin, en se respectant soi-même, on respecte mieux l’autre: Allez, accepte au moins un verre avec moi, SOURIRE :), ça ne t’engagera à rien du tout. Au pire tu passeras même un bon moment de détente et tu me raconteras des choses insolites sur toi

On se fait du bien à soi-même, on se porte vers l'action, et voir les choses positivement. Plutôt que de se complaire dans des situations fictives de refus... qui peuvent mener à avoir de mauvaises pensées sur soi et sur l'autre.

Ici on est dans le respect de soi et de l’autre. Dans le vrai game.

- On ne le juge pas pour ses choix "tu te fais trop avoir par des connards/connasses aussi! Tu devrais faire comme ci / comme ça / donner leur chance aux gentil(le)s",

- On ne le juge pas intérieurement "Pff, j’en ai marre qu’il/elle me parle de ses conquêtes, je mérite mieux! Pourquoi ne me voit-il/elle pas? Je suis là, devant toi!"

Et enfin, en se respectant soi-même, on est davantage en phase avec soi. Et c’est LA qu’on peut se faire de vrais amis. Comme l'ont évoqués certains d'entre vous.

Il est LA l’intérêt de dire que la friendzone n'existe pas.

--

Et pour en revenir aux réponses au sujet, La Friendzone: un empire psychologique,
Ce terme de friendzone c’est une cachette pour éviter de faire face à la réalité. C’est une zone qui existe donc principalement dans sa tête.
popovski a écrit :En revanche, la friendzone où l'on se met soi-même, ça existe bel et bien. Celle par laquelle je suis passé, et par laquelle bien d'autres mecs sont passés et passeront avant et après moi. Celle basée sur la (fausse) croyance qu'il suffit d'être drôle doux et tendre pour qu'elles tombent avec leur pureté dans nos bras (parce que, "c'est bien connu", celles qui ne tombent pas dans les bras des garçons gentils sont "au mieux des filles superficielles", "au pires des salopes"...).

D'une certaine manière, oui, une friendzone existe, celle où l'on se met tout seul (...)
La friendzone comme amour non partagé existe. Mais je crois qu'elle est le fait de ce que des "nice gys pas si nice que ça" ressentent. Je crois que la friendzone est une situation subjective dans la très grande majorité des cas où des mec se morfondent, refusant de passer outre, ou ayant du mal.
Oui, c’est intéressant de noter que la friend zone peut exister dans les rares cas où l’on tombe sur une fille / un mec pas net, généralement LSE ou attention-whore (aaah pas très jolis comme termes mais bon).
Pepis a écrit :C'est plus rare, mais ca existe, j'ai été dans ce cas, mais c'est une dynamique differente, parce que si dans le cas de la friendzone, c'est le mec qui ne voit pas la fille comme une vraie amie, dans ce cas c'est l'inverse; la nana fait juste en sorte de te montrer assez d'intérêt pour que tu continues a lui en montrer a elle, mais elle ne te voit pas comme un pote. Contrairement a la friendzone, tu n'as pas le problème de ne pas voir de retour a ton comportement de "gentil"; précisément tu en vois tout le temps sans rien faire, c'est juste au moment d'aller plus loin que ca coince, parce que tu ne sers qu'a calmer les angoisses de la fille et que c'est pour ca qu'elle te témoigne spontanément de l'interet, pas parce que tu lui plais vraiment. Il faudrait un nom pour ca je propose "OrbiterZone".
(Ouaip, ça serait intéressant d’avoir un terme, pour différencier ceux/celles qui ne participent pas activement à cette friend zone, et ceux/celles qui ont largement leur rôle à utliser celui qui les désire comme un mouchoir émotionnel/d’estime de soi)

Donc, j’espère que vous arrivez à comprendre où est le débat. On parle pas d’une simple définition. On parle d’un terme derrière se cachent allègrement ceux qui refusent tout simplement de voir le monde en gris, tel qu’il est. Et de travailler sur les nuances.
Oui oui comme dans 50 shades of grey ;) Plus intéressant que le noir ou le blanc de “un jour, il/elle craquera parce que je suis gentil et disponible et à ses côtés” ou “de toute façon c’est un connard/une connasse qui couche qu’avec des connasses/connards”.
Hypnoziss a écrit :La raison pour laquelle on est en "Friend zone", c’est ça qui est important. Si c’est par manque de couilles, maladresse ou mauvaise vision des choses, c’est sur ça qu’il faut travailler. S’énerver sur la première raison qui passe n’a jamais fait avancer les choses.
Et pourtant, c’est en examinant ce qui cloche avec un concept qu’on peut voir les choses différemment.

Au final :

Le but n’est pas d’anéantir le terme Friend Zone. Le but est d’apporter une réflexion sur cette théorie qui s’annule si on considère qu’elle est prise dans le mauvais sens. Ce n’est pas l’autre qui nous met dans la FZ, c’est nous qui nous y plongeons, d’où le titre “empire psychologique”.

Je trouve le post de Olfff parfaitement à propos.
Olfff a écrit :Le seul truc qui me fait chier perso avec la "friendzone", c'est que, de mon experience en tout cas, celui ou celle qui propose de rester amis n'entends pas toujours ça comme de l'amitié.
Friend Zone? Zone d’amitié? Vraiment? En fait, il ne s’agit pas d’amitié. Souvent d’un côté ou de l’autre.

On est ami quand on est content pour l’autre. Pas quand on cache ses pensées réelles, intentions réelles, et sentiments.

--

Petite conclusion/ qui en fait a sa place au début du début du sujet,
Pepis a écrit :Au final, la friendzone nait avant tout pour moi de l'affolement d'un schema de pensee qui semblait être une bonne idée a un moment dans la vie des mecs, mais qui a été mal compris et surtout qui ne s'arrête pas de fonctionner juste parce que ton corps grandit.
Je suis particulièrement d’accord, je pense que l’on commence tous dans la vie comme ça. Les origines de la friend zone ;)
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Intéressant le 04.12.15, 19h08 par Nyhavn
Je vais essayer de ne pas te prendre au pied de la lettre Nidwazo parce que je pense que ton propos est bien au delà de ca et globalement trop intéressant pour être réduit à cela...

Cependant j'avoue que j'ai un peu du mal avec le couplet sur les méchant(e)s friendzoné(e)s qui se barrent et rejettent l'amitié dès qu'ils ont pris un râteau.

Alors parce que je pense que ces posts sont lus par d'autres et peuvent être mal interprété je vais redire certaines choses qui pour moi doivent être évidentes et claires :

- il est de la responsabilité et de la liberté de chacun de faire ce qui est le leur pour lui ou elle. En l'occurrence si la personne a peur de souffrir car elle n'a pas la maturité émotionnelle pour rester proche de quelqu'un pour qui elle a une vraie attirance, son choix est aussi respectable qu'un autre.

- il est tout à fait possible qu'une réelle amitié débouche avec le temps et les circonstances sur une situation plus ambiguë avec pourtant un râteau à la clé. De là à dire que ce n'était pas une amitié il y a un pas bien périlleux à franchir.

- de même que le râteau amoureux n'est pas un rejet de ta personne mais simplement un non face au Triptyque : toi, moi, maintenant. Alors le rejet d'une amitié ne saurait être un rejet de ta personne ou une attaque de tes qualités. C'est pas la peine d'en faire une question d'ego, ni de se victimiser pour autant. Dans les situations ambiguës il y en a souvent pour les deux...


Gardons quand même en tête que bien souvent le meilleur conseil que l'on puisse donner au friendzoné qui vient sur le SOS Love, c'est de prendre justement la distance et le recul qui lui manque.

Voilà pour le reste j'ai trouvé ce topic et vos interventions et précisions intéressants et constructifs... Le concept est à la fois foireux et pertinent. Je trouve son intérêt est bien entendu dans la discussion et la réflexion qu'il provoque.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Absolument le 04.12.15, 22h52 par mctyson
  • [+1] Post de qualité le 05.12.15, 10h00 par Onmyoji
  • [0] +1 le 06.12.15, 00h39 par Fredbart94
Ca me semble évident mais ça ne fait pas de mal de le rappeler,

Bien sûr qu'avant tout on est libre de ses choix et si l'on estime qu'on est pas prêt à faire face à quelque chose d'émotionnel comme demander à quelqu'un de sortir avec soi, personne n'est là pour nous forcer à le faire...

Les méchants friendzonés?

Je dirais plutôt une minorité de personnes qui, au lieu de le prendre comme c'est: un échec sentimental tout au plus, se retrouvent à finalement s'emprisonner eux-même. Ce qui est dommage.

Absence de liberté de choix par rapport à ses sentiments?

Il me semble pas avoir sous entendu quoi que ce soit qui aille dans cette direction mais donc,
De même que le râteau amoureux n'est pas un rejet de ta personne mais simplement un non face au Triptyque : toi, moi, maintenant.
C'est exactement ce que je décrivais dans le premier post de ce sujet en fait. D'où la notion "psychologique".
En fait, la "friendzone", le moment ou l'on reçoit un "je préfère qu'on reste amis" arrive souvent dans des contextes ou l'on passe du temps avec une fille du cercle social ou même professionnel, et que l'on pense pouvoir conclure juste par la complicité qui se noue sans qu'il y ait cette petite flamme qui est ni plus ni moins que de la tension sexuelle.

Il serait con de soudainement refuser de continuer à passer du temps avec cette fille, quitte à ravaler la frustration.

Comme le dit Nidwazo, c'est rejeter ce qui peut nous lier à elle en dehors de l'attirance et ignorer la fille drôle et intéressante qu'elle peut être.

La friendzone n'est qu'un enfer pour celui qui se laisse envahir par sa frustration.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [+1] Ca va mieux en le disant le 06.12.15, 20h08 par sebz9999
  • [0] Pas convaincu le 07.12.15, 16h00 par Pepis
Il serait con de soudainement refuser de continuer à passer du temps avec cette fille, quitte à ravaler la frustration.

Comme le dit Nidwazo, c'est rejeter ce qui peut nous lier à elle en dehors de l'attirance et ignorer la fille drôle et intéressante qu'elle peut être.

La friendzone n'est qu'un enfer pour celui qui se laisse envahir par sa frustration.
Mouais...C'est une vision très idéale, qui correspond au cliche du mec en friendzone tel que souvent décrit par les féministes, ou le mec veut juster coucher avec la fille; le problème, c'est quand les sentiments s'en mêlent. Il y a des cas ou ne plus frequenter la personne peut être la meilleure idée si la voir avec un autre te fait réellement morfler.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • [0] Sympa :) le 09.12.15, 11h47 par Blusher
J'ai bien parlé de "ravaler sa frustration". Avec de la maturité, c'est tout à fait possible de supporter de fréquenter une fille qui nous a attiré.
Et j'ai aussi précisé les cas ou toute façon tu vas la revoir vu qu'elle fait partie du cercle social ou professionnel, cas ou l'on constate ce fameux "je préfère qu'on reste amis" le plus fréquemment.

Je suis intimement convaincu qu'on peut tisser des liens amicaux, sincères et gratifiants y compris avec les filles pour qui on a montré à un moment donné une attirance.

Ce n'est pas obligatoire, ni systématique, mais personnellement j'ai parmi mes amies des filles dont le premier contact était clairement de la drague :D

Après, lorsqu'on a assez de recul pour sentir qu'on est pas assez stable émotionnellement pour avoir une relation amicale et sincère, et bien le mieux est effectivement de le dire à la personne concernée, en toute sincérité, pour ne pas qu'elle le prenne comme un rejet de sa personne.

Une séduction bienveillante qui prend en compte l'autre c'est aussi être assez lucide sur soi.
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  • [+1] Ca va mieux en le disant le 07.12.15, 16h28 par Pepis
  • [+2] Intéressant le 07.12.15, 16h50 par Nidwazo
En fait c'est ça le truc. Il y a des relations qu'on ne peut pas envisager autrement que romantiques. Mais si on est honnêtes, on tombe pas amoureux si facilement que ça, chaque fois que l'attirance n'existe pas entre deux personnes, il est quand même rare que les sentiments d'un côté soient si fort que ça rende toute relation plus amicale impossible.

Je pense que d'un côté comme de l'autre, et d'un genre à l'autre, en comprenant les autres identifications et orientations sexuelles, on a tous connu des histoires qu'idéalement on aurait aimé voir aller plus loin... Mais idéalement. Et dans les faits, on a pas obtenu ce qu'on visait comme idéal (une relation amoureuse). Mais c'était cool de rester amis. Et c'est ça qui est dommage, quand on se pose même pas la question de si la relation (amicale) vaut le coup, et qu'on souhaite, cette fois-ci bel et bien pour une question d'égo, préférer cesser tout contact. En fait il est rare que ce soit par amour transi et douloureux qu'on coupe les ponts... C'est souvent juste une blessure d'égo temporaire. Je pense que nous sommes tous humains et une blessure d'égo c'est suffisant, on a pas besoin de s'alourdir de connaissances qui nous rappellent qu'on a pas été désirés en retour à un instant T.
Mais s'il s'agit de + que de connaissances, c'est là que c'est dommage. Comme dit Venusian, dans le cas de collègues, d'amis de longue date comme ce dernier ami auquel je faisais référence, etc.
Et parfois, au détour d'une soirée alcoolisée...
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  • [0] Craquage le 07.12.15, 18h39 par Nidwazo
Image
Après on peut très bien assumer et ravaler sa frustration et être sincère dans son amitié,
Et passer par des moments compliqués. Sans être instable émotionnellement. Parce que ce qui nous a plu chez l'autre va justement refaire son apparition etc.
Et des fois ça tape sur le système, malgré la sincérité et la bonne volonté qu'on met à vivre cette amitié. C'est particulièrement dans ce genre de moment qu'on fait la connerie de tenter un truc en crash and burn en sachant que ça va finir mal mais en ayant l'espoir qu'elle finira finalement par être attirée réciproquement.
Ou qu'on se bourre la gueule et qu'on finit par envoyer les messages de fin de nuit bourrée (tm) qu'on regrette le lendemain (si toi aussi dans le fond tu as vécu ce genre de lose, tape dans tes mains et pense à éteindre ton phone quand tu bois).
Là pour moi, ça existe. Sans que ça soit péjoratif pour la fille, que ça dénote un mauvais comportement du mec ou autre. C'est juste la situation relationnelle qu'on maîtrise pas et qui se passe pas comme on voudrait.


Lu comme ça ça peut être vu comme une manière de se deresponsabiliser, mais pas du tout.
En fait dans beaucoup de cas tu n'as simplement pas l'opportunité de séduire parce que tu correspond en rien à la fille et que mis à part match miraculeux quand tu commences à parler tu es d'office dans le monde des mecs pas baisables pour elle.
Que ça soit parce que tu es "pas assez vieux, pas hipster, pas métis, pas blanc, pas (Stéréotype ethnique ou social), pas grand, trop grand, trop gros, trop maigre, trop...".
On va me blâmer et me dire que c'est de la croyance limitante.
Oui. C'est très vrai. Mais ça recèle aussi une part non négligeable de la réalité.
Beaucoup de filles racontent d'ailleurs souvent qu'elles ont été surprises par tel mec qui n'est pas du tout leur style. Ce qui veut dire qu'en gros jusqu'à maintenant elles dégageaient tout ce qui ressemblait pas à leur idéal.

Alors bien sûr il vaut mieux travailler sur soi pour être dans le cas des mecs qui peuvent renverser la tendance. Mais d'un autre côté, ça enlève pas mal de pression de se dire que même en étant super séduisant, avec certaines filles c'est mort et c'est pas toi qui en est responsable. C'est pas une contre performance ou un jugement de toi comme individu.
C'est juste qu'on est comme on est et que ça attire pas tout le monde.

Et puis aussi des fois c'est la situation qui veut ça parce que la fille est pas prête ou au bon moment de sa vie. Là faut savoir être patient et ne pas rester trop concentré sur elle sinon c'est un coup à oneitiser et risquer de s'enfermer dans une relation malsaine (parce que si la fille n'est pas prête parce qu'elle est pas bien, elle fera pas forcément attention à ne pas être abusive sans faire exprès...).

Et il y a la vraie non attirance qui n'est pas liée à un style aussi. Là c'est vraiment nous qui sommes incompatibles et c'est plus dur d'assumer.
En bref, c'est moins simple que le mec il est méchant et frustré et la fille elle est déçue. Les deux peuvent assumer etc, sans que ce soit simple.

Après plutôt que s'attarder sur un terme et se morfondre, effectivement vaut mieux avancer, prendre sa leçon et s'investir dans quelque chose de bien. Que ce soit la relation d'amitié ou une autre relation.
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