Mis à part mon premier post,
C’est aussi expliqué notamment ici:
Le topic s’appelle : La friendzone, un empire psychologique.Mr Smooth a écrit :C’est pas une affaire d'hommes vs femmes, c'est juste une affaire de communication simple.
Quand t'es attiré, tu l'assumes.
Quant t'es pas attiré, tu l'assumes aussi.
Point. Avec ça, pas de friendzone. Pas de débat, de "faute a qui"? et de blabla.
Main lines pour ceux qui, je trouve, sont passés à côté du sujet (désolée):
La friendzone c’est un terme réducteur qui contribue à d’une part, s’enfermer psychologiquement dans de la victimisation, d’autre part parfois à culpabiliser celui/celle qui n’est pas intéressé, mais c'est aussi et surtout un non-sens
Quand on dit, la friend zone n’existe pas, c’est pour dire, “il faut cesser d’utiliser ce terme”, non-sens qui :
● Dévalorise l’amitié, ou donne l’impression que l’amitié est forcée. C’est impossible. Une amitié ne se force pas. Soit les deux sont consentants pour être amis et font en sorte de nourrir leur amitié, soit l’un des deux est hypocrite par peur de blesser l’autre, ou dans le but de faire changer l’autre d’avis et qu’il/elle finisse par vouloir + que de l’amitié.
● Victimise la personne qui, de fait, arrête de réfléchir à sa situation et comment améliorer son game, pour se complaire dans des pensées de type AFC “je suis un mec gentil donc je ne suis pas au même niveau que d’autres mecs”. Au lieu, pour reprendre l’exemple de mon ami Tom, de se concentrer sur les vrais problèmes et obstacles au dating, comme le manque de confiance en soi, l’agressivité/anxiété (pour le cas de Tom).
Je reprends encore ce que disait Smooth,
Les deux premières phrases constituent l’évidence première (même si bien sûr, il ne s’agit pas toujours simplement de non-réciprocité, pour les pinailleurs ;))Mr Smooth a écrit :La séduction ça passe avant tout par être séduisant, pas par des techniques.
Du coup si tu te retrouves en Friendzone c'est que la fille n'est pas attirée.
Après tu peux toujours tenter mais en fait, en remettant les choses à leurs places, le gros problème des friendzone c'est que la cause est systématiquement la même dans la plupart des cas.
-> je ne connait qu'une fille que je trouve bien et avec qui je passe du temps, donc si elle refuse c'est le drame, donc j'assume pas et je craque à un moment donné.
C'est aussi souvent un problème d'opportunités donc.
Encore pour reprendre l’exemple de Tom. Il n’est pas attirant, c’est vrai, il n’est pas beau, et il est spécialement anxieux/colérique. Etrange comme ce terme revient sans cesse dès que je pense à lui? Et bien non. Ma perception est complètement biaisée par ce trait pas très joli qui reflète un réel problème.
Le jour où il arrêtera de soutenir des propos comme celui que j’ai cité dans mon premier post (aux femmes qui se demandent où sont les gentils garçons, ils sont dans la friendzone là où vous les avez laissé pendant que vous êtes allées vous envoyer en l’air avec des c*nnards). Ce jour-là, peut-être qu’il verra que ce n’est pas un si gentil garçon que ça, pour:
● D’une part insulter les choix de dating des femmes dont il parle (mais c'est sans genre encore une fois, là en l'occurence Tom parlait des femmes qui "font le mauvais choix de coucher avec un connard"),
● Insulter certains mecs en général, désignés comme des connards, parce qu’ils finissent par coucher avec nous? (et même si l'histoire se termine mal, peut-on la simplifier à, ce mec a fait souffrir une fille, donc, c'est un connard?)
● Nous offrir une petite analyse de comptoir, ou bien leçon de “karma-surprise”
Globalement ce ne sont pas des propos qui le rendent gentil et/ou attirant. Donc. Pas de refus de ma part (il ne m'a jamais abordée). On reste pseudo-potes (personnellement je n'entretiens pas de lien particulier d'amitié ou quoi que ce soit avec lui). Ce qui équivaut pour lui à, je te mets dans la friend zone.
En réalité, pas pour moi. Je préfère éviter d’avoir dans mon entourage des mecs comme ça, qui ont une idée derrière la tête au lieu d’une amitié sincère. J’ai fais le tri après avoir été déçue par des amis une fois que j’ai compris après quelques années, qu’en fait depuis le début, cette amitié était surtout un pass pour coucher avec moi. Et que suite à un non définitif de ma part dès qu'ils ont osé me déclarer leur flamme, ils ont coupé les ponts. Ca m’a déçue, bien sûr humainement je me suis posé des questions.
En fait il était ami avec moi pour coucher avec moi? Mais du coup je suis pas la fille drôle ni intéressante que je croyais être en sa compagnie? Il préfère cesser immédiatement cette amitié pour quelque chose qui n’a jamais existé entre nous et dont il ne m’a jamais fait part jusqu’à aujourd’hui? C'était donc soit tu veux de moi soit on arrête d'être amis?
L'autre a bien sûr son lot de souffrance. Mais ce que je veux dire, c'est que ça a été très déstabilisant pour moi. C'est plus douloureux pour moi, célibataire, de perdre un ami, qu’un petit ami. Un ami pour moi c’est un repère social.
Ces amitiés perdues, pour moi, ça n’a jamais été de la friend zone. C’étaient de vrais amis, et j'ignorais que c'était une amitié à sens unique. Apprendre ça après 3, 4, voire même 5 ans d'amitié, ça fout un coup.
Mais ça, c’est un petit détour personnel sur le sujet.
Donc, pour en revenir à ce qui a été dit, "c'est inutile de se poser la question de si le terme existe ou pas",
En fait ça l'est. Surtout pour ceux, comme Tom, qui sont confus.
En réalité au lieu de se cacher derrière le terme de friendzone, il pourrait être intéressant de penser à ces notions de remplacement:
- Honnêteté
- Assumer ses besoins et ses envies
- Confiance en soi
Ces trois termes ont comme dénominateur commun le respect de soi et de l’autre.
● C’est à dire, faire preuve d’honnêteté en assumant ses besoins et ses envies, pour se respecter soi-même : Je mérite d’être heureux, j’ai le droit d’avoir des envies et j’ai des besoins.
● Si l’autre ne veut pas, à ce moment, booster sa confiance en soi : Il/elle pourra peut-être me donner ma chance tout de même si je lui montre que ce n’est pas un grand enjeu de me laisser l’emmener boire un verre dans un cadre différent.
Déjà là, on en est à se respecter soi-même, à ne pas se malmener : c’est à dire qu’on s’autorise à demander davantage, parce qu’on veut plus… au lieu de donner de l'importance à sa voix intérieure, celle qui est guidée par la peur, l'échec "non ne l’invite pas, il/elle va te dire non de toute façon". On se fait confiance à soi-même au lieu de se décevoir intérieurement.
Une déception intérieure a beaucoup plus d’écho qu’une déception réelle. Une déception réelle, c’est ce que FTS enseigne, ça permet de rebondir et de travailler son game.
● Et enfin, en se respectant soi-même, on respecte mieux l’autre: Allez, accepte au moins un verre avec moi, SOURIRE
On se fait du bien à soi-même, on se porte vers l'action, et voir les choses positivement. Plutôt que de se complaire dans des situations fictives de refus... qui peuvent mener à avoir de mauvaises pensées sur soi et sur l'autre.
Ici on est dans le respect de soi et de l’autre. Dans le vrai game.
- On ne le juge pas pour ses choix "tu te fais trop avoir par des connards/connasses aussi! Tu devrais faire comme ci / comme ça / donner leur chance aux gentil(le)s",
- On ne le juge pas intérieurement "Pff, j’en ai marre qu’il/elle me parle de ses conquêtes, je mérite mieux! Pourquoi ne me voit-il/elle pas? Je suis là, devant toi!"
Et enfin, en se respectant soi-même, on est davantage en phase avec soi. Et c’est LA qu’on peut se faire de vrais amis. Comme l'ont évoqués certains d'entre vous.
Il est LA l’intérêt de dire que la friendzone n'existe pas.
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Et pour en revenir aux réponses au sujet, La Friendzone: un empire psychologique,
Ce terme de friendzone c’est une cachette pour éviter de faire face à la réalité. C’est une zone qui existe donc principalement dans sa tête.
Oui, c’est intéressant de noter que la friend zone peut exister dans les rares cas où l’on tombe sur une fille / un mec pas net, généralement LSE ou attention-whore (aaah pas très jolis comme termes mais bon).popovski a écrit :En revanche, la friendzone où l'on se met soi-même, ça existe bel et bien. Celle par laquelle je suis passé, et par laquelle bien d'autres mecs sont passés et passeront avant et après moi. Celle basée sur la (fausse) croyance qu'il suffit d'être drôle doux et tendre pour qu'elles tombent avec leur pureté dans nos bras (parce que, "c'est bien connu", celles qui ne tombent pas dans les bras des garçons gentils sont "au mieux des filles superficielles", "au pires des salopes"...).
D'une certaine manière, oui, une friendzone existe, celle où l'on se met tout seul (...)
La friendzone comme amour non partagé existe. Mais je crois qu'elle est le fait de ce que des "nice gys pas si nice que ça" ressentent. Je crois que la friendzone est une situation subjective dans la très grande majorité des cas où des mec se morfondent, refusant de passer outre, ou ayant du mal.
(Ouaip, ça serait intéressant d’avoir un terme, pour différencier ceux/celles qui ne participent pas activement à cette friend zone, et ceux/celles qui ont largement leur rôle à utliser celui qui les désire comme un mouchoir émotionnel/d’estime de soi)Pepis a écrit :C'est plus rare, mais ca existe, j'ai été dans ce cas, mais c'est une dynamique differente, parce que si dans le cas de la friendzone, c'est le mec qui ne voit pas la fille comme une vraie amie, dans ce cas c'est l'inverse; la nana fait juste en sorte de te montrer assez d'intérêt pour que tu continues a lui en montrer a elle, mais elle ne te voit pas comme un pote. Contrairement a la friendzone, tu n'as pas le problème de ne pas voir de retour a ton comportement de "gentil"; précisément tu en vois tout le temps sans rien faire, c'est juste au moment d'aller plus loin que ca coince, parce que tu ne sers qu'a calmer les angoisses de la fille et que c'est pour ca qu'elle te témoigne spontanément de l'interet, pas parce que tu lui plais vraiment. Il faudrait un nom pour ca je propose "OrbiterZone".
Donc, j’espère que vous arrivez à comprendre où est le débat. On parle pas d’une simple définition. On parle d’un terme derrière se cachent allègrement ceux qui refusent tout simplement de voir le monde en gris, tel qu’il est. Et de travailler sur les nuances.
Oui oui comme dans 50 shades of grey ;) Plus intéressant que le noir ou le blanc de “un jour, il/elle craquera parce que je suis gentil et disponible et à ses côtés” ou “de toute façon c’est un connard/une connasse qui couche qu’avec des connasses/connards”.
Et pourtant, c’est en examinant ce qui cloche avec un concept qu’on peut voir les choses différemment.Hypnoziss a écrit :La raison pour laquelle on est en "Friend zone", c’est ça qui est important. Si c’est par manque de couilles, maladresse ou mauvaise vision des choses, c’est sur ça qu’il faut travailler. S’énerver sur la première raison qui passe n’a jamais fait avancer les choses.
Au final :
Le but n’est pas d’anéantir le terme Friend Zone. Le but est d’apporter une réflexion sur cette théorie qui s’annule si on considère qu’elle est prise dans le mauvais sens. Ce n’est pas l’autre qui nous met dans la FZ, c’est nous qui nous y plongeons, d’où le titre “empire psychologique”.
Je trouve le post de Olfff parfaitement à propos.
Friend Zone? Zone d’amitié? Vraiment? En fait, il ne s’agit pas d’amitié. Souvent d’un côté ou de l’autre.Olfff a écrit :Le seul truc qui me fait chier perso avec la "friendzone", c'est que, de mon experience en tout cas, celui ou celle qui propose de rester amis n'entends pas toujours ça comme de l'amitié.
On est ami quand on est content pour l’autre. Pas quand on cache ses pensées réelles, intentions réelles, et sentiments.
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Petite conclusion/ qui en fait a sa place au début du début du sujet,
Je suis particulièrement d’accord, je pense que l’on commence tous dans la vie comme ça. Les origines de la friend zone ;)Pepis a écrit :Au final, la friendzone nait avant tout pour moi de l'affolement d'un schema de pensee qui semblait être une bonne idée a un moment dans la vie des mecs, mais qui a été mal compris et surtout qui ne s'arrête pas de fonctionner juste parce que ton corps grandit.
