Discussion

La sexualité, qu’en dites-vous ?

Note : 17
lancé par Avalanche le 10.06.2018
9 réponses
dernier par The_PoP le 14.06.2018, 07h58
Bonjour à tous,

Je viens de tomber sur cet article. Et, étant plutôt fraîchement inscrite sur FTS je souhaitais recueillir vos avis pour pousser plus loin ma compréhension de la sexualité, du couple ainsi que de sujets qui touchent au relationnel, aux interactions et aux perceptions de chacun.

https://mobile.lemonde.fr/m-perso/artic ... 97916.html

Pour résumer l’article, il semblerait selon le journal Le Monde que la sexualité des Millenials ait changé par raport à ce qu’ils appellent la sexualité de fécondité » des années 1950, celle « libératrice » des années 1970 ou encore celle, « plus contrainte, des années sida et post-sida ».

Désir de contrôle pour certains (selon un psychanalyste), insatisfaction voire même déception, et frustration chez d’autres. Il est question de baisse « généralisée » (je prends la precaution de rajouter des guillemets) de la sexualité des Millenials (dont je fais partie donc si on parle de ma génération j’aimerais comprendre ce qu’elle exprimerait à nos aînés pu du moins ce que certains tentent de dire par le biais de ces inteview) ait baissé.

Quoi qu’il en soit si le fait est mesuré et semble avéré chez les americains,
en France, le psychiatre et sexologue de l’article préfère s’interesser à l’evolution du phénomène plutôt de chercher les causes de la baisse (comme s´il s’agissait d’un problème du moins tel que j´interprète sa reformulation).

Enfin, j’ajoute un dernier point entre autre qui est cité dans l’article, c’esbl’omnipresence du porno, et l’encouragement à la performance qui est inconsciemment chuchoté à certains.

Pour reformuler si ma question n’est pas très claire, c’est comment percevez-vous vitre propre sexualité si vous appartenez ou non aux millenials. Partagez-vous cette vision ? Si vous n’y appartenez pas quelles sont vos observations personnelles ?

J’ajoute, par précaution, avoir conscience de l’individualité/ les particularités de chacun, de ses désirs, de son parcours de vie, de ses réflexions, de ses objectifs sexuels ou non et ne pretends ni limiter mon propos aux Millenials (mais l’article c’est ce sur quoi j’aimerais me baser) ni limiter « ma génération? » au seul nom de Millenials. Voilà pour moi il s´agit avant tout d’élargir mes réflexions et ma compréhension de certains processus/mécanismes.

Merci beaucoup.
Citation:
Pour reformuler si ma question n’est pas très claire, c’est comment percevez-vous vitre propre sexualité si vous appartenez ou non aux millenials. Partagez-vous cette vision ? Si vous n’y appartenez pas quelles sont vos observations personnelles ?


En ce moment, c'est le bordel. La logistique, les études, les chagrins d'amour, le manque de temps font que j'ai une sexualité en dents de scie. Je vais me répéter, mais quand t'es un mec, t'as pas le droit d'être dans une phase creuse. Si t'es pas en forme, ou que t'esquives un peu les lieux sociaux prisés (soirées, événements étudiants), que tu bosses/étudies pas, ou que t'es pas sur Tinder, ça devient vite le parcours du combattant.

En plus de te mettre dans des conditions favorables (être là où il faut quand il faut), il faut encore avoir le bon mindset (être capable d'aborder, être ouvert, loquace, agréable, etc.), et être objectivement séduisant (parce que si t'es un mec moyen/moche, tu peux pas taper dans autre chose que des nanas moyennes).

Citation:
Enfin, j’ajoute un dernier point entre autre qui est cité dans l’article, c’esbl’omnipresence du porno, et l’encouragement à la performance qui est inconsciemment chuchoté à certains.


Certes, il y a le culte de la performance qui induit une compétition entre les hommes (à fortiori quand ils sont jeunes), mais il y a aussi une autre forme de compétition. A l'époque de Tinder, même une femme physiquement moyenne, pas très à l'aise socialement peut trouver un partenaire aussi facilement que le serait un claquement de doigt. J'ai plein de potes meufs qui ont aucune confiance en elles, qui sont pas toujours très jolies, et qui n'ont aucun mal à trouver un mec à chaque fois qu'elles le souhaitent.

C'est pas quelque chose de négatif en soi, ça crée juste un Paretto, une sélection accrue. 20% des mecs se tapent 80% des meufs. Pour 4 mecs qui écrivent en Caps Lock sur JVC qu'ils sont des mages noirs, il y a un mec en Staps qui parvient à réunir les qualités intrinsèques et extrinsèques qui lui permettent de faire chauffer Tinder, ou de faire un malheur en soirée.

On est passé d'une société il y a 50 ou 60 ans où une femme, une famille, une baraque t'étais dû par la société. Tu allais au bal, tu travaillais à l'usine, et tu rencontrais dans ton bled des nanas qui se faisaient maquer par pression sociale et familiale. Le dernier des ours finissait par avoir sa boniche, qu'ils s'aiment ou pas. Le fruit de cette double pression, c'est nos grands-parents et leurs couples sclérosés et dysfonctionnels.

Aujourd'hui, les femmes travaillent, le mariage intervient plus tard dans la vie de individu (logique puisqu'il est bien plus précarisé), et la technologie nous permet de plus en plus de dépasser les frontières et les obstacles dans notre tête. Le problème n'est plus alors de "juste" se forger une situation sociale qui donnera envie à une femme d'être une épouse comblée, mais de réussir à avoir une bonne place dans la sélection naturelle.

A mon sens, c'est un problème si sur le long terme ça s'accompagne d'une baisse de la natalité. Au Japon, il y a une pénurie sexuelle effroyable, qui pousse certains spécialistes à s'interroger quant à une baisse d'un quart de la population d'ici le siècle prochain.

En cause, une société qui pousse les individus vers le travail de façon acharnée, et une vision du sexe, mais surtout des rapports humains très "awkward", les japonais se tournent souvent vers de vies de célibataires qui donnent plus de place à leurs hobbies ou leur profession.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +1 (Intéressant) le 12.06.18, 20h38 par ailether
Raven a écrit:
Citation:
En ce moment, c'est le bordel. La logistique, les études, les chagrins d'amour, le manque de temps font que j'ai une sexualité en dents de scie. Je vais me répéter, mais quand t'es un mec, t'as pas le droit d'être dans une phase creuse. Si t'es pas en forme, ou que t'esquives un peu les lieux sociaux prisés (soirées, événements étudiants), que tu bosses/étudies pas, ou que t'es pas sur Tinder, ça devient vite le parcours du combattant.


Je plussoie mille fois.

Et je le remarque chez moi également, où autant lorsque je suis en forme et que tout roule bien, j'ai beaucoup de relations épanouissantes, avec des femmes qui me plaisent et que je construis avec aisance.
Autant, lorsque je suis moins en forme (boulot, stress, problèmes divers et variés) j'ai du mal à m'approcher des filles, je ne suis pas à l'aise et je baise pas des masses.
Raven a écrit:
Je vais me répéter, mais quand t'es un mec, t'as pas le droit d'être dans une phase creuse.

ça reste aussi valable pour une nana.
La majorité des mecs se lance pas à la poursuite d'une nana dépressive ou pas disponible.
Aussi, quand tu es un mec, suffit de pas en faire la pub, de ta phase creuse, quand tu reviens dans de meilleures dispositions. Tu peux très bien remplacer un truc négatif par "j'ai fait un choix et j'avais plus envie de réussir dans tel truc que de m'encombrer avec des relations peu intéressantes dans la longueur".
ça pose des choses, ça montre que tu sais ce que tu veux; et pas que tu subis
(on pourra arguer que tu signifies que tu ne fais pas "que" des rencontres intéressantes, mais ça, même pour les champions de la drague, c'est voué à être le cas, puisque beaucoup de gens ne font pas cet effort là d'être intéressants).

Citation:
Si t'es pas en forme, ou que t'esquives un peu les lieux sociaux prisés (soirées, événements étudiants), que tu bosses/étudies pas, ou que t'es pas sur Tinder, ça devient vite le parcours du combattant.

Pour moi, ce genre d'affirmations est ultra dogmatique et inutilement anxiogène.
Il ne s'agit pas de mettre de la guimauve et des licornes roses partout, mais à dire ce genre de trucs, tu vas faire stresser tes lecteurs qui auront un coup de mou pour rien, et il y en a qui vont se pousser jusqu'à l'épuisement pour "pas descendre du train".
La vérité, c'est qu'il y a un temps pour tout.
Vouloir être dans le temps de la drague tout le temps, c'est puéril, c'est pas avoir de recul, et pas avoir de vie.
Clairement, les gens qui faisaient du street assidument, avant, c'est ceux qui avaient rien d'autre à foutre. Pas de boulot, pas d'études contraignantes (et encore, faut quand même bosser).
Faire des soirées, c'est pareil. Même en étant jeune et endurant, vu qu'on compense en se mettant plus de mines, c'est pas gérable de mener la grande vie ET d'avoir des études où l'on se défonce.

Citation:
parce que si t'es un mec moyen/moche, tu peux pas taper dans autre chose que des nanas moyennes).

Il y a plus d'un mec moyen qui sort avec des nanas jolies (pas "moyennes plus", non "belles", ou "bombes", et ce sont pas des exceptions. Parce que le charme, c'est plus important pour les nanas (bon, le physique n'est pas aussi négligeable que ce que le romantisme à la con veut nous faire croire, mais il y a un juste milieu).
Ensuite, il y a des facteurs qui contribuent pas directement à la beauté mais qui rendent plus attirants,
et que contrairement aux nanas, on a plus de facilité à travailler (parce que les femmes ont besoin d'une bonne base, pour avoir un corps harmonieux, ça leur arrivera jamais avec une stature pas équilibrée, et des formes pas harmonieuses. Elles pourront s'affiner avec du sport mais l'effet sera moindre. un mec aura plus de facilité à se muscler et sur un corps de mec, ça rend forcément mieux directement en général).
Et ça a presque souvent plus d'effets que d'avoir des traits beaux.

Citation:
A l'époque de Tinder, même une femme physiquement moyenne, pas très à l'aise socialement peut trouver un partenaire aussi facilement que le serait un claquement de doigt. J'ai plein de potes meufs qui ont aucune confiance en elles, qui sont pas toujours très jolies, et qui n'ont aucun mal à trouver un mec à chaque fois qu'elles le souhaitent.

Il y a déjà eu ce débat là.
Une nana a plus de facilité à trouver un mec qui veut baiser.
Pas forcément un mec dont elle, elle veut, surtout pour une relation longue.
Alors évidemment, plus on a de propositions et plus ou a de bons choix potentiels.
Mais si ton pool est limité parce que les mecs eux, ont vraiment tendance à rechercher que les partenaires les plus belles pour des relations longues (les autres, ce sont les meufs qu'on cache et qu'on veut pas montrer aux copains...), ben tu n'auras pas de champions malgré plus de choix.

Citation:
C'est pas quelque chose de négatif en soi, ça crée juste un Paretto, une sélection accrue. 20% des mecs se tapent 80% des meufs. Pour 4 mecs qui écrivent en Caps Lock sur JVC qu'ils sont des mages noirs, il y a un mec en Staps qui parvient à réunir les qualités intrinsèques et extrinsèques qui lui permettent de faire chauffer Tinder, ou de faire un malheur en soirée.

ça reste une légende de l'époque du game.
Les chiffres montrent qu'en réalité, 90% des gens baisent
https://sante-medecine.journaldesfemmes ... es-sexuels
Les femmes: 4,4 partenaires en moyenne dans l'existence.
Hommes: 11,6.
En réalité, tout le monde ment. ça s'équilibre autour de la moyenne pour chacun.
http://www.e-sante.fr/sexualite-adultes ... ualite/678
Les mecs comptent tout, même les préliminaires. Les nanas comptent que les mecs qui ont compté, pas les plans culs. ET puis on est pas à l'abri que les uns gonflent (comme pour la taille de la bite, ou la fréquence des rapports, on dit souvent ce qu'on estime être acceptable -c'est pour ça que c'est si peu convaincant-, même si on sait que c'est anonyme -il y a toujours le "risque" dans notre tête que ça le soit pas, et la difficulté d'admettre la vérité -de ne pas être dans une moyenne fantasmée, pour beaucoup-)
Et cet équilibre veut dire que la majorité de la population baise.
Parce que c'est mathématique, la population est relativement équilibrée, la différence entre genres est minime.
Je peux pas vous expliquer ça avec la théorie des graphes, mais en gros, vu les caractéristiques de notre réseau, c'est difficile de ne pas toucher la majorité de la population.

La moitié des mecs ont moins de 5 partenaires dans leur vie, ce qui veut dire que même si on prend les 12 partenaires moyennes comme vraies, les "plus actifs" ont 17 partenaires en moyenne dans leur vie.
La moitié des femmes n'aurait qu'un partenaire dans leur vie. Ce qui veut dire que si l'on prend leur moyenne à elles, on tombe à 8 partenaires en moyenne pour les plus actives, ou 15 si l'on prend une moyenne à 8 pour tout le monde (pour 11 pour les hommes, ça deviendrait presque cohérent) et 23 partenaires si l'on décide que le chiffre des hommes est vrai (et que les choses sont équilibrées).
Tout ça pour dire, on a beau tourner les chiffres comme on veut, on est loin de Pareto.
La majorité des mecs baisent, au moins un peu.
Et puis, une partenaire, ça veut pas forcément dire un ONS. ça peut être une relation longue. ça existe encore.

Et même les millenials ne sont pas beaucoup plus actifs, en réalité (avec même un léger recul de l'âge des premiers rapports). Il y a même 1 mec sur 9 et 1 fille sur 6 qui commencent après 25 ans.
Il y a beaucoup de raisons à ça, la conformation sociale, les MST qui rendent plus prudents, et le fait que somme tout, il n'est pas toujours aisé de trouver des volontaires; en dehors de relations longues qui justement, tendent à diminuer ces chiffres (parce que quand on sort d'une relation longue, on met souvent plus de temps à remettre un pied à l'étrier, et parce qu'ensuite, forcément, on a plein de rapports mais ça compte toujours que pour un(e) partenaire.
Ici on dépasse pour la plupart ce chiffre sans se poser de questions, mais faut voir que c'est plus élevé dans les grandes villes et villes étudiantes (l'effet de la province et de l'absence d'études en université est frappant).
Et que donc, on fait certainement partie de la moitié la plus active pour la plupart.
Ce qui veut pas dire que les moins actifs sont pas normaux.
Ils le sont, mais sont frustrés parce qu'aujourd'hui, on leur colle une étiquette par les médias et le marketing, qui leur dit qu'ils ne le sont pas, et ils ne comprennent pas pourquoi.
Alors que même baiser qu'avec 3 femmes dans ta vie, ce serait normal, hein. Même une.
On s'en fout, c'est pas le nombre qui compte; c'est la satisfaction.
Si certains ne trouvent la satisfaction que dans le nombre, c'est ok pour eux, ça ne veut pas dire qu'ils détiennent la vérité.
Avoir l'opportunité de baiser avec plus de meufs avec qui c'est cool, satisfaisant et positif, c'est moins une question d'attraction que de chance. Parce que si tu es attirant tu peux aussi attirer tout un tas de taré(e)s.
Et même en filtrant aucun filet n'est parfait.

Donc, un; tes chiffres sont une idée reçue et ça contredit la logique des chiffres réels.
Deux, les chiffres on s'en fout un peu.
Plein de mecs qui arrivent ici ou ailleurs dans la communauté, et ont connu une meuf et on s'en sortis pas bien parce qu'ils l'aimaient vraiment, on leur fout dans la tête que draguer plein de nanas, ça va leur permettre d'augmenter la qualité de leurs relations, de leur faire connaitre des trucs, donc de faire de meilleurs choix.
Ce serait vrai, si c'était pas pris comme "faut nécessairement scorer" pour ça.
C'est sûr qu'avoir eu plein de relations différentes, ça donne une meilleure idée de ce qu'on veut, mais pas nécessairement plus que quelques relations plus solides et choisies. Tout ne se fait pas avec la masse.
On a juste mis cette philosophie en place en appliquant une loi des grands nombres à un truc qui est subjectif, et puis parce que échouer malgré ça incitait à se faire coacher (alors que l'échec venait sans doute du fait de draguer industriellement).
Mais en vérité, les mecs qui arrivent ainsi, ils veulent juste arriver à avoir "une" relation qui marche. Pas cinquante petites avant -avec leurs hauts et aussi leurs bas, et c'est cumulatif psychologiquement pour certains-.
Et ça peut se faire aussi, simplement en se corrigeant soi. Et en faisant de meilleurs choix.

Citation:
On est passé d'une société il y a 50 ou 60 ans où une femme, une famille, une baraque t'étais dû par la société. Tu allais au bal, tu travaillais à l'usine, et tu rencontrais dans ton bled des nanas qui se faisaient maquer par pression sociale et familiale. Le dernier des ours finissait par avoir sa boniche, qu'ils s'aiment ou pas. Le fruit de cette double pression, c'est nos grands-parents et leurs couples sclérosés et dysfonctionnels.

C'est marrant, beaucoup d'études (https://destinationsante.com/des-grands ... ouple.html) et j'avoue, mon expérience personnelle aussi), montrent que la génération de nos grands parents était plus heureuse en couple. Parce qu'ils avaient appris aussi à faire marcher les choses, parce qu'ils ne nextaient pas dès qu'ils pouvaient, au moindre truc, pour se dire qu'ils respectaient leurs standards (au lieu de simplement s'adapter, parce que souvent l'orgueil c'est de la merde).
Il y avait la pression sociale, certes, mais ça leur apprenait justement à faire avec, et donc à tirer le meilleur de leur relation, plutôt que de faire une politique de la terre brûlée.

Citation:
Aujourd'hui, les femmes travaillent

Hint; avant aussi, surtout dans les classes populaires, d'ailleurs, seules les bourgeoises étant souvent exemptes.

Citation:
le mariage intervient plus tard dans la vie de individu (logique puisqu'il est bien plus précarisé)

Ou, facteur de précarité inférieure: des études plus longues, qui permettent de plus se développer socialement.

Citation:
et la technologie nous permet de plus en plus de dépasser les frontières et les obstacles dans notre tête.

Ou nous donne l'illusion que maintenant qu'on a accès au pool illimité de rencontres qu'on nous a toujours promis (à grands coups de "il y a forcément quelqu'un pour toi, on est des milliards, il y en a même forcément plusieurs"),
si ça va pas avec quelqu'un c'est qu'il est forcément pas fait pour nous.
Illusion du match parfait. ça fait des gens qui ne creusent plus, qui ne se remettent pas en question, qui détestent être challengés dans leurs positions et leurs valeurs, et fuient quiconque les met dans cette position plutôt que de s'y confronter (ce qui avait tendance à relever les défis, et à créer des attirances).

Citation:
Le problème n'est plus alors de "juste" se forger une situation sociale qui donnera envie à une femme d'être une épouse comblée, mais de réussir à avoir une bonne place dans la sélection naturelle.
[/quote]
Mais ça a toujours été le cas, ça emprunte juste divers moyens d'expressions.
Beaucoup de femmes, même en travaillant, même sans voir leur partenaire comme provider juste parce que c'est un homme, comptent sur lui pour l'être dans les faits parce que faut bien bouffer quand elle, elle va faire des gosses, ce que la plupart des femmes communes estiment être (à tort ou à raison), le prolongement normal d'une relation développée avec un homme.
C'était pareil pour les fermières, elles avaient beau bosser, elles voulaient pas risquer d'être dans la mouise avec un fainéant si elles étaient enceintes, parce que c'est trop une galère. C'est légitime même aujourd'hui.
Mais ça, c'est juste un truc qui permet de valider, pas ce qui fait l'attirance.
Pour ça, on en revient aux bases.
Mais il y a juste plus d'acceptation peut être des gens qui vont faire des choix plus sexuels vis à vis de la séduction, que "logiques/logistiques/rationnels-sociaux".
Avant ça créait des fuites entre les diverses strates sociales, et donc des frictions inacceptables.
Aujourd'hui, ça ne fait rien, tout le monde s'en fout parce qu'on est tous individualistes...
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (+1) le 13.06.18, 04h10 par sebz9999
  • 0 (Non) le 13.06.18, 09h18 par Mr.Smooth
  • +1 le 13.06.18, 13h57 par BirdonTheWire
  • 0 (Intéressant) le 14.06.18, 07h18 par The_PoP
  • 0 (Intéressant) le 14.06.18, 07h18 par The_PoP
Citation:
C'est sûr qu'avoir eu plein de relations différentes, ça donne une meilleure idée de ce qu'on veut, mais pas nécessairement plus que quelques relations plus solides et choisies. Tout ne se fait pas avec la masse.
On a juste mis cette philosophie en place en appliquant une loi des grands nombres à un truc qui est subjectif,

(...)

Et ça peut se faire aussi, simplement en se corrigeant soi. Et en faisant de meilleurs choix.



Je garde des doutes, mais sincèrement, pour l'instant, j'y crois pas trop.
Putain j'ai raté ma notation OnmyOji.

J'étais d'accord sur pas mal de choses;


Remarques préliminaires

D'un côté je suis complètement d'accord sur les constats de Raven, mais je suis par contre plus d'accord avec les élèments apportés par OnmyOji.

Pour l'histoire du 20/80, moi j'y vois une réalité, aucun soucis. Par contre, il faut juste préciser un truc: ce 20/80 est valable si tu cibles les femmes quand elles sont vues comme étant les plus attirantes par la plupart des hommes, à savoir entre 18 et 30 ans.
De fait, c'est la période où elles ont le plus de pouvoir de négociation (mais ça ne veut pas dire qu'elles ont toutes forcément conscience de ça..).

Ensuite, ça s'inverse pas mal pour elles. Et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : il y a des femmes très belles à 40, 50 ans, mais c'est plus rare -en tout cas aux gouts de la masse-.

Citation:
Les chiffres montrent qu'en réalité, 90% des gens baisent


L'histoire des 20/80 n'est pas un truc tout ou rien. C'est une histoire de pouvoir concret, de désirabilité effective.
Bien sur que tout le monde baise.
Mais là ou certains doivent accumuler des conditions, des efforts, d'autres baisent au 1 er RDV des femmes très attirantes.
Tu ne peux pas le nier. Il y a une inégalités des répartitions des richesses, tout comme il y a une inégalité de répartition de la désirabilité.
SAUF QUE : je ne suis pas un égalitariste, et que je ne considère pas que les hommes sont victimes. Pas du tout. Par contre, je pense que si t'es du mauvais côté de la barrière, tu dois être informé, et surtout cibler non pas un "système" (le réel, bonne chance pour changer ça), mais toi même;

Or, comme le souligne Onmyoji, le prblème vient du fait que certains hommes (tout comme le font les femmes pour d'autres sujets) accusent "le système", et ne s'adaptent pas intelligemment.
Parce qu'on pense que les choses nous sont du. Culture millenial (dans ses mauvais côtés), victime porn (coucou 13 reasons why), instantanéité ect...

A propos de la gen Z

Citation:
Pour reformuler si ma question n’est pas très claire, c’est comment percevez-vous vitre propre sexualité si vous appartenez ou non aux millenials. Partagez-vous cette vision ? Si vous n’y appartenez pas quelles sont vos observations personnelles ?


Dans le cadre d'un de mes stages de 6 mois, j'ai dépioté environ toutes les études quanti et quali qui existaient sur les Z, en particulier sur les filles puisque je travaillais en pub pour un magazine féminin connu.

Ce que je peux vous dire de pertinnent sur le sujet sont les choses suivantes (je ne dresse pas le portrait total, donc je risque de plus être porté sur des élèments vus comme étant négatifs)



>C'est une génération plus portés sur les ressentis et les émotions que les précédentes, notamment moins précise dans ses raisonnements et ses pensés, mais plus rapides. Attention réduite, mais plus prompte au multi-tasking.
> C'est une génération extrèmement portée sur son image.
"La génération Z est celle qui a le plus conscience de son image projetée. Chaque personne est une marque, avec sa communication, et sa valeur perçue.
Cela se traduit avant tout par un désir de reconnaissance par les pairs hypertrophiés : on parle de narcissisme collectif, et de « tyrannie du like ».


Ce qui était amusant c'est que des articles quali montraient que les gens qui rejettent dans les discours cette mentalité sont en fait pleinement dans cette même mentalité, car ils communiquement énormèment sur le fait qu'ils ne sont pas dans ce narcissisme collectif/tyrannie du like.
Tout comme les gens qui se positionnent à tort et à travers comme étant "différent".

Là où c'est intéressant, c'est qu'au niveau de l'identité, les Z refusent les catégories. Ils ne veulent pas être classés comme X ou Y :
"L’identité chez la génération Z, c’est aussi le refus des cases et des catégories imposées : on n’est plus « geek », ou « homo », ou « skater ». Les Z réclament la reconnaissance de leur unicité, et de leur appartenance à plusieurs clans et codes, qui finissent par former leur identité propre : on parle de « slashers  »."

> C'est la génération la moins rebelles depuis la guerre. Vu comme étant "la plus sage". Jugez plutot ces chiffres :

Membres de la Gen Z s'étant battus au cours de l'année 2013: 25%
Contre 40% dans les années 2000.

Part des 20-24 ans n'ayant jamais eu de rapports sexuels en 2015 : 15%
Contre 6% en 1990.

>Autre élèment sur l'influence:

"La plus grande valeur pour les Z est l’influence, pas la réussite personnelle ou le pouvoir.

Comme tous les jeunes gens, l’amusement et le fun sont toujours aussi importants (et ne contredisent pas le désir affiché d’éthique)
Une confiance énorme est générée par les « gagnants » du système de cette génération, à savoir les influenceurs (les youtubeurs notamment) :
7 Y/Z sur 10 pensent qu’ils façonnent les tendances de demain
4 Y/Z sur 10 considèrent que leur vidéaste favori les comprend mieux que leurs propres amis"



Au niveau des filles, l'époque est marquée par une schizophrénie entre les valeurs affichées et la réalité:

>Notamment : "Un paradoxe entre l’affiché - « l’acceptation de soi et de son corps »- , et des exigences toujours plus grandes en terme d’image"
En France, 64% des femmes se trouvent belles, mais seulement 34% se trouvent attirantes.



C'est qu'en fait, bien plus que n'importe quelle génération, la sexualité est devenu empreinte de la notion d'identité. Identité perçue, et de sa valeur.
Si t'as l'impression que coucher avec X te fera perdre en valeur -le phenomène est inconscient- te le fera bien moins facilement qu'avant.
Tout le monde est trouvable sur un réseau, la notion d'intimité est vraiment réduite. Ceux qui pensent qu'ils ne peuvent être des gagnants abandonnent plus volontiers.
Ceux qui le sont s'en donnent encore plus à coeur joie vu qu'ils peuvent profiter via sites de rencontres et autres (Insta et tout) de tous les autres "gagnants".

Au final, les Z c'est tout simplement le résultat de la libéralisation sexuelle avec des outils tech et média qui accentuent la transparance des résultats.
Si t'as personne, ça se voit, et tu vois les gens qui ont.
C'est juste du libéralisme.
Je ne condamne pas, mais ça a des effets nocifs.
Les Z baisent moins que les autres, mettent beaucoup d'attentes dans la valeur de l'autre. Mais ça cache tout simplement une inégalité de répartition plus forte.

Et pour répèter ce qu'à dit OnmyOji, le problème c'est que certaine valeurs affichées des Z (ne pas juger, valorisation de l'émotivité et du ressenti, attente de gratification immédiate, importance exacerbée de l'identité perçue) empechent/limitent/entravent ces derniers vers une adaptation mesurée au réel du monde.

Donc ça crée beaucoup de frustration. Chez les femmes, chez les mecs.
Et puis à côté de ça, t'as les gens pour qui c'est facile.



Mon conseil c'est le suivant :

1) Connaissez le terrain (comment ça se passe en vrai, pas des les discours et les "il faudrait")
2) Débrouillez vous pour être du bon côté de la barrière (en valeur perçue), parce que ça vous donne beaucoup de tranquilité. Ou alors sortez du système, comme ça se fait de plus en plus.
3) Sachez ce que vous cherchez dans la sexualité et les relations
4) Agissez en fonction de ces objectifs (qui peuvent évoluer en cours de vie, et vous pouvez vous tromper aussi, ça arrive)
5) Profit




Conclusion

Moi mon plus grand regret, et ce que je déplore le plus, c'est que je vois plein de gens trouver leurs relations vide de sens.
La gen Z c'est aussi celle qui est le plus porté sur "le sens" (des choses). Mais je trouve ça pervers, parce qu'associé à la gratification immédiate et le fait que les Z pensent tous qu'ils "valent la peine parce que c'est eux et qu'ils sont uniques", ils apportent peu dans les relations et attendent beaucoup.
Je ne compte plus les parisiens mi cyniques mi dépressifs, H ou F, qui pourtant sont du bon côté de la barrière. J'en vois tellement des blasés et blasées, qui couchent parce que ça leur prouve qu'ils sont du bon côté mais qui au final n'apportent rien, et se plaignent de ce vide même.

Je le disais sur le Select, mais c'est un truc que je n'ai jamais compris et jamais ressenti. Que ce soit les femmes avec qui je suis resté 2h juste pour coucher ou le reste.
J'ai l'impression qu'au final, les Z sont moins sincères, mais attendent pourtant énormèment de sincérité de la part de leurs partenaires et leurs histoires.

Pour recevoir, il faut donner. Le truc c'est qu'on donne plus facilement et sans peur quand on est du bon côté et/ou qu'on est solides et qu'on a des preuves de succès. Aussi.
Et on peut très bien donner et être sincère pour des relations de 2h. C'est pas qu'une question de durée ou de type de relation.

Le sens, ont le crée. On ne l'attends pas.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (Pertinent) le 13.06.18, 13h04 par Onmyoji
  • +1 le 13.06.18, 16h20 par BirdonTheWire
  • +3 (Merci ! :)) le 13.06.18, 21h18 par Alea
  • +1 (Très intéressant) le 14.06.18, 07h24 par The_PoP
  • +1 (Très intéressant) le 14.06.18, 07h24 par The_PoP
Smooth a écrit:
2) Débrouillez vous pour être du bon côté de la barrière (en valeur perçue), parce que ça vous donne beaucoup de tranquilité. Ou alors sortez du système, comme ça se fait de plus en plus.


Tu peux détailler STP ? Je ne comprends pas de quoi tu parles
Si on se limite à la séduction :
>deviens objectivement attirant à l'aune de ce que tu peut faire/être
>essaie de générer de l'attraction primitive

Sinon dans la vie, c'est plus compliqué, mais en gros accumuler les signes et passe droit de réussite aide beaucoup à ta liberté et tranquilité. Sauf que la ou la réalité blesse, c'est que même si ses passes droit ou signes sont objectivement pas directement indicatifs ou pas autant qu'on le voudrait, ça te fait gagner un temps fou.


Ex: on peut me dire que les grandes écoles de commerce ça sert à rien, et c'est en partie vrai, mais au final si t'es diplomé d'une Top 5, peu importe ce qu'on dira idéologiquement, tout le monde te fout la paix.

En d'autres termes, avoir un valeur perçue élevée en général, ça te fait gagner du temps, parce que t'as pas besoin de "prouver" que t'as de la valeur pour avoir une légitimité. Inversement : si t'as pas ces signes et passe droit, tu vas perdre un temps fou à te justifier et a te batir une légitimité.

Or la légitimité est clé dans les relations humaines.
Un mec BG, grand et musclé est "légitime" dans les yeux des gens à agir de manière confiante, à être arrogant, un peu pushy ect..
Idem : si t'es bardé de diplomes vus comme étant bons, tu vas avoir une marge de manoeuvre beaucoup plus grande.
C'est vraiment une histoire de marge de manoeuvre et de légitimité. Et même si c'est très con, bah, quand t'es "du bon côté", ça te change la vie en 5 fois plus simple.

Quelque part, à la place de lutter contre le Leviathan, tu te glisses derrière son sillage, tu profites des mouvements de flux qui sont créés par lui.



En l'espèce, je parlais aussi du système réseaux sociaux et cie. Il y a une chiée d'étude qui prouve que le fait de les utiliser augmente le malheur et cie. Donc de deux choses l'une:
>soit t'es capable d'être du bon côté et t'en profites
>sinon t'en sort, soit parce que ça te fait vraiment chier et/ou parce que t'es pas capable d'être du bon côté

"If you don't have a competitive advantage, don't compete".
On peut très bien se passer des réseaux sociaux.
Moi le premier. J'ai pas insta, je fais rien sur FB depuis 4 ans, j'ai pas snapchat ect..
Ca m'empeche pas d'être très bon ailleurs, et d'être très bon sur les sites de rencontres (mais pas Tinder par ex..)
Par contre dire aux gens "les réseaux sociaux c'est de la merde, arrêtez bande d'esclaves, c'est superficiel blablablabla" ça ne sert à rien. Tu ne peux pas lutter contre. Tu peux toi, te retirer, parce que tu n'y trouves pas ton compte. Mais faire le malin à te dire ou vouloir anti-système te fera perdre plus d'energie qu'autre chose, et quelque part te fait rester dans le système puisque tu n'en est pas émancipé.


D'un point de vue plus général, si le monde capitaliste (moi par exemple je suis idéoligiquement capitaliste) actuel te plait pas/ te permet pas de devenir ce que tu veux -et t'as des tas de raisons pour si c'est le cas- retire toi du système.
Ma mère travaille en partie avec Pierre Rahbi par exemple, et ils créent leurs mondes (les oasis je crois), et c'est très chouette. Ils vont au bout de leur idées, et ne font chier personne. Ce sont des gens cohérents, courageux.
Tu peux aussi faire ça solo, t'achètes un terrain dans les Pyrennées ou ailleurs, et tu vis de permaculture, ce qui te permet d'être un peu moins sous un système que t'aimes pas. J'ai un cousin qui fait ça.
Je vous lis avec intérêt, mon propos est plus général.

Je fais partie de la génération X.
Coincée entre les baby-boomers et les millennials.

Nous avons été les cobayes des révolutions sexuelles et féministes passées. Nous avons bénéficié d’une plus grande liberté individuelle par rapport à nos parents, l’union libre est reine, choisir de ne pas être parents facile, l’expérimentation sexuelle hautement encouragée.

C’est malheureusement une génération marquée par la mort, ce putain de sida, pas vraiment nommé au début, soi-disant la maladie réservée aux homosexuels. Et il faut retourner à la « capote » de papa, non pour éviter une grossesse mais pour ne pas attraper ce « truc » histoire d’éviter de mourir honteusement dans les rares chambres d’hôpitaux acceptant d’accueillir des jeunes dont la seule tare avait été d’aimer.
Pas cool.

De façon plus légère, la génération X c’est aussi les femmes qui mènent le jeu. Elles gagnent leur vie souvent très bien et veulent choisir leurs partenaires. Bon nombre restent célibataires justement pour aller au-devant de leurs désirs. Bien plus facilement que les hommes de leur âge, elles dissocient sexe et amour. Et j’avoue que les mecs étaient, pour beaucoup, perdus devant ces amazones pour qui mariage, enfant, vie ménagère n’évoquaient rien.
Sans compter, qu’éventuellement en couple, la femme X savait partir si cela ne lui convenait plus car elle avait l’indépendance financière lui permettant de claquer la porte.

Certains auteurs nous traitent aujourd’hui de génération sacrifiée. C’est à mon avis excessif. En vous lisant il semble que ce n’est pas plus simple pour vous millennials.
Et si je peux tenter de nous définir sexuellement aujourd'hui (je parle en tant que femme), j'ose dire que tout va bien. Nous envisager comme uniquement pessimistes parce que entre deux mondes est oublier bien vite notre capacité à rebondir. En fait, j'ai l'impression de n'avoir fait que cela toute ma vie.

Là où les X se sont faits avoir c’est professionnellement. Nous avons cru à la croissance vécues par nos parents et sommes tombés dans une jungle de mondialisation et d’inégalités sociales galopantes. Avec déjà une entrée dans le monde du travail pas si facile.
Et aujourd’hui les sociétés à qui nous nous sommes donnés corps et âme, nous trouvent trop chers, n’hésitant pas à nous mettre des millennials dans les pattes afin-dixit-d’être à la pointe de la révolution numérique.
Ok sur le numérique.
Mais être cadre, responsable d’une équipe, d’un service, demande un peu plus de qualités que simplement maîtriser le numérique…
Ce dernier paragraphe peut sembler hors sujet. Non. Car les boites coupent les couilles de quadras mecs valables en les acculant. Et c'est pas ainsi qu'ils vont avoir envie de baiser en rentrant. Difficile pour eux de prendre du recul alors que moi dans le même cas je laisse venir tout en donnant (enfin !) plus d'importance à mes loisirs persos.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • +2 (Très intéressant) le 14.06.18, 02h30 par Sathinelilly
  • +1 (Très intéressant) le 14.06.18, 07h45 par The_PoP
  • +1 (Intéressant) le 14.06.18, 07h47 par Alea
D’abord désolé pour toutes mes notations foireuses, j’ai trouvé tous vos propos hyper intéressants.

Épanoui en couple depuis quelques temps, j’observe autour de moi ce que vous décrivez tous.

Et je vois ces générations marquées particulièrement par une disproportion folle entre ce qu’on attend d’autrui et son propre laxisme.

Je vois des gens intransigeants et prompt à juger et condamner les comportements des autres tout en ayant une énorme complaisance sur leurs propres failles/défauts/faiblesses/manquements. Quitte parfois même à glorifier ses propres manquements.

Et donc peu de gens qui se donnent la peine d´essayer de comprendre l’autre.

Ce qui évidemment en terme de couples, de relations et de sexe pose des problemes.
    Notes et commentaires reçus par ce post :
  • 0 (100% d'accord) le 14.06.18, 09h34 par Mr.Smooth
  • +1 (A lire) le 14.06.18, 19h47 par Alea
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